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BIENTOT UN COUP DE POUCE FISCAL POUR SAUVER NOTRE-DAME DE PARIS

BIENTOT UNE REDUCTION D’IMPOT DE 75% JUSQU’A 1.000 EUROS POUR LA SOUSCRIPTION
NATIONALE DESTINEE A FINANCER LES TRAVAUX DE RECONSTRUCTION DE NOTRE-DAME DE PARIS.

 

Au lendemain de la tragédie du lundi 15 avril 2019 qui a touché Notre-Dame, la mobilisation est lancée pour rebâtir la cathédrale emblématique de notre patrimoine français.

Dès le 16 avril à midi, la Fondation du patrimoine a ouvert une collecte où vous pouvez consentir un don, à hauteur du montant de votre choix, pour soutenir les travaux de ce joyau. Au terme de la première journée de mobilisation pour la restauration de Notre-Dame de Paris, l’institution annonce une collecte de dons des entreprises et du grand public de plus de 136,3 millions d’euros. C’est un beau résultat, mais les travaux titanesques dépasseront largement ce montant.

En tant que particulier, je vous rappelle que votre don réalisé cette année est déductible de votre impôt sur le revenu à hauteur de 66% du montant du don et dans la limite de 20% de votre revenu imposable.

Toutefois un projet de loi sera en effet présenté au Conseil des ministres du 24 avril 2019, pour venir renforcer le traitement fiscal avantageux qui encourage les dons et le mécénat. Lorsqu’un particulier effectuera un don pour Notre-Dame, il pourra bénéficier d’une « réduction d’impôt égale à 75% jusqu’à 1.000 euros et de 66% au-delà de 1.000 euros », a annoncé Édouard Philippe. Pour les entreprises, la règle ne changera pas.

Ou si vous êtes imposable à l’impôt sur la fortune immobilière, ce don est déductible à hauteur de 75% du don dans la limite de 50.000 euros. Cette limite est atteinte lorsque le don se chiffre à 66.666 euros.

Et même si vous ne versez pas un tel montant, faites preuve de générosité. Et n’oubliez pas que les petits ruisseaux font les grandes rivières.

Bon à savoir : toutes les sommes collectées pour cette cause à la Fondation du Patrimoine seront entièrement consacrés aux travaux de Notre-Dame.

 

 


VERSAILLES : EXPOSITION PHILIPPE LEJEUNE

LA RETROSPECTIVE CONSACRE A CE PEINTRE DU SACRE REUNIT 150 TABLEAUX A L’ESPACE RICHAUD.

 

« Avec l’exposition présentée à l’Espace Richaud du 15 février au 14 avril 2019, la Ville de Versailles rend un hommage inédit au peintre Philippe Lejeune (1924-2014). Dans cette ré­trospective de son oeuvre, 70 ans de peinture sont illustrés au fil de quelque 150 tableaux » m’explique François de Mazières, maire de Versailles.

Vous y découvrirez un des peintres les plus prolifiques et les plus inspirés de sa génération, symbole aussi de la permanence d’un art sacré en France dans le dernier demi-siècle. Et si vous ne connaissez pas encore ce peintre, je vous signale qu’à 16 ans, le peintre Maurice Denis l’accepte aux Ateliers d’art sacré de la place Furstenberg à Paris, créés avec George Desvallières en 1919.

Après avoir  séjourné en Océanie avec le peintre Philippe Cara-Costea il fonde au début des années 1950 la revue Sujet et se rapproche ainsi des peintres de la Jeune Peinture comme Françoise Adnet, Paul Rebeyrolle et André Minaux. « Mais la rencontre décisive est celle, à la même époque, du peintre italien Leonardo Cremonini, qu’il rejoint à Forio d’Ischia dans la baie de Naples pendant l’été 1954 » poursuit François de Mazières.

Dans les années 50, Philippe Lejeune fonda l’École d’Étampes et devient conservateur du musée municipal de cette commune. Après un séjour en Inde en 1969, il ouvre en milieu carcéral à Fleury-Mérogis, un atelier qu’il animera pendant 25 ans.

« Ce qui est important, c’est de saisir les formes, les proportions, les équilibres de couleurs. Inutile de vouloir figurer l’âme, l’esprit ou le caractère d’une chose si l’on n’a pas le niveau technique requis » confiait Philippe Lejeune.  Dans ses innombrables œuvres,  cet artiste réussit à dépasser le faux dilemme figuration/abstraction. Une gageure.

 

 


CINEMA : LE FESTIVAL DES ARCS FETE SES DIX ANS

EN DIX ANS, LES ARCS FILM FESTIVAL S’IMPOSE COMME L’UN DES EVENEMENTS CULTURELS MAJEURS DU CINEMA EUROPEEN EN FRANCE.

