SOUTENIR DES ORPHELINS UKRAINIENS
Publié : Mai 16, 2026 Classé dans : Impôts, voyages | Tags: générosité, Ukraine Poster un commentaire
PARI REUSSI POUR L’ASSOCIATION WE ARE READY, AVEC UN VOYAGE EN FRANCE DE 14 ORPHELINS UKRAINIENS RECUS A L’ELYSEE
Si le conflit en Iran débuté fin février 2022 a sérieusement éclipsé l’Ukraine de l’actualité en France, n’oublions pas cette guerre qui ronge ce pays depuis plus de quatre ans. En déplacement à Cracovie début mai, à un peu plus de deux heures de Lviv, ville située à l’ouest de l’Ukraine, j’ai constaté combien les Polonais- du fait de leur proximité géographique et historique- étaient concernés par ce conflit.
Quand Lviv était une ville polonaise
Ville emblématique d’Europe de l’Est, Lviv a connu un passé mouvementé. » De 1918 à 1939, Lviv, appelée en polonais sous le nom de Lwów, a connu un renouveau polonais après plus d’un siècle d’absence d’un État polonais » note un historien. On connait la suite : en 1945, après des siècles de présence polonaise, la région est annexée par l’Union soviétique.
Revenons à l’Ukraine et aux initiatives françaises pour soutenir la jeunesse en détresse de ce pays envahi par la Russie. En particulier à l’association « We Are Ready – Pour un tourisme plus altruiste ». En mai 2025, son président Pascal Falcone, choisissait de traverser l’Europe pour se rendre en Ukraine.
Si les alertes aériennes résonnaient au-dessus de Kiev, c’est à l’ouest du pays, aux portes des Carpates, dans la ville de Drohobych, qu’il rencontrait des enfants orphelins marqués par la guerre, oscillant entre peur, méfiance et curiosité.
« La guerre. Les bombes. La peur. Voilà ce qu’ils évoquaient comme principales inquiétudes », explique-t-il aujourd’hui.
De cette rencontre est née une conviction : le tourisme peut aussi devenir un outil d’humanité, de reconstruction et d’espérance.
Une pause loin du traumatisme quotidien de la guerre
Après plusieurs mois de mobilisation, l’association a réussi, en moins d’une année d’existence, à réunir partenaires, entreprises, institutions et professionnels du tourisme afin d’offrir à quatorze enfants ukrainiens un voyage exceptionnel en France, pensé comme une véritable parenthèse loin du traumatisme quotidien de la guerre.
Bien au-delà d’un simple séjour, cette initiative a permis à ces enfants de retrouver, pendant quelques jours, ce que le conflit leur a peu à peu retiré : l’insouciance de l’enfance.
14 jeunes ukrainiens présents à Paris
Invités d’honneur de la République française lors des commémorations du 8 mai 1945, les enfants ont été accueillis sur la tribune présidentielle avant d’être reçus à l’Élysée, où ils ont rencontré le Président Emmanuel Macron.
« Qu’importe les enjeux politiques ou symboliques autour de cette invitation ; ces quatorze enfants se souviendront toute leur vie d’avoir été accueillis par la République française », souligne Pascal Falcone.

Découvertes culturelles
Le programme du séjour a ensuite mêlé découvertes culturelles, émerveillement et plaisirs simples : une visite du Louvre adaptée aux jeunes publics, Disneyland Paris grâce au soutien du Secours Populaire et de son ambassadrice Valérie Trierweiler, les coulisses du Château de Versailles, une croisière sur la Seine sous la pluie parisienne, la découverte tant attendue de la Tour Eiffel, puis un séjour en Normandie entre Honfleur, Villers-sur-Mer et Deauville.
Voir la mer. Marcher dans le sable. Ramasser des coquillages. Manger une crêpe ou un jambon-beurre.
Des gestes simples, mais essentiels pour des enfants dont le quotidien reste marqué par les traumatismes de la guerre.
Au fil des jours, les accompagnants ont vu les regards s’ouvrir, les sourires revenir et les liens humains se créer.
« Une petite main tendue pour traverser la route, un sourire, un “merci”, puis des câlins. Beaucoup de câlins. Des câlins de substitution, parce qu’il y a une chose qui ne se remplace jamais : l’amour d’un père et/ou d’une mère », confie encore Pascal Falcone.
UNE TABLE RONDE A PARIS LE 21 SEPTEMBRE 2025
À travers ce projet, l’association souhaite désormais sensibiliser davantage l’industrie du tourisme à son rôle social et humain.Une table ronde réunissant plusieurs dirigeants du secteur touristique, des institutions et des acteurs engagés se tiendra ainsi à l’Institut culturel de l’Ambassade d’Ukraine à Paris le 21 septembre prochain afin d’ouvrir une réflexion commune autour d’un tourisme plus altruiste et tourné vers les enfants fragilisés par les conflits, la précarité ou les drames de la vie.
