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OFFREZ-VOUS LA VAISSELLE DES CHEFS

ART DE VIVRE : ET SI VOUS AVIEZ DE LA VAISSELLE DES GRANDS RESTAURANTS. VOICI COMMENT VOUS EN PROCURER.

Internautes épicuriens, je vous signale une manifestation originale autour de la gastronomie : la vente de la vaisselle des chefs.

Pour cette édition 2014, quelques pièces des services de table et de verrerie dont s’est servi Georges Blanc depuis quelques décennies, la vaisselle originale et élégante d’Emmanuel Renaut, ou ce « bain-marie » de Jean-Pierre Vidal…

« Des amoureux de gastronomie et de décoration se précipitent de plus en plus nombreux chaque année, pour s’offrir la vaisselle de chefs – qu’ils ne s’offriraient pas par ailleurs ou qui n’existe plus – avec laquelle ils vont adorer recevoir à leur table, ou tout simplement collectionner. Et quel bonheur pour les Chefs de constater autant de magie dans cet acte de transmission » m’expliquent les responsables de cette manifestation.

Cette année elle est programmée près de Lyon à Saint- Cyr au Mont d’Or les 22 et 23 mars et en Cote d’Or, à Beaune le18 mai.

Une occasion pour visiter les célèbres Hospices de Beaune et apprécier les vins des producteurs de la Cote de Beaune et de la Côte de Nuits.

DES CHEFS ETOILES

Cette année la vaisselle proviendra de Georges Blanc, cuisinier à Vonnas – Pierre Orsi (Lyon) -Emmanuel Renaut (Flocons de Sel, Megève) – Christophe Marguin (Les Echets) – Fabrice Bonnot (Cuisine et Dépendances, Lyon) – Mathieu Viannay (la Mère Brazier, Lyon) – Jean-Pierre Vidal (Saint Julien Chapteuil) – Frédéric Doucet (Charolles) – Romain Barthe(Auberge de Clochemerle, Vaux en Beaujolais)

Il y aura aussi les assiettes très originales dites « assiettes du Bocuse d’Or » créées pour le concours du Bocuse d’Or.

 DES PRIX RAISONNABLES

C’est l’occasion de dénicher des trésors dans les remises et les greniers : vaisselle, linge de table, argenterie, petit mobilier…Le tout à des prix fort accessibles : à partir de 2 ou 3 euros, jusqu’à 50 euros pour les pièces exceptionnelles. Enfin c’est une occasion privilégiée pour échanger avec les chefs présents.


APOLLONIA : LE SCANDALE CONTINUE

C’EST LA PLUS GRANDE ESCROQUERIE IMMOBILIERE ET FINANCIERE DE FRANCE : UN MILLIER DE VICTIMES EN DETRESSE

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Rencontre avec Mr Claude Michel, le président de l’ANVI-ASDEVILM, Association nationale des victimes de l’immobilier, ce scandale immobilier dont les préjudices sont estimés autour d’un milliard d’euros. Ces investisseurs ont surpayé leurs biens locatifs 2 à 6 fois la valeur du marché. Et ils les ont financés à des taux 2 à 3 fois plus élevés du marché. Comment des cadres ont-ils pu se retrouver avec une multitude de prêts pour financer un investissement global vendu plus d’un million d’euros ?

Après sept années de procédure, ce battant et ses centaines d’adhérents ont l’impression de déplacer des montagnes. Ils consacrent leur énergie pour se démener sur plusieurs plans : judiciaire, politique, financier.

« J’ai sonné à la porte de notre avocat le 7 janvier 2007. Aujourd’hui le dossier judiciaire représente quelques 70.000 pages. Outre que la justice soit très lente, nous constatons que  le contenu des arrêts diffère selon le cours  régionales » tonne Claude Michel.

LES CONTRADICTIONS DE LA JUSTICE

Pour rappel, sur le plan pénal, en 2012, une Cour d’Appel a supprimé la mise en examen de quatre banques pour les passer en témoins assistés.  L’été2013,  le juge d’instruction a placé sous le statut de témoin assisté, la BPI qui était mise en examen.

Sur le plan civil, le 7 juin 2012, la Cour de Cassation avait pris cinq arrêts allant dans le sens des victimes. Les actes notariés rédigés sans faire mention ou sans annexer les procurations perdent leur pouvoir exécutoire. Mais le 21 décembre 2012, ces 5 arrêts ont été cassés !

Il y a fort à parier que le pouvoir judiciaire tente d’étouffer cette affaire. Sous la pression des hommes politiques, qui ne prêtent pas l’oreille aux complaintes des investisseurs ?

Dans mon blog, l’objectif n’est pas de polémiquer.

Qu’une vraie justice soit rendue pour ces victimes en plein désarroi. Et que les banques leur accordent des protocoles pour effacer en totalité leurs dettes.


IMMOBILIER DE LUXE : MERCI LA BAISSE DES PRIX

En 2013, la baisse des prix a sauvé le marché des beaux appartements parisiens, selon Daniel Féau

L’heure est au bilan sur le marché de l’immobilier haut de gamme parisien. L’an dernier, la baisse des prix a sauvé ce secteur. Le prix moyen des biens vendus en 2013 par Daniel Féau a reculé de 10% par rapport à 2012, à 1.850.000 euros. « Les prix des biens vendus par nos agences parisiennes s’échelonnent de 750.000 euros à 14 millions et demi d’euros, à l’exception de deux ventes à 40 et 41 millions d’euros » m’explique Pierre-Marie Jottras, Pt de Féau.

