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DINARD : BIENTOT LE FESTIVAL DU FILM BRITANNIQUE

Le Festival du film britannique de Dinard se déroulera fin septembre. De l’autre coté de la Manche, le cinéma d’outre manche est en colère.

 

 

 

Sur fond de Brexit, le Festival du film britannique de Dinard se déroulera cette année du 27 septembre au 1er octobre.

 

« Près de 20% de la sélection parle des migrants. Deux films se déroulent à Calais. Globalement, le cinéma britannique est en colère« , confie Hussam Hindi, directeur artistique de l’événement. Dirigeant depuis 1997 la programmation du Festival de Dinard, ce professeur de cinéma à Rennes, suit de près l’évolution du cinéma britannique. D’ailleurs entre mars et août, il fait sa programmation et voit un maximum de films.

Cette 28° édition sera présidée par Nicole Garcia, l‘actrice et réalisatrice notamment connue pour avoir réalisé « Un week-end sur deux » (1990) ou « Place Vendôme » (1998).
Quant à l’affiche, elle a été signée par Sylvain Garrigues.  « Le personnage mis en scène pourrait sortir tout droit d’une réalisation britannique à l’image d’une Maggie Smith ou d’une Judi Dench. Cette femme âgée arbore tatouage et bijou décalé pour marquer une certaine modernité et rébellion, deux thèmes abordés dans de nombreux films britanniques à l’image du dernier Ken Loach Moi, Daniel Blake”  m’explique l’équipe du festival à Dinard.

Et si cette charmante anglaise ne sourit pas, n’y voyez pas un caractère acariâtre. C’est tout simplement parce qu’on ne plaisante pas avec l’heure du thé !

PROCHAIN BILLET VERS LA MI- AOUT

 

 


APPART CITY : VOUS AVEZ DIT TRANSPARENCE ?

VOICI LA REACTION DES INVESTISSEURS SUITE A LA VISIOCONFERENCE DE DEBUT JUILLET REUNISSANT APPART CITY, UN AVOCAT ET CERENICIMO.

 

Petit journal daté des réactions :

Le 5.07

« La visioconférence CERENICIMO du mercredi 5 juillet 2017 fut un grand numéro d’autosatisfaction d’acteurs complices et responsables de la mauvaise situation financière dont sont victimes des milliers d’investisseurs Park & Suite et Appart’city.
° Un marchand de produits financiers qui nous noie dans  son discours commercial.

° Un président d’Appart City, Monsieur Thierry ROCHET, précisant qu’il a découvert une situation catastrophique il y a un an quand il a « repris » cette société, en nous expliquant que tous les problèmes ont surgit lorsque Park & Suite a racheté Appart City qui était au bord du dépôt de bilan. Il oublie, de préciser que Park & Suite allait déjà très mal au moment de se rachat. En 2009, Park & Suite ne payait pas une partie des loyers. Il tente d’associer à la marque Appart’city, les mots : transparence, engagements tenus, partenariat, dont le sens et les valeurs sont à l’opposé de ce que représente aujourd’hui Appart’city.

° Un avocat complice qui s’autorise à faire des démonstrations économiques pour justifier la position contestable qu’il a tenue avec quelques-uns de ses confrères, mais heureusement pas tous.
Cette conférence a sans doute pu satisfaire ceux qui ont accepté de signer le nouveau bail proposé par Appart’city. Le problème c’est qu’ils sont moins nombreux que ceux qui n’ont pas signé ce nouveau bail et ceux-là ne pouvaient être que très agacés par cette autosatisfaction destinée à essayer de rassurer des Conseils en Gestion de Patrimoine ayant des difficultés aujourd’hui à vendre un produit géré par cet exploitant ».

 

LA REVENTE DE LOTS ANCIENS

Le 6.07, réaction d’un professionnel du patrimoine

« B2S recommence à nouveau à prendre des mandats pour des lots de seconde main chez Appartcity, pour les bailleurs ayant signé le nouveau bail.
Il est intéressant de constater que lors de leur visio conférence, ils se justifient en disant que le futur acheteur part avec un bail ferme de 9/10/11 ans….Or la qualité d’un produit s’estime sur plusieurs critères, dont notamment:
1- les chiffres économiques de la résidence (résidence bénéficiaire, à l’équilibre, déficitaire)

2- la qualité du bail (contenu) et la durée restant à courir…rien à dire de ce côté là