Par ailleurs, une nouvelle délégation de partenaires et de professionnels du tourisme sera organisée du 2 au 5 octobre prochain à Drohobych, dans l’ouest de l’Ukraine.
« Le seul danger de ce voyage sera probablement de tomber amoureux d’un peuple, d’un pays et de ces enfants », conclut Pascal Falcone.
Une remarque : ces quatorze enfants ne représentent qu’un infime échantillon des ravages humains causés par la guerre en Ukraine, où des centaines de milliers d’enfants continuent de grandir avec la peur, l’absence et les blessures invisibles du conflit.
Parce qu’au fond, offrir un voyage à un enfant, c’est parfois lui offrir bien davantage : une respiration, un souvenir heureux, et peut-être un peu d’espoir pour continuer à avancer.
L’association We Are Ready – pour un tourisme altruiste, sous l’égide du fonds de dotation Essentiem. Agit et développe des initiatives engagées au service des enfants touchés par les conflits. www.we-are-ready.org
Mon dernier article dans la presse sur le soutien à l’Ukraine
Coup de pouce pour les passoires énergétiques en vue
Publié : avril 24, 2026 Classé dans : Immobilier, Impôts Commentaires fermés sur Coup de pouce pour les passoires énergétiques en vueAssouplissement en vue pour les bailleurs propriétaires de passoires énergétiques.

Le gouvernement deviendrait-il plus pragmatique ? Le NOUVEAU PROJET DE LOI ELARGISSANT le dispositif Jeanbrun fait évoluer l’interdiction de location de logements considérés comme des passoires thermiques. En effet s’il est voté tel quel,les propriétaires pourront remettre leur bien en location dès lors qu’ils s’engagent formellement, par contrat signé, à réaliser des travaux de rénovation énergétique sous 3 ans pour une maison individuelle, 5 ans pour un appartement. Un engagement réaliste si l’on détient un bien en dehors d’une copropriété, ce qui est plus fréquent en province, qu’en région parisienne.
Cet assouplissement parait réalisable si le bien est situé dans une copropriété qui s’est déjà engagée dans un processus de rénovation énergétique. Et ce, même si les lourds travaux n’ont pas encore commencé.
L’objectif de cette mesure : « remettre environ 700 000 logements sur le marché locatif tout en fournissant aux propriétaires des revenus pour financer les travaux ».
Commentaire du leader de la rénovation : « C’est une excellente nouvelle pour le marché locatif et pour la transition énergétique du parc immobilier français. En permettant à 700 000 logements de retrouver le marché sous condition de rénovation, le gouvernement ne sanctionne plus, mais privilégie l’efficacité. Chez IlliCO travaux, nous sommes prêts à mobiliser notre réseau d’artisans qualifiés pour transformer cet engagement politique en chantiers réels, partout en France » conclut Thierry Abriat.
Mon précédent article : biens locatifs, gros plan sur la rénovation énergétique.
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IMMOBILIER : DROIT DE REPONSE DE BARNES
Publié : septembre 5, 2025 Classé dans : Immobilier, Impôts Commentaires fermés sur IMMOBILIER : DROIT DE REPONSE DE BARNESDu rififi entre Barnes et la Fondation Jean Jaurès. Ce spécialiste de l’immobilier haut de gamme se désolidarise de la récente étude de cette fondation, intitulée « roue de la fortune » . Voici son droit de réponse.
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« Le 4 septembre, la Fondation Jean Jaurès a publié, sous la plume de Jérôme Fourquet et de Marie Gariazzo, une étude intitulée La roue de la fortune, constitution et transmission des patrimoines dans la France contemporaine. Celle-ci a été largement reprise dans plusieurs quotidiens nationaux.
Un chapitre d’une dizaine de pages, consacré à « la géographie de l’accumulation du capital », repose sur une méthodologie discutable : les auteurs ont retenu l’implantation des bureaux BARNES pour établir leur cartographie des « propriétaires aisés », allant jusqu’à créer un « Indicateur Barnes ».
Barnes tient à préciser qu’elle se désolidarise totalement de cette initiative. Cette utilisation abusive porte préjudice à une société reconnue depuis trente ans pour sa discrétion et son respect absolu de la confidentialité de ses clients. À aucun moment, Barnes n’a été informée ou consultée sur ce projet. La citation attribuée à Thibault de Saint Vincent en page 36 est d’ailleurs extraite de son site internet et utilisée hors contexte.