Coté vendeur, l’offre continue d’être alimentée par l’exil fiscal, qui s’est légèrement atténué au second semestre. Rappelons qu’en 2012, plus d’une mise en vente sur quatre au-delà de 2 millions d’euros et près d’une sur deux au-delà de 7 millions d’euros, étaient liées aux départs à  l’étranger, d’entrepreneurs et d’investisseurs. A mon avis, le mouvement devrait se poursuivre suite aux nouvelles dispositions fiscales.

Coté acheteur, les étrangers ont finalement réalisé qu’ils étaient peu concernés par l’alourdissement de la fiscalité française. Attirés par la détente des prix, ils sont revenus au deuxième semestre, notamment en provenance du Moyen Orient où règne une certaine instabilité politique.

La rive gauche, avec notamment les marchés de St Germain des Prés et du Faubourg St Germain, et la rive droite avec le Triangle d’Or – avenue Montaigne, avenue Georges V- restent des marchés très recherchés par la clientèle internationale et française. Encore faut-il que les prix se soient ajustés.

Mais les très grands appartements haussmanniens (300 m2 et plus) continuent à ne pas se vendre, dès lors qu’ils ne disposent pas d’éléments pouvant les faire figurer dans la catégorie des biens de grand luxe : terrasse ou jardin, vue sur un monument, grande hauteur sous plafond. Et des appartements d’une superficie plus réduite peuvent subir une sérieuse décote par rapport à leur estimation. Dans le 16° Sud, un superbe rez-de-jardin d’un peu plus de 110 m2  avec un jardin de 75m2 était « présenté » par ce spécialiste du haut de gamme à 1,450 million en 2012. En juillet 2013, il s’est finalement signé à 1,150 million !


IMMOBILIER : BIENTOT UN KRACH ?

A quand le Krach immobilier? Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Norvège, Royaume-Uni, Suède : dans ces pays, les prix de l’immobilier résidentiel ont fortement augmenté et le marché parait désormais surévalué en fonction des valeurs par rapport aux revenus, d’après Amundi.

Début janvier,  les principaux réseaux d’agences immobilières en France vont dresser un bilan de l’année 2013 et donner leurs prévisions pour 2014. Il y a fort à parier qu’elles fassent preuve d’un certain optimisme. Pourtant régulièrement dans ce blog, je vous mets en garde contre les risques de krach immobilier en France.

Pas seulement hexagonal, ce danger guette également des pays étrangers. Et plus particulièrement ceux bien notés  par les agences : Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Norvège, Royaume-Uni, Suède. Dans ces pays, les prix de l’immobilier résidentiel ont fortement augmenté et le marché parait désormais surévalué.

« En 2014, l’accélération de la croissance mondiale proviendra surtout des pays développés. Demandons-nous leur reprise économique ne repose pas trop sur l’expansion du marché immobilier, ou si leur marché immobilier n’est pas porteur d’importants risques économiques et financiers » s’interroge Bastien Drut, dans le dernier focus publié par Amundi Asset Management dans le giron de Crédit Agricole.

Des fortes surévaluations ?

Petit retour en arrière :  en mai 2013, dans son étude intitulée « Economic outlook », l’OCDE tirait déjà la sonnette d’alarme. Selon elle les prix des logements seraient surévalués de 49% en Norvège, de 47% au Canada, de 42% en Nouvelle-Zélande, de 29% en Australie, de 27% en Suède et de 26% au Royaume Uni. Dans ces pays, les ménages se sont fortement endettés pour devenir propriétaires. Qui plus est, ils ont contracté des financements à taux variable.

Pour effectuer ses évaluations, l’OCDE se fonde sur l’écart à la moyenne de long terme, des ratios « prix sur loyer » et « prix sur revenus ».  Quant aux estimations du FMI, elles sont très proches de celles de l’OCDE.

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Et la France ?

 

Si l’on se fie aux ratios retenus par l’OCDE, voici les scores de notre pays. A l’instar des Pays-Bas, nous sommes dans une zone dangereuse. Mais au pays des polders, la bulle a déjà éclaté et le marché est sinistré.

 

  1. Ratio Prix / loyer (2012) :
  • 136 en France
  • 85 en Allemagne
  • 102 en Italie,
  • 113 en Espagne,
  • 119 aux Pays-Bas,
  • 131 en Grande-Bretagne

 

  1. Prix/ revenu (2012) :
  • 132 en France
  • 79 en Allemagne
  • 115 en Italie
  •  119 en Espagne
  •  130 aux Pays-Bas,
  • 122 en Grande-Bretagne

A l’aune de ces 2 indicateurs (mais avec de fortes distorsions entres les grands villes et les régions), les prix des logements seraient surévalués de 30 à 35%.  Inlassablement l’économiste Jacques Friggit table sur une correction du marché de l’immobilier résidentiel en France, qui ferait enfin revenir le ratio prix/revenu vers son « tunnel historique » !

« En cas d’éclatement de la bulle immobilière, ces pays pourraient revivre l’expérience des Etats-Unis, de l’Espagne ou encore des Pays-Bas ces dernières années. Les effets richesse joueraient en sens inverse (moins de consommation), la récession probable et les déficits publics augmenteraient fortement » conclut l’étude d’Amundi. Pas de doute, un comparatif international permet de prendre du recul. L’immobilier français serait-il l’un des plus surévalués au monde ?