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RESIDENCES GEREES : VOS REACTIONS

Mon dernier billet a suscité une quarantaine de réactions d’ investisseurs privés. Ne pouvant les reproduire ici en totalité, voici une sélection des plus pertinents.

RESITEL ENCORE SOUS SAUVEGARDE

« Que dire des sociétés comme RESITEL 65 DE LAGRANGE mis en procédure de sauvegarde depuis 2012 et que celle-ci est toujours reportée depuis ?
Encore tout récemment : annonces légales (JAL ou BODACC)
13/05/2021. Suite de la procédure de sauvegarde
https://www.societe.com/societe/resitel-323752295.html
sachant que la période d’observation de 6 mois maximum, renouvelable sans pouvoir dépasser 18 mois.,

Jugement d’ouverture
Bodacc A n°20120076 publié le 18/04/2012
Annonce n°1795
Date :26 mars 2012 Jugement d’ouverture d’une procédure de sauvegarde
RCS :323 752 295 RCS Tarbes
Dénomination :RESITEL
Forme :Société anonyme
Activite :Autre hébergement touristique
Adresse du siège social :chemin de Vielle-Aure Lieudit Graoues 65170 Vignec
Complément Jugement :
Jugement prononçant l’ouverture d’une procédure de sauvegarde et désignant administrateur Me Abitbol Frédéric (Scp Valliot Guerneve Abitbol) 41, rue du Four – 75006 Paris 06 avec les pouvoirs : d’assister le débiteur pour tous les actes de gestion, mandataire judiciaire La Selarl Legrand François 3, rue Brauhauban – 65000 Tarbes . Les déclarations de créances sont à déposer auprès du Mandataire Judiciaire dans les deux mois de la présente publication.

https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F22314

La procédure de redressement judiciaire commence par une période d’observation de 6 mois maximum, renouvelable sans pouvoir dépasser 18 mois ».

VIGILANCE DES INVESTISSEURS

« Aux particuliers de se poser les bonnes questions plutôt que de confier leurs économies sans garantie. L’investissement et les leviers qui l’entourent sont faciles à comprendre, sous réserve de toujours envisager les risques de gain comme ceux de perte.
Les effets de la pandémie permettent également – sous couvert de ce fléau- d’occulter les vraies raisons du fiasco de certaines opérations.
Bercy ne peut pas tout garantir ni anticiper toutes les formes de montage juridique qui ne mettent pas à l abri les petits épargnants et dont les responsables restent des personnes morales sans risque personnel ».

A ce commentaire, un internaute signale : «  Bercy peut
– informer que dès l’achat, la valeur du bien a perdu 50% et en cas de vente sera acheté par des vautours ;
– informer qu’il faudra lâcher 24 mois de loyer pour éventuellement sortir de son placement ;
– informer qu’une fois un gestionnaire installé, nous sommes pieds et poings liés à ce gestionnaire et à tout repreneur en cas de faillite ( ANTAEUS par exemple) ;

Bercy peut faire beaucoup en créant les conditions pour qu’un bail soit respecté,  en autorisant à devenir gestionnaire que ceux ayant un fonds de roulement et en ne jouant pas le jeu du copinage avec les gestionnaires ».

RETOUR D’ EXPERIENCE

« Pour notre part, « l’investissement » s’est fait sur les conseils d’un conseiller en gestion de patrimoine, alors que nous cherchions à acheter un appartement à louer à l’année, dans le but de préparer notre retraite. Les risques évoqués étaient ceux d’un investissement foncier, avec des loyers indexés sur le coût de la construction et imposables en revenus fonciers.

Le bail commercial ne nous a pas été expliqué et nous ne le connaissions pas. Les loyers étaient garantis, gros argument de vente. Le revenu garanti était de 4%, quand les fonds euros étaient entre 3,5 et 4,5 : rien d’anormal …

Il s’agissait de préférer cet investissement pour aider à la revitalisation de zone dites rurale. Cela semblait honorable et pouvoir justifier un avantage fiscal, d’autant plus dans un moment où l’Etat incitait à être responsable et à préparer une partie de sa retraite par soi-même.

Visiblement pour la Justice, écrire sur des documents de vente que des loyers sont garantis n’engage pas sur un montant, mais uniquement sur le versement d’un loyer, si modeste soit-il.

Quant aux entreprises soutenues ainsi par l’Etat et les Juges, elles sont domiciliées au Luxembourg et y paient ou pas, leurs impôts, pendant que nous réglons les intérêts de nos emprunts aux banques françaises et nos impôts à l’Etat français. Quoi qu’il en soit, nous sommes bien peu soutenus.

Notre principal défaut : travailler pour le service public dans des métiers où nous avons une obligation d’information honnête, de nous assurer qu’elle est bien comprise et de la tracer.