Au-delà de la forme, c’est surtout le fond qui interroge. L’étude prétend analyser la transmission des patrimoines, mais s’écarte de son objet en multipliant amalgames et raccourcis. Quel intérêt scientifique à pointer les lieux de résidence des CSP+ et des « couches élitaires et possédantes » (sic) ? À Paris, les auteurs vont même jusqu’à répertorier, quartier par quartier, la concentration des « particules » (sic).
Une telle logique, sous couvert de science sociale, fait écho à de vieilles dérives françaises : de la jalousie chronique envers la réussite à la tentation de la chasse aux sorcières, il n’y a parfois qu’un pas. L’histoire nous rappelle combien le glissement de la stigmatisation à la violence symbolique, puis à la violence réelle, peut être rapide.
Barnes tient à préciser qu’elle n’est en rien partie prenante de cette démarche. Fidèle à sa mission, elle continuera à promouvoir une vision positive de la réussite, de la transmission et de l’art de vivre, loin des amalgames et des instrumentalisations idéologiques ».
A mon avis, cette approche de l’étude « roue de la fortune » est malsaine. Mais sans le vouloir, la Fondation Jean Jaurès fait indirectement de la publicité à ce professionnel de l’immobilier. Et reconnait sa spécificité dans le secteur du haut de gamme.
Pour en savoir plus sur cette publication de la Fondation Jean Jaurès mettant en avant notamment la
Géographie de l’accumulation du capital : l’indicateur Barnes
En province : littoral chic, stations de ski d’altitude et Sologne
À Paris : l’axe Montmartre/Bastille/Panthéon comme frontière
La France qui paye l’IFI
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FISC : DU RIFIFI DANS LA DECLARATION D’OCCUPATION DES BIENS IMMOBILIERS
Publié : janvier 23, 2025 Classé dans : Immobilier, Impôts, Placements | Tags: déclaration d'occupation 11 CommentairesOuverte au public en 2023, l’application fiscale « gérer mes biens immobiliers » a entraîné de nombreux couacs. Et surtout a couté cher l’Etat et … aux contribuables.

En tant que bons citoyens vous avez sagement déclaré dès 2023, vos biens immobiliers en ligne via l’application « Gérer mes biens immobiliers » (GMBI) mise en place pour l’administration fiscale. Outre entraîner un véritable casse-tête pour les usagers, la fameuse GMBI a entrainé de sérieux couacs. Comme vient de la constater la Cour des Comptes « plus d’un million de contribuables ont été imposés, à tort, à la taxe d’habitation ou à la taxe sur les logements vacants ». Et de poursuivre : « L’administration a dû consentir des dégrèvements très importants, d’un montant supérieur à 1,3 milliard d’euros, intégralement supportés par l’État conformément aux dispositions du code général des impôts ». En effet, les erreurs dues principalement à l’absence d’informations sur les déménagements et les emménagements de locataires ont conduit à des dégrèvements massifs.
La Cour des Comptes tire la sonnette d’alarme : en raison de l’état très dégradé de nos finances publiques, la charge supportée par l’État, doit être réduite dans les meilleurs délais.
A qui la faute ? une usine à gaz
L’administration fiscale a fait le choix d’une procédure totalement dématérialisée pour cette obligation qui touchait une population en moyenne plutôt âgée. D’où un afflux de demandes et de déplacements de contribuables dans les centres des impôts fin juin et début juillet 2023. A titre perso, pourtant à l’aise avec l’informatique, j’ai ramé pour effectuer les déclarations exigées par le fisc.
Malgré les reports successifs, seuls 54,1 des 71,4 millions de locaux ont été recensés à l’issue de la campagne, ce qui a fragilisé l’établissement des rôles des taxes pour 2023.
Si on ajoute les coûts liés à la situation de crise de l’été 2023 -recrutement de vacataires et contractuels et octroi d’une « prime GMBI »-, le dispositif a coûté au moins 56,4 millions d’euros, de son élaboration à son déploiement.
Recommandation de la Cour des Comptes : « il est important d’anticiper la réforme des valeurs locatives cadastrales en obtenant, par GMBI, une cartographie précise des loyers perçus en France par les propriétaires bailleurs ».
En attendant, je vous rappelle que l’application numérique baptisée « Gérer mes biens immobiliers » (GMBI) et mise en place par l’administration fiscale a pour but de moderniser la déclaration des biens immobiliers des propriétaires en France. Mais aussi à gérer les déclarations foncières et des taxes d’urbanisme.
Grâce à cet interrogatoire, le fisc compte bien obtenir des données fiables, actualisables pour établir le rôle des impôts subsistants : la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, la taxe d’habitation sur les logements vacants et la taxe sur les logements vacants. Rappelons que l’Etat collecte ces 3 taxes fiscales et les verse aux collectivités locales.
Voici mon billet de mai 2023 sur la déclaration d’occupation.
Lire le rapport de la Cour des Comptes sur la GMBI
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