SODEREV : ENCORE UN PEU DE PATIENCE
Publié : juin 11, 2013 Classé dans : Immobilier, Impôts | Tags: charges, Lagrange, Soderev, tribunal de commerce 1 commentaireLe Tribunal de Commerce de Paris rendra son jugement sur la demande de cessation d’activité de ces trois résidences, le 24 juin 2013.

Encore un peu de patience pour les propriétaires de trois résidences de tourisme gérées par Soderev, une filiale du groupe Lagrange. Le 24 juin 2013, le Tribunal de Commerce de Paris rendra son jugement sur la demande de cessation d’activité de ces trois résidences.
Petit retour en arrière.
L’audience initialement prévue le 13 mai, qui devait fixer le sort de trois résidences gérées par cette société actuellement placée sous le régime de la sauvegarde, a été finalement reportée le 10 juin. Au cours de cette audience, le tribunal a été appelé à statuer sur la demande de cessation partielle d’activité de ces résidences, dont celle des Coches (Les Chalets de Wengen). Les Coches font partie de la station renommée de la Plagne.
Encore le bras de fer
Dans son courrier aux investisseurs, l’administrateur judiciaire précise « si le tribunal prononce la cessation d’activité de votre résidence, ce jugement constituera le motif de résiliation de votre bail commercial ». Et d’ajouter.
« Toutefois, je fonde le vœu que ce délai sera utilement mis à profit pour trouver un accord avec les propriétaires, ce qui permettra à Soderev Tour, le cas échéant, de retirer cette demande de cessation d’activité de votre résidence, dont la gestion serait alors poursuivie à de nouvelles conditions financières supportables par Soderev Tour ».
« A croire que l’on ne veut pas nous laisser partir » me confie un propriétaire. Mais pour accepter les nouvelles propositions de loyer, qui risquent d’être bien faibles, les investisseurs veulent obtenir le remboursement des charges qu’ils ont indûment réglées. Ainsi par exemple » aux Coches, la facture globale d’électricité depuis le 1er décembre 2012 se chiffre à 150.000 euros » poursuit cet investisseur . Rapportée à 150 copropriétaires, elle s’élève à 1.000 euros !Une belle partie de bras de fer en perspective.
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IMMOBILIER : BIENTOT UNE BULLE EN ALLEMAGNE ?
Publié : juin 10, 2013 Classé dans : Immobilier | Tags: Allemagne, Berlin, Bulle immobilière, Cologne, Dûsseldorf, Francfort, Hambourg, Munich, Stuttgart 1 commentaireMéfiants vis-à-vis de l’euro, les Allemands se ruent sur l’immobilier résidentiel… pour sécuriser leurs avoirs.
La fameuse fête de la bière ou OctobertFest à Munich
Changement radical de situation Outre-Rhin. Depuis des années, j’entends que le marché des logements en Allemagne est une belle endormie. Mais depuis quelque, il est en pleine effervescence. « Comme les Allemands n’ont guère confiance en l’euro, ils se ruent sur l’immobilier. Ils achètent souvent deux logements : un pour se loger et un autre destiné à la location » me confie Walter de Boer, à la tête de Bowfonds Property Development basé à Utrecht. Actuellement, l’’Allemagne ne compte que 40% de propriétaires contre 60% en France.
La croissance économique est plus forte en Allemagne
Le boum des permis de construire
Alors que ce promoteur est présent en France, aux Pays-Bas et en Allemagne. Ce dernier pays est actuellement le marché le plus actif.
Il suffit de se pencher sur le nombre de permis de construire accordé pour les appartements : 7.750 en février 2013 contre 5.750 en février 2003, soit une hausse de près de 35% en dix ans. En janvier 2012, un pic a même été enregistré avec 10.250 permis de construire accordés !
Sur ce marché en plein boum, les programmes immobiliers se commercialisent en quelques semaines. Avant le début des travaux, quasiment 70 à 80% des programmes sont vendus. Cette situation peut faire rougir d’envie les promoteurs français. Message de leurs homologues allemands : « Venez construire chez nous ».
Une valeur refuge : la pierre
A la différence de la France où le pouvoir politique et économique reste confiné en région parisienne, ce pays fédéral se caractérise par une absence de pression centralisatrice. « L’Allemagne compte des capitales régionales particulièrement développées. Si Berlin constitue un centre administratif pour le pays, il n’est pas son poumon économique » me confie Olivier Dontot, Président d’Immobilien Faubourg Group.
