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LES FRANCAIS ET L’ ARGENT

IL N’EXISTE PAS DE PLACEMENT MIRACLE, MAIS DES SOLUTIONS PATRIMONIALES ADAPTEES A CHAQUE PROFIL D’EPARGNANTS.

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Dis moi qui tu es, et je te dirai quels placements privilégier. Normal comme dans une pharmacie le praticien prescrit des médicaments en fonction des bobos de ses clients, en matière de placement, il n’y a pas de produit miracle, mais des solutions adaptées à chaque profil d’épargnants.

Grand acteur du conseil en gestion de patrimoine, l’UFF (Union financière de France) fête cette année, son cinquantième anniversaire. Une occasion de sortir un ouvrage intitulé « Les Français et l’Argent ». Publié aux éditions du Cherche Midi, il sera disponible en librairie à partir du 27 septembre.

 

CINQ PROFILS D’ EPARGNANTS

En fait, la partie la plus intéressante de l’ouvrage à mes yeux concerne, les choix patrimoniaux par profil d’épargnants. A partir d’une étude qualitative réalisée avec l’Ifop, les investisseurs privés se répartissent dans 5 grandes familles :

  • Les jeunes
  • Les familles « traditionnelles »
  • Les quadras célibataires sans enfants
  • Les familles monoparentales, souvent dirigées par des célibattantes
  • Les jeunes seniors
  • Les retraités.

Des cas pratiques illustrent chaque catégorie. Toujours dans les familles monoparentales, ces actifs constituant une génération charnière dans la famille doivent prendre soin de leur(s) enfant(s) et de leur (s) parent(s). Si leurs ainés deviennent dépendants et que les juniors suivent des études supérieures, ces célibattant(e)s subissent la « double peine » sur le plan financier.

En cas de remariage, il faut faire attention aux conséquences patrimoniales. Cela signifie par exemple, prendre en compte la tentation pour l’ex-époux de demander à revoir, souvent à la baisse, la pension alimentaire versée et même la prestation compensatoire.

En résumé, un épargnant averti en vaut deux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


VERSAILLES : LE MOIS MOLIERE EN JUIN

UN GRAND RENDEZ- VOUS THEATRAL A NE PAS MANQUER EN JUIN PROCHAIN A VERSAILLES (78)

L’image contient peut-être : 10 personnes, texte

 

 

 

Un peu plus de 350 représentations partout en ville. Elles sont essentiellement gratuites et se déroulent dans plusieurs lieux de cette cite prestigieuse. Il suffit seulement de s’armer de patience pour faire la queue. Voici le programme.

À la Grande écurie du roi

 

Anne Delbée, Compagnie Anastasis
Andromaque (1er, 8 et 22 juin, 20h45)
Le Misanthrope (2 et 29 juin, 20h45)
Créations Mois Molière 2018 / Entrée libre

 

Salomé Villiers, Compagnie La Boîte-aux-lettres, en résidence à Versailles
Le Jeu de l’amour et du hasard
(3 juin, 17h, et 5 juin, 20h30)

Entrée libre

Ronan Rivière, Collectif Voix des Plumes, en résidence à Versailles

Le Double (6 et 7 juin, 20h30)
Création Mois Molière 2018 / Entrée libre

 

Jean-Hervé Appéré, Comédiens et Compagnie, en résidence à Versailles

Les Femmes savantes (9 juin, 20h30, 10 juin, 17h)
Création 2018 / Entrée libre

De et par Christophe Barbier
Le Tour du théâtre en 80 minutes (12 juin, 20h30)
Entrée libre

 

Anthony Magnier, Compagnie Viva, en résidence à Versailles
Le Misanthrope (13 juin, 20h30)
Création 2018 / Entrée libre

 

Eric Bouvron, Molière du théâtre privé 2016
Zorba (14, 15 et 16 juin, 20h30)

Création Mois Molière 2018 / Entrée libre

Elisa Benizio, Collectif Les Mauvais élèves, en résidence à Versailles
Les grands rôles
, mise en scène Shirley et Dino (17 juin, 17h, et 23 juin, 20h30)

Création Mois Molière 2018 / Entrée libre


Emmanuel Besnault, Compagnie L’Eternel été, en résidence à Versailles
Les Fourberies de Scapin
(19 juin, 20h, 24 juin, 17h)
Entrée libre

Le Cercle de craie (27 et 28 juin, 20h30) Création 2018 / Entrée libre


Sarkis Tcheumlekdjian, Compagnie Premier acte
L’Homme qui tua Don Quichotte, d’après Don Quichotte (20 juin, 20h30)
Entrée libre