 

Cette année, le festival de cinéma européen des Arcs fête son dixième anniversaire du 15 au 22 décembre. L’occasion pour les festivaliers ou/et les skieurs de croiser des invités prestigieux dans un cadre unique. En effet de grands noms du cinéma se déplaceront pour passer quelques jours dans cette station de la Tarentaise. L’occasion pour eux de présenter leurs films, débattre avec le public, partager avec lui l’amour du cinéma à travers des moments uniques. Le directeur artistique Frédéric Boyer a sélectionné 120 films européens. plus de 20.000 spectateurs sont attendus  pour découvrir cette programmation éclectique, dans les sept salles de la station.

Voici les invités attendus :

Louis Garrel et Laëtitia Casta pour le film d’ouverture Un homme fidèle,

Audrey Lamy , Noémie Lvovsky et Louis-Julien Petit pour Les Invisibles,

Fabienne Godet pour Nos vies formidables ,

Rémi Bezançon, Camille Cottin et Alice Izaaz pour Le Mystère

Henri Pick, Sébastien Marnier pour L’Heure de la sortie,

David Roux, Jérémie Renier et Zita Hanrot pour L’Ordre des médecins,

Marcus Lindeen pour Raft,

James Gardner pour Jellyfish, Christophe Le Masne et Grégory Montel pour Moi, Maman, Ma mère et moi.

Sans oublier les équipes des films en compétition : Malgorzata Szumowka pour Mug, Claire Burger et Bouli Lanners pour C’est ça l’amour, Marios Piperides pour Smuggling Hendrix, Sudabeh Mortezai pour Joy, Nikos Labot pour Her job…

Pour organiser votre séjour, je vous recommande mon récent reportage publié dans Grand Sud Mag.

BON CINE EN ALTITUDE

 

 


BIENTOT UNE VENTE AU PROFIT DE LA FONDATION FOUJITA

UNE VENTE CARITATIVE POUR ENCOURAGER LA PRATIQUE ARTISTIQUE DES JEUNES EN DIFFICULTE ACCOMPAGNES PAR APPRENTIS D’AUTEUIL.

Pierre-Yves Trémois, Hommage à Foujita, Acrylique sur toile, signée en bas à gauche, H. 93 x L. 93, mise à prix : 1.000 €

A vos agendas. Le 10 octobre 2018, sous les plafonds rénovés de l’hôtel Lutetia, partenaire de l’événement, la Fondation Foujita, avec la complicité d’Artcurial, organise une vente caritative.

Mission de cette fondation : valoriser et faire vivre l’oeuvre de Foujita, mais surtout, de développer des projets de pratiques artistiques pour les jeunes en difficultés accompagnés par Apprentis d’Auteuil.

Cet artiste japonais a toujours fait preuve de bienveillance envers la jeunesse qu’il a souvent représentée dans ses toiles. Les fonds collectés lors de cette vente seront exclusivement dédiés au développement de ces projets.

En cette Année Foujita de célébration des cinquante ans de la disparition de Léonard Foujita, la Fondation a invité une quarantaine d’artistes, de galeries d’art et de collectionneurs à lui rendre hommage par la réalisation ou le don d’une oeuvre destinée à être vendue lors de cette vente caritative.

Le choix de ces oeuvres met en lumière les liens unissant les artistes au peintre japonais : qu’il s’agisse de leur discipline artistique commune, de leurs sources d’inspiration, de leur nationalité, et pour certains, de leur histoire partagée avec Foujita.

« Foujita n’aime que peindre et rire » écrivait Gérard Oury, proche de Foujita, dans ses Mémoires d’Elephant en 1988. Danièle Thompson, scénariste et réalisatrice, fille de Gérard Oury est la marraine de cette vente unique.

Lors de cette vente exceptionnelle qui se tiendra à Paris, dans le salon Cristal de l’hôtel Lutetia, lieu de rendez-vous emblématique des personnalités de la littérature, de l’art et du cinéma, la mise à prix de chacun des lots s’élève à 1.000 euros.

Avant la vente, la trentaine d’oeuvres sera présentée sous la forme d’un parcours artistique dans les parties publiques de l’hôtel, 45 Boulevard Raspail, 75006 Paris. Dates à retenir
Lundi 8 octobre, 14h – 17h
Mardi 9 octobre, 10h-12h et 14h-17h
Mercredi 10 octobre, 10h-12h et 14h-17h

Par ailleurs, je vous rappelle la vente d’art russe le 16 octobre à Paris.