3 – la qualité du gestionnaire : que ce soit ancien ou nouveau bail, le gestionnaire reste le même, c’est à dire avec une réputation sulfureuse, une attitude indigne vis- à- vis de ses bailleurs (apparemment chantage, intimidation,…).
les propriétaires qui ont signé ont subi une baisse, donc leur bien qui est basé sur une rentabilité à la revente subit mécaniquement la même baisse…La valeur de leur bien s’est donc bien dégradé avec leur nouveau bail, sauf que maintenant ce bien devient « vendable » vis à vis de cette plate forme….Mais nombreux CGP scrupuleux ne proposent toujours pas les biens de ce gestionnaire à la revente: la société est trop fragile ….Il faudra donc attendre encore 1 an ou 2 pour voir si effectivement Appartcity respecte ses bailleurs comme  le prétend la direction.

Etonnant aussi que lors de cette visio conférence, les autres « petits » gestionnaires ont été systématiquement et ouvertement dénigrés : c’est « petit » comme procédé, mais au delà, ça n’est pas respectueux, ni très fair play… ».

 

Le 7.07, je contacte Benjamin Nicaise, président fondateur de Cérénicimo. Il me fait part de sa satisfaction pour cette visio conférence qui a réuni environ 120 conseillers en gestion de patrimoine. Effectivement B2S ne s’intéresse qu’aux biens ayant fait l’objet d’un nouveau bail avec Appart City.

MUTUALISATION DES RISQUES OU NON ?

Le 8.07, un autre commentaire. « Lors de la visioconférence, j’ai été très surpris d’entendre M T.Rochet (Président du Directoire d’Appart-City) se faire l’ardent défenseur de tous ceux qui ont toujours refuser d’entendre parler de mutualisation alors que cette mutualisation était prônée depuis des années par la précédente équipe dirigeante.

Cette mutualisation était et est toujours aussi revendiquée par Maître Pechayre qui continue d’argumenter pour cet accord en précisant que même les résidences bénéficiaires doivent contribuer pour éviter de trop pénaliser les résidences déficitaires.

Il y a là une belle contradiction entre les parties cosignataires de cet accord. Comment Maître Pechayre et M T.Rochet peuvent ils continuer à forcer les résidences non signataires à signer cet accord alors que M Thierry Rochet lui même reconnaît que la mutualisation est un non sens et que les résidences bénéficiaires ne devraient pas être concernées?

C’est un argument de poids pour toutes les résidences bénéficiaires qui refusent de se voir imposer une baisse de loyer et qui portent leurs dossiers devant les tribunaux. Les juges apprécieront.

A noter aussi que M T. Rochet reconnaît que les frais de sièges devront être ramenés à 10% alors qu’ils sont aujourd’hui de l’ordre de 20 %. Un autre argument à mettre au dossier des résidences déjà bénéficiaires malgré ces frais de sièges exorbitants ».

Le 10.07, une nouvelle réaction

« Il est surprenant aussi de constater lors de cette visio conférence que B Nicaise mentionne Suite Etudes comme hors sujet, alors que c’est une société qui siège au 125 rue Gilles Martinet (dans les mêmes locaux qu’Appartcity) et dirigée par F Manna, ex pdg de Park & Suites….Puis de dire qu’il accompagne ce gestionnaire depuis le début, que Suite Etude gagne beaucoup d’argent, alors que ce gestionnaire (sorte de filiale de Park & Suites) paye mal ses bailleurs….Plus aucun doute sur cette ‘entente’ AC et Cerenissimo, & Co (LB2S)
D’ailleurs, Suites Etudes ont préféré eux aussi changer de nom (maintenant Global Exploitation), l’ancien commençait à peser « lourd ».
Il suffit de taper sur internet « suite études mauvais payeurs » pour s’en rendre compte ».

QUELQUES PHRASES CHOC

Le 13.07, un compte rendu détaillé

« Apparemment Appartcity et Cerenissimo choisissent les personnes qui pouvaient écouter la conférence….En omettant tout simplement de communiquer le mot de passe.
Heureusement qu’un enregistrement a pu être effectué!
Alors pour celles et ceux qui n’ont pas vu ou pas pu voir:

– un M Rochet regardant un peu partout, et peu à l’aise avec ces « exercices »….alors pourquoi l’avoir fait? Parce qu’ il fallait trouver d’autres « partenaires » pour booster les signatures en panne sèche.
– Des interlocuteurs qui se tutoient, puis se vous voient, qui s’appellent par Mr puis par leur prénom….mauvaise organisation! Mauvaise préparation!