Un peu d’histoire… Après la seconde guerre mondiale, les industries se sont déplacées vers les villes du sud, comme Stuttgart ou Munich. Avec Hambourg, la capitale de la Bavière se positionne comme la ville la plus importante d’Allemagne sur le plan économique. Derrière ces deux métropoles, des villes comme Francfort, Cologne, Düsseldorf et Berlin restent particulièrement dynamiques.
Toujours à Munich, les prix ont bondi de 4.400 euros/m2 au début 2010 à 6.400 euros/m2 au début de cette année, soit une hausse de 45% en trois ans. Dans la même période, ils ont gagné 20% à Hambourg.
Pas étonnant dans ces conditions que la Banque centrale européenne signale que « les prix de l’immobilier augmentent nettement dans certaines régions d’Allemagne et nous devons suivre cela avec attention ». Une bulle immobilière serait-elle en train de se former Outre-Rhin ? Un phénomène que nous avons connu en France.
Retrouvez d’autres articles sur mon blog.

AUTOMOBILES : VIVE L’OCCASION
Publié : juin 6, 2013 Classé dans : Crédit, Famille | Tags: Automobile, Empruntis 2 CommentairesDis-moi quelle voiture tu achètes et je te dirai qui tu es

Automobile de collection, véhicule courant, il n’y a qu’un pas que je franchis.
J ‘en profite pour vous communiquer la dernière analyse du courtier Empruntis.com sur les clichés relatifs à nos chers automobilistes.
Les Français, les rois de la frime ?
Faux , archi-faux ; si les hommes célibataires affichent tout de même dans leur palmarès quelques jolies BMW série 1 et Audi A3, respectivement en seconde et 4ème position du classement, la voiture numéro 1 est la Peugeot 207 pour les célibataires hommes et femmes. Les couples optent pour un prudent et spacieux Citroën Picasso C4 dans un premier choix, suivi du Nissan Quashqai et Peugeot 3008 « certainement sous l’influence de l’arrivée de bébé » commente Maël Bernier.
Avec bébé, les hommes s’assagissent
Vrai, quand un homme célibataire consacre 20.123 euros à l’achat de son véhicule, un homme en couple lui consacrera seulement 3.000 euros de plus avec sa conjointe. L’achat « prudent » prend le pas sur l’achat purement « plaisir ».
Les Français préfèrent les Allemandes !
Faux, sur les 15 modèles achetés par les couples et les célibataires, les marques françaises sont présentes 8 fois et emportent même le trio de tête pour les couples et les femmes. Seul le classement des hommes célibataires fait apparaitre 3 marques allemandes mais en position 3, 4 et 5 derrière Peugeot et Renault.
Les Français champions du diesel!
Vrai, 78% des achats de véhicules via un crédit auto se font sur des voitures diesel, moins cher à la pompe, il reste le préféré.
Plus personne n’achète du neuf!
Vrai, 65% des crédits auto concernent des achats de véhicules d’occasion. L’achat des voitures neuves émane principalement des couples (49%), suivi des hommes célibataires (36%) et des femmes (15%).
Le profil des emprunteurs
En se basant sur les 10 000 demandes de crédit à la consommation déposées chaque mois sur son site, le courtier Emprunits. Com m’explique :
« Acheter une voiture via un crédit auto est plus simple que souscrire un crédit immobilier. La durée moins engageante et le coût beaucoup moins élevé ».
Agés en moyenne de 36 ans, les célibataires disposent de revenus autour de 2.500 euros mensuels pour les hommes et de 1.813 euros pour les femmes. Quant aux couples souscrivant un crédit auto, ils ont dépassé la quarantaine et perçoivent des revenus nets de 2. 783 euros.
L’apport moyen dans le cadre d’un crédit auto varie de 5.912 euros pour les femmes célibataires à 8.911euros pour un couple
FONDS DE CONCOURS : VOS AVIS
Publié : juin 4, 2013 Classé dans : Arnaques, Immobilier, Impôts | Tags: Fonds de concours, Lagrange, notaire, Soderev 3 CommentairesLe billet consacré aux fonds de concours dans les résidences de tourisme a suscité de nombreuses réactions. Je vous en fais part.