Nous pensions qu’un conseiller en gestion de patrimoine avait les mêmes obligations. Ce n’est visiblement pas le cas et, si nous n’étions pas passés par cet intermédiaire, nous aurions sûrement été plus méfiants. Nous avons finalement payé un intermédiaire pour qu’il nous induise en erreur »

Autre réaction : « Encore faudrait il que nous n’ayons pas affaire à des banquiers mafieux, et toute une bande de requins qui les entourent et travaillent avec eux main dans la main pour mieux arnaquer le client. Publicité mensongère, montage faux et frauduleux, abus de confiance et j’en passe….tout cela avec la bénédiction des gouvernements successifs ».

INDEMNITE D’ EVICTION

« Comment moraliser ? Pantouflage et écoute « bienveillante » des puissants lobbies font bon ménage à Bercy.

Supprimer les allers retours de hauts fonctionnaires dans le privé. Sur la question de l’indemnité d’éviction qui est un racket organisé structurellement dès la commercialisation du bien, informer sur le risque n’aidera en rien les dizaines de milliers de copropriétaires qui aujourd’hui subissent le chantage : baisse de loyer ou indemnité d’éviction mirobolante fixée par des soit disant experts amiables ou judiciaires de façon totalement hors sol, sans aucun lien avec les valeurs du fonds de commerce issues de transactions réelles. Seul un plafonnement législatif du montant de l’indemnité d’éviction permettrait de moraliser le marché ».

INTERPELER SON DEPUTE OU SENATEUR

« A Airport VITROLLES, des décembre nous avons lancé une campagne pour interpeller les députés et sénateurs :
15 propriétaires l’ont fait , leurs députés ont écrit au ministre …..Une des interpellations a été suivie par une réponse à la député Brigitte KESLER (LR)
Suite à cette réponse , j’ai en tant que président interpellé les ministres Bruno Lemaire et LEMOYNE avec un courrier de 4 pages ( envoyé en copie à tus les présidents de groupe au Sénat et A.N) …
Dans les propositions :
Ce qui relevait de la partie information de l’acquéreur et
surtout à propos de l’incapacité de toucher au bail ou de sortir d’un Gestionnaire

Ce dossier n’est pas que judiciaire il est également POLITIQUE
Maintenant chaque propriétaire doit se poser cette question :
Jusqu’où suis-je prêt à accepter l’inacceptable ?
Jusqu’où suis- je prêt à accepter d’avoir à subir les dire et écrits d’influenceurs de droit qui se disent AVOCATS ?
Jusqu’où suis- je prêt à prendre pour argent comptant tout ce que provient d’une fédération censée défendre les intérêts des propriétaires que nous sommes ?
Des conflits d’intérêts seront un jour à dénoncer .

Alors, sur ce blog, je réitère mon appel aux propriétaires bailleurs:
Interpellez votre député. Par résidence, interpellez le ministre Bruno Lemaire avec copie aux présidents de groupe parlementaire.
Organisez vous par résidence pour agir ..Il sera possible en temps et heure de se coordonner.

On a le droit d’avoir été abusé une fois ( 2016) l’expérience doit amener à ne plus user de la même stratégie
Ce message s’adresse principalement aux propriétaires dans le besoin et non aux Vautours profitant des bailleurs en difficulté »

LES FRAIS DE PROCEDURE

« Toute cette mascarade ne sert en effet qu’à enrichir certains cabinets d’avocats, quelle que soit leur position……
Entre les avocats historiques des bailleurs d’AC (qui se retrouvent aussi autour de la table de la conciliation de Pierre & Vacances…) et ceux essayant de faire sauter la conciliation, les bailleurs doivent ouvrir les yeux…..

Les avocats historiques des bailleurs d’Appartcity proposent des mandats à n’en plus finir (cautionnés par une fédération qui procède à un démarchage scandaleux indirect), en faisant peur aux bailleurs pour qu’ils passent nécessairement par eux…..

Quant aux autres avocats, ils font de la procédure pour de la procédure (qui terminera probablement au fond, alourdissant la note), en attisant la révolte, pour faire également et encore plus d’argent….

Dans ces dossiers, les avocats récoltent des dizaines, voire des centaines de milliers d’euros ….une affaire juteuse que certains ont bien compris, au détriment des loyers encore amputés de ces frais….mais où va- t- on?« 

MON DERNIER BILLET https://wordpress.com/post/mdenoune.com/8126

REAGISSEZ ICI


LE POINT SUR APPART’CITY

UN NOUVEL EPISODE DANS L’AFFAIRE APPART’CITY, SPECIALISTE DES RESIDENCES URBAINES

Depuis le 15 avril 2021, Appart’City est placé en procédure de sauvegarde par le tribunal de commerce de Montpellier, ville où est établi son siège social.

Passer de la phase de conciliation à la procédure de sauvegarde était une hypothèse formulée dans notre dernier billet de blog consacré à ce gestionnaire.

Les créanciers, en particulier les propriétaires privés ayant ou non signé l’accord de la conciliation doivent déclarer au tribunal de commerce, le montant de leurs créances avant le 18 juin 2021.

Avant cette date fatidique, certains propriétaires bailleurs ont lancé une procédure en référé pour tenter d’annuler l’accord de conciliation. En d’autres termes pour que le tribunal de commerce ne confirme pas le dit accord. 