Compagnie La Barrique – troupe canadienne
Molière pour les nuls
(25 juin, 20h30)
Création 2018 / Entrée libre

 

Luca Franceschi, Compagnie du Théâtre des Asphodèles
L’Oiseau vert (30 juin, 20h30, 1er juillet, 17h)
Création 2018 / Entrée libre

 

 

Au Potager du roi

 

Stéphanie Tesson, Phénomène & Cie
Les Fables, spectacle-promenade d’après La Fontaine
(2, 3, 9 et 10 juin, de 17h à 19h) 12€ / 6€


Histoire du soldat, de Ramuz et Stravinsky
mes. Sté­phan Druet, dir. mus. Jean-Luc Tingaud
(17 juin, 18h30)
12€ / 6€

 

 

À l’Académie équestre

 

Charlotte Herbeau, Merci la Prod Com­pagnie

Hugo, extraits d’œuvres de Victor Hugo, de et avec Yves-Pol Denielou (4 juin, 20h30)
Entrée libre

 

 

À Saint Jean Hulst

 

Avec Catherine Salviat, sociétaire honoraire de la Comédie française
Mère Teresa, ombre et lumière de Joëlle Fossier (9 juin, 20h45)
Entrée libre

 

 

À l’Hôtel des Affaires étrangères de Louis XV


Antoine Séguin, Compagnie L’Accompagnie
Ruy Blas… Enfin presque ! d’après Victor Hugo (11 juin, 20h)
Création 2018 / Entrée libre

 

Gwénhaël de Gouvello, Compagnie du Catogan, en résidence à Versailles

Matilda, de Roald Dahl (15, 16 et 17 juin, 19h)
Entrée libre

 


EN RUSSIE : LE LAC BAIKAL, MER SACREE

IMMERSION DANS UNE CONTREE SAUVAGE ET SOUVENT INACCESSIBLE PAR LES ROUTES. UNE IMPRESSION DE BOUT DU MONDE REGNE DANS LA RUSSIE ORIENTALE.

Le fameux lac Baïkal en été

 

Suite à mon périple en Sibérie, voici un coup de projecteur sur le lac Baïkal. J’ai passé une bonne semaine près de ce lac, grand comme la Belgique. Je l’ai longé également dans le Transsibérien.

Se baigner dans le Baïkal

UNE GIGANTESQUE RESERVE D’EAU DOUCE

Quelques chiffres d’abord pour cerner son importance. Site du patrimoine mondial de l’Unesco, le lac Baïkal s’étend sur 636 km de long et 79,4 km de largeur maximale. Sa profondeur se chiffre à 1.637 mètres, un record mondial. Résultat : il contient 23.000 km3 d’eau, soit 5 fois le volume cumulé des cinq grands lacs américains. Et plus que le volume de la mer Baltique (21.000 km 3). Un score à comparer aux 89 km3 du Lac Léman, le plus grand lac d’Europe occidentale.

 

Impressionnant en été avec ses airs de grande bleue, le lac Baïkal doit l’être encore davantage en hiver. Comme à cette période le thermomètre peut descendre à – 40°Celsius, voire – 50° Celsius, il se transforme en banquise pendant cinq mois. D’ailleurs les autorités sibériennes balisent une route sur la glace. Ce tracé évite les « Torossy », ces  grandes plaques de glace, verticales, parfois hautes de 2-3 mètres formant des barrières infranchissables et  impressionnantes. Bien sûr, elles sont visibles lors d’un voyage à bord du Transsibérien.

 

Pendant tout le trajet, j’ai admiré des steppes évoquant les paysages mongols, d’immenses prairies avec des vaches, de petits bourgs aux maisons de bois.

 

Au bord du lac, l’hébergement reste sommaire : camping ou gites (toilettes souvent à l’extérieur). Le soir, nous apprécions la bania (le sauna russe) , mélange de sauna finlandais et de bain de vapeur turc !

ÎLE OLKHON : ENTRE 3 RELIGIONS
Habitée surtout par les bouriates, l’île d’Olkhone constitue l’un des plus beaux sites du PARC NATIONAL « Pribaïkalski ». Comme l’homme s’y est installé il y a 13.000 ans, elle compte 143 monuments archéologiques : généralement des fresques gravées sur des parois rocheuses.