– quelques phrases croustillantes: « nous avons vécu l’augmentation de la TVA »… »booking.com est responsable de la baisse des marges

« j’ai rencontré 5000 propriétaires »: traduisez: j’ai rencontré des résidences représentant 5000 propriétaires; et quid des 5000 autres???

« mes prédecesseurs ont laissé un manque de communication »: parce que lui a fait mieux en omettant de rencontrer 50% des propriétaires? et puis c’est M rochet qui était aux manettes de Park & Suites dans les années 2009; on connait bien le jeu des chaises tournantes chez certains gestionnaires, dont notamment Appartcity, consistant à changer régulièrement de dirigeant pour rejeter la responsabilité sur le prédécesseur….
« L’ensemble des arriérés a été réglé! » FAUX! le tribunal de Montpellier est à nouveau engorgé d’assignations qui ont repris de plus belle; il faut attendre début octobre aujourd’hui pour obtenir une audience! …

Erreur sur les chiffres: « 70% des résidences ont adhéré au projet de nouveau bail »….puis « 70% résidences vont adhérer…. ». Calmement  reprenons les chiffres : 112 résidences dont 45 signataires + 13 à 0%, soit 58…. au lieu des 80% prévu dans le protocole…..
« 15 millions prévus en fin pour les rénovation »: on y sera attentif
Désir de passer en 3 étoiles et de rehausser le niveau de la prestation : pour rappel, les travaux d’embellissement ou d’amélioration sont à charge du preneur. Ce qui souhaite AC en proposant 50%/50% de travaux, c’est de faire payer plein pot la rénovation aux bailleurs pour financer les travaux d’embellissement.
– « On adapte le loyer en fonction du niveau de participation des bailleurs »… c’est nouveau.

– « il n’y aura pas d’accord dérogatoire ».. Pourtant…

– « une baisse des frais de siège de 3 millions en 2018 »…comment vont ils faire?

Enfin une phrase censée: « la mutualisation n’a pas de sens »….Mais attention aussi: « les résidences déficitaires ne sont pas à l’abri à l’avenir »….ce qui signifie clairement que les résidences ayant signé et  ne sont pas à l’abri d’une nouvelle baisse de loyer dans un proche avenir »

Au lieu de cette communication peu cohérente, tous ces intervenants devraient enfin jouer la TRANSPARENCE, après cet « accord gagnant-gagnant« .

 

 


VOUS AVEZ DIT ARGENT SALE ?

LUTTANT CONTRE LE BLANCHIMENT, LA CORRUPTION ET LE FINANCEMENT DU TERRORISME, LE SERVICE TRACFIN RESTE TRES ACTIF. BILAN D’ACTIVITE 2016.
 
Tracque contre le blanchiment et le financement du terrorisme obligent, la cellule gouvernementale de lutte contre l’argent sale, Tracfin a réalisé une année record en 2016. Selon les dernières informations émanant de Bercy, cette cellule a enregistré  une hausse sans précédent du nombre d’informations reçues : 64.815 informations (+ 43 % par rapport à 2015).
Cette augmentation s’explique notamment par la forte implication des professions assujetties à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. Et par des évolutions juridiques dont les effets se poursuivront en 2017 et 2018. A savoir la systématisation des mesures de vigilance renforcée s’imposant aux organismes financiers, le recul de l’anonymat dans l’usage de cartes prépayées, et le signalement systématique à Tracfin des dépôts et retraits d’espèces supérieurs à 10.000 euros cumulés sur un mois.
 QUI RENSEIGNE TRACFIN ?
En 2016, près de 96 % des informations reçues par le Service émanent des professionnels déclarants, soit 62.259 déclarations de soupçon (+ 44 % par rapport à 2015). Dès qu’ils soupçonnent qu’une somme est en lien avec une activité frauduleuse, ils doivent le signaler à Tracfin, sous peine de sanctions financières, civiles ou pénales.

Sur la quarantaine de professions assujetties au dispositif, les professions financières représentent 94 % des signalements soit 58. 517 déclarations de soupçon (+ 45 % par rapport à 2015). Avec 46.901 signalements en 2016 (80 % des déclarations de soupçon du secteur financier), les banques et les établissements de crédit demeurent les premiers contributeurs à Tracfin.

Quant aux professions non financières, elles ne représentent que 3.742  signalements à Tracfin (soit + 32 % par rapport à 2015). Avec 1. 044 déclarations de soupçon en 2016, les notaires demeurent au 1er rang des professionnels déclarants du secteur non financier. Pour des détenteurs français ou étrangers, d’argent sale, il est tentant de le blanchir dans l’immobilier ou dans des biens fonciers, comme par exemple les vignobles. Mais Tracfin veille au grain.