Difficile de savoir ce que donnera cette procédure. Devra-t-elle être portée au fond ? En attendant la conciliation  s’est déroulé sous l’égide du CIRI (Comité Interministériel de Restructuration Industrielle) .

Rappelons que la conciliation est un nouveau dispositif mis en place en raison de la pandémie. Par conséquent les juristes n’ont aucun recul pour prendre position sur une remise en cause de l’accord de conciliation.

Cette affaire constituera sans doute un cas d’école.


LES VACANCES, VERSION 2021

RADIOSCOPIE DES VACANCES APRES-COVID, D’APRES UNE ETUDE DE LA PLATEFORME ETIM.

A quatre mois des vacances, les Français vivent dans l’incertitude tout en tablant sur une période post-Covid. Un récent sondage dévoile leurs principales envies de voyage.


 
Les Français recherchent avant tout des destinations conjuguant nature et activités de plein air (51%), avec des standards de sécurité (41%) et aux prix accessibles (25%).
Plus question de passer des vacances à la Robinson Crusoé. L’ heure est à la recherche de contacts  afin de faire de nouvelles rencontres (21%) et d’interagir avec des locaux (13%). Coté loisirs, les destinations balnéaires (18%) et les activités en famille (13%) comme par exemple la visite de parcs d’attractions (17%) ont la cote. La desserte aérienne par vol direct jouera un rôle très important dans le choix des Français (19%).

Des services plus flexibles, mais plus d’encadrement…
Depuis la pandémie, les Français ont un besoin accru d’assurance maladie et annulation (+32%). Face à une situation constamment changeante, une plus grande flexibilité s’impose avant tout départ. Bonne nouvelle pour les professionnels du tourisme : les formules all-inclusives et les offres packagées gagnent du terrain depuis la crise (respectivement +9% et +7%). Les vacanciers préfèrent s’en remettre aux agences de voyage pour gérer une logistique devenue plus compliquée.

…ou bien plus d’indépendance et d’autonomie
A l’inverse, d’autres tendances dénotent un désir d’indépendance vis-à-vis des contraintes logistiques de transports et d’hébergements. Afin de palier à ces facteurs d’incertitudes, les Français privilégieront dans les deux ans à venir, les road trips et les destinations accessibles en voiture (+19%).
Toujours dans un souci d’indépendance, ils préfèrent les hébergements où ils pourront  cuisiner (+15%) afin de ne pas être dépendants des restaurants et de leur ouverture. Derrière les hôtels indépendants 3* et 4* , les locations privées type Airbnb et les séjours chez de la famille ou des amis figurent en 2° et 3° place de leurs hébergement. Suivent les maisons de vacances (4e place), les bed & breakfast (5e) et les campings (6e). Les chaînes hôtelières et les hôtels de ville se classent en 8e et 9e place ! Voyager envers et contre tout

Frustrés de déplacements depuis un an, 45% des Français déclarent que leur budget voyage restera inchangé en 2021. Seulement 25% seulement annoncent un budget en baisse, 23% d’indécis et  près de 7% prévoient un budget en hausse. Pour les voyages hors-Europe, 38% des Français se déclarent prêt à partir dès qu’ils seront vaccinés. Près d’un Français sur deux serait même prêt à voyager vers une destination déconseillée par les autorités françaises, s’il trouve une très bonne offre ou s’il se sent en sécurité personnellement.

Avec un panel de 20 000 personnes interrogées à travers 13 pays européens, dont 3000 personnes en France, la plateforme ETIM combine 5,7 millions de données pour analyser les tendances de voyage. Parmi les données étudiées figurent notamment les 30 critères les plus importants pour les voyageurs lors du choix d’une destination.      

BELAMBRA CEDE SON VILLAGE A L’ISLE-SUR-LA-SORGUE

LE SPECIALISTE DES CLUBS DE VACANCES VIENT DE VENDRE UN ACTIF IMMOBILIER A UNE SCPI. UNE BONNE NOUVELLE POUR LES INVESTISSEURS PRIVES ?

Leader des clubs de vacances en France, le groupe Belambra Clubs vient de céder à Atream, société de gestion indépendante de fonds immobiliers et private equity, les espaces communs du « Domaine de Mousquety » à L’Isle-sur-la-Sorgue (84).

Avec cet achat est réalisé pour le compte de la SCPI Atream Hôtels, 1ère SCPI dédiée à l’immobilier hôtelier, le nouveau propriétaire  s’engage à monter en gamme ce club de vacances niché dans un parc de 22 hectares au bord de la Sorgue, afin qu’il rejoigne l’offre « Belambra Clubs Sélection ».

Cette opération illustre les convictions d’Atream en matière d’investissement touristique. A savoir, la sélection d’emplacements de qualité, pour des villages vacances en France et en Europe, loués au travers de baux long terme à des exploitants. Frédéric Le Guen, Président de Belambra Clubs se félicite de ce premier partenariat avec Atream.  

Faisons le vœu que cette vente permette à Belambra d’éviter les impayés de loyer qui pénalisent sérieusement ses bailleurs,  les investisseurs privés des  résidences de vacances qu’il gère.

N’hésitez pas à réagir ici.