Toute cette contrée est également un haut lieu du chamanisme où les hommes communient avec les esprits. Actuellement cette pratique coexiste avec le bouddhisme et l’orthodoxie. Des Vieux Croyants ayant refusé le schisme religieux intervenu dans la religion orthodoxe au XVII siècle continuent de défendre leurs traditions. Diner dans une famille de Vieux Croyants nous fait remonter le temps .

Des vieux croyants en tenue traditionnelle

 

 

 


EVASION : CHERE NEW-YORK (2)

AVANT DE PARTIR ET SUR PLACE, VOICI CE QUI VOUS ATTEND DANS CETTE VILLE QUI NE DORT JAMAIS (VIDEO)

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Le Port de Dieppe signé J.M.W Turner (1775-1851), une toile exposée à la Frick Collection

 

Après mon dernier billet, poursuivons notre visite de Manhattan. New York se poursuit.  A l’angle de Park Ave et de la 42° rue, Grand Central Station édifiée en 1913 mérite un stop pour admirer son plafond au ciel étoilé et découvrir ses restaurants variés. Descendez au sous-sol ( lower level) pour flâner dans le Grand Central Market (voir la vidéo). Et surtout faire une halte gourmande à l’Oyster Bar. Cette vénérable institution est réputée pour ses huitres, les poissons du jour. Au lieu de la table du restaurant, je préfère m’asseoir à l’un des comptoirs où l’on prépare devant vous une de leur spécialité : un showder, ou soupe, par exemple aux palourdes.

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L’Oyster Bar à Grand Central

Coté artistique, en dehors du célèbre Metropolitan Museum of Art (MET), je vous signale la Frick Collection, située également près de Central Park. Dans cet hôtel particulier fréquenté par des initiés, vous apprécierez de superbes meubles et tableaux signés notamment par Boucher, Fragonard, Vermeer, Greco et surtout de superbes marines de Turner.

Ne prétendant pas faire de ce bolg un guide exhaustif, je m’arrête là et vous fait part des surprises new-yorkaises.

Les moins :

Pour entrer aux USA, il faut- avant de partir- se procurer en ligne une sorte de Visa : Esta (Electronic System for Travel Authorization). Valable deux ans, il ne coûte que 14 dollars. Une aubaine pour des sites web en français, soi-disant officiels, de facturer aux touristes, dans un second temps des frais supplémentaires de 65 euros pour l’assistance technique. Après de vives réclamations, j’ai obtenu un remboursement de 40 euros. La solution : se procurer l’Esta en se rendant sur le site de l’ambassade des Etats-Unis, qui vous guidera sur une page en américain intitulée Official Website of the Department of Homeland Security https://esta.cbp.dhs.gov/esta/.

Attention des sites commerciaux s’intitulent site officiel du département of homeland Security

Autre mauvaise surprise : les prix affichés hors taxes… même sur les sites de réservation en ligne, comme par exemple booking. Il faut ajouter au prix d’une nuit d’hôtel près de 15%. A New York l’hébergement est cher, et les prix grimpent en été. Quant à la location chez l’habitant, type AirBnb, elle est encore plus réglementée qu’à Paris. Et de mauvaises surprises guettent les touristes à leur arrivée.

Les Plus

Au niveau de l’aérien, le départ d’Orly et l’arrivée à l’aéroport de Newark avec l’OpenSkies, cette filiale de British Airways qui propose des services aériens haut de gamme entre les Etats-Unis et l’Europe continentale.  Vive les Happy Few : un vol très confortable avec seulement une centaine de passagers. En se limitant à ne voyager qu’avec un bagage cabine, les formalités de sécurité et de police s’effectuent en moins d’une demi heure, des deux cotés de l’Atlantique. Rien de comparable avec les interminables queues de Roissy et de JKF.

A privilégier pour le vol du retour : la Biz Bed, cette cabine classe affaires sur OpenSkies. Et pour dormir une nuit entière, mieux vaut zapper le diner à bord.  Le siège spacieux se transforme en un lit entièrement horizontal. De quoi arriver frais et dispo le matin à Paris.

Et si vous ne louez pas une limousine avec chauffeur, retenez la métrocard qui facilite le transport en métro et en bus. Sans pour autant vous priver de la marche pour « sentir » cette mégapole.

Enfin la convivialité des Américains. Dès qu’ils voient un touriste regarder une carte, ils lui proposent de l’aider. Prenons-en de la graine : même si la France se positionne comme la première destination touristique mondiale, elle reste mal notée au niveau de l’accueil. Soyons plus chaleureux avec nos visiteurs !