PRES DE 15.000 ENQUETES

Les 13.592 enquêtes réalisées par Tracfin (+ 28 % par rapport à 2015), issues d’informations reçues en 2016 ou antérieurement,  confirment l’action du Service dans tous ses domaines de compétences en matière de lutte contre la fraude fiscale, douanière, sociale, la lutte contre la criminalité financière et d’atteintes à la probité. Tracfin a transmis près de 1.900  notes à l’autorité judiciaire et aux administrations partenaires (+ 16 % par rapport à 2015).

IMMOBILIER : QUE VAUT NICE ?

EN TERME DE VALEUR PATRIMONIALE, NICE OCCUPE LA TROISIEME PLACE, DERRIERE PARIS ET MARSEILLE, REVELE UN RECENT OUVRAGE.

Une plage de Nice, près du mythique hôtel Négresco.

Après Paris, Bordeaux, Strasbourg, Marseille et Nantes, la FNAIM et Patrice de Moncan, écrivain, économiste, se livrent à un exercice sans précédent : chiffrer la valeur des principales villes de France. Cette fois, c’est au tour de Nice. Cette ville rendra hommage ce vendredi 14 juillet, aux 86 victimes des attentats de 2016.

 » Avec près de 345.000 habitants, Nice est la cinquième commune de France en population après Paris, Marseille, Lyon et Toulouse  » me confirme Dominique Estrosi Sassone, sénatrice des Alpes-Maritimes et Maire Adjoint de Nice.

Avec ses 41 quartiers, Nice totalise 225.332 logements, 360.000 m2 de bureaux, entrepôts et  6.300 commerces. En valeur marchande, ces mètres carrés pèsent…. 58,2 milliards d’euros.
A partir des transactions récemment réalisées dans chacune de ces zones, ce score se ventile en
 53,8 milliards d’euros pour l’habitation (soit 225.332 logements)
 1 milliard d’euros pour les bureaux (soit 360.000 m2 intra-muros)
 3,324 milliards d’euros pour les commerces et les boutiques (soit 6 300 locaux
recensés dans la ville).

Dans cet ouvrage intitulé « Que vaut Nice? » et publié aux Editions du Mécène, les auteurs de l’enquête se sont livrés au calcul audacieux de convertir les joyaux architecturaux de la ville en réserves foncières.

A cette aune, combien vaudrait l’aéroport international si à sa place étaient construits des F4 de bon standing ? 25 milliards d’euros ! De même, le parc de la Coline du Château pourrait procurer 2,3 milliards. Quant au célèbre hôtel Le Négresco, son estimation est portée à 53,4 millions d’euros. En additionnant seulement dix monuments et lieux emblématiques (mais Nice en compte beaucoup plus) la ville serait réévaluée de plus de 27,8 milliards d’euros supplémentaires. Mais bien évidemment, il ne s‘agit là que d’une construction intellectuelle.

 » Nice se positionne comme la 3e ville de France en terme de valeur patrimoniale, derrière Paris et Marseille, mais devant Nantes, Bordeaux et Strasbourg. Sa spécificité a trait à la valeur patrimoniale de ses logements  » m’explique Patrice de Moncan.

Se composant de 225.332 logements répartis dans 35. 277 immeubles, le parc niçois est relativement récent, avec 25,3% d’immeubles antérieurs à la 2nde Guerre mondiale. Autre caractéristique niçoise : avec ses 1.399 immeubles, l’Etat détient 1,5% du patrimoine urbain dans cette commune des Alpes Maritimes contre 0,9% en moyenne dans les autres villes de France (exception faite de Paris). Qui sait, pendant vos vacances, vous serez peut-être tenté pour y acheter un bien. Le neuf s’affiche en moyenne à 5.500 euros le m2 et l’ancien à 3.700 euros! Les notaires confirment cette moyenne de prix sur le marché de la revente.

Nice n’est pas seulement une destination touristique. Elle cherche également à attirer les plus grandes entreprises de la nouvelle économie.  » Portée par l’Opération d’Intérêt National en cours, la Plaine du Var ou Eco Vallée, a vocation à devenir la colonne vertébrale de ce nouvel univers économique avec la création d’un quartier d’affaires, d’une technopole urbaine, d’éco-quartiers  » conclut Dominique Estrosi Sassone.  D’ailleurs le Grand Arenas comprenant un grand centre d’affaires et des halls d’exposition se situera à deux pas de l’aéroport de Nice, le plus grand de province.