« La montée en puissance de la commercialisation d’une résidence de tourisme (RT) est loin d’être fallacieuse. Mais celle des charges de fonctionnement (flux, frais RH, etc…) l’est aussi ! En conséquence, et même si le positionnement commercial d’une RT nécessite en effet un peu de temps (en aucun cas 5 ans…) le point mort est inférieur durant la période de montée en charge »…
Comment de temps faut-il pour la montée en puissance ?
« ll est difficile de répondre précisément à cette question dans la mesure où chaque établissement se doit de cibler sa propre clientèle principale, dépendante par exemple de la situation géographique ou des prestations proposées par l’établissement. Mais si l’établissement n’a pas trouvé ‘’sa clientèle de fond’’ au bout de 24 à 36 mois, il y a sans doute un problème lié au positionnement commercial, ou lié au gestionnaire…
Pour imager, il est facile de comprendre qu’un établissement implanté au coeur d’une grande capitale régionale aura besoin de moins de temps pour développer un modèle économique sain et durable, qu’un autre sans aucun service, perdu dans une région peu touristique » répond cet internaute.
Quelle transparence?
“ La transparence est un mot inconnu dans le domaine des résidences de loisirs. Propriétaires d’un appartement dans une résidence Soderev/Lagrange , il est clair que nous aurions réfléchi un peu plus si nous avions su tout ce que l’on apprend aujourd’hui, grâce à la mutualisation des échanges entre copropriétaires se regroupant et à des blogs comme le vôtre.
Cependant le business continue en tout impunité et laisse les investisseurs bien démunis avec des questions, des loyers impayés, des avenants à bail proposés comme le seul recours par l’exploitant, des emprunts à rembourser( bien sûr) et maintenant les charges de l’exploitant à avancer qui ne nous seront peut-être jamais remboursées…
Il faut témoigner encore et encore et avertir les futurs investisseurs pour qu’ils achètent en “toute transparence!”
Une subvention camouflée
« Le fonds de concours est une subvention camouflée, est payée par l’investisseur en augmentant le prix du m2. S’il n’y avait pas ces fonds de concours, aucun exploitant digne de ce nom s’engagerait sur des montants de loyer intenables dans le temps. Sans évoquer les commercialisateurs qui attirés par les commissions, vendent à tour de bras sans mettre en garde les investisseurs. Car ne l’oublions pas ils se présentent chez vous comme conseiller en patrimoine !!!!
Le clou du spectacle c’est le notaire, lui qui dans ses devoirs, doit vous mettre en garde sur le risque que vous prenez et le coût du M2.
Résumons : subvention camouflée + prix au M2 gonflé + défaut de conseil + commission »
Mise en place d’un label ?
« Afin d’éviter les catastrophes en série, le cas des exploitants qui ne peuvent faire face au loyer contractuel 2 ans après la livraison et des bailleurs furieux et démunis, je propose un plaidoyer pour labelliser dans l’avenir les produits gérés qui sont commercialisés.
Précisément le fonds de concours tant controversé par nature et le bilan prévisionnel de l’exploitant sont 2 éléments clés qui doivent faire l’objet d’une transparence pour vérifier si le modèle économique est viable.
Ceci devrait également conforter les conseillers en gestion de patrimoine (CGP) dans le conseil avisé pour tel ou tel investissement pour leurs clients dans le cadre de leur responsabilité civile professionnelle et de leur déontologie.
En général, le fonds de concours résulte de négociations financières et techniques serrées entre le promoteur et le preneur à bail, très en amont de l’opération d’investissement, qui sont enfermées dans un contrat dit “de prise à bail”, assez complexe pour les néophytes. Mais je pense qu’il devrait être porté spontanément à la connaissance des copropriétaires investisseurs, avant toute signature d’un acte réitératif en VEFA par ex..
Le législateur en 2009 (articles L321 – 2 du code du tourisme) a souhaité plus de transparence sur les comptes d’exploitation du gestionnaire. Il n’y a qu’un pas pour élargir l’esprit de cette mesure aux conventions qui ont pu être prises en amont entre les professionnels que sont le promoteur et l’exploitant, comme le fonds de concours et le bilan prévisionnel de l’exploitant.
Le label devrait être accordé par un groupe /ou une entité indépendante et compétente et non un partenaire ou associés d’un CGP dans lequel celui-ci aurait des intérêts comme on l’a vu dans une jurisprudence récente qui a condamné cette pratique dolosive, de façon tout à fait justifiée. C’est juste une idée à creuser » commente Christopher Boinet, avocat
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