NORVEGE : VOYAGER A BORD DE L’EXPRESS COTIER (2)
Publié : juillet 23, 2013 Classé dans : Uncategorized, voyages | Tags: Express Côtier, Hurtigruten, Norvège 3 CommentairesDe superbes escales ponctuent la route maritime de l’Express Côtier en Norvège. Voici les principales étapes du trajet au départ de Bergen jusqu’à Kirkenes, soit la traversée Sud vers le Nord. D’autres escales sont prévues dans le parcours Nord vers le Sud.

Panorama sur le Geirangerfjord, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO
Un voyage maritime à bord de l’Express Côtier, exploité par Hurtigruten, ne fait pas seulement rêver les étrangers. Comme le placement des passagers est libre au restaurant lors du déjeuner, c’est un moment privilégié pour nouer connaissance. Une quadra en compagnie de son père me confie : « Pour nous norvégiens, c’est une ligne de légende, à emprunter au moins une fois dans sa vie ».
Trente quatre escales ponctuent le trajet départ de Bergen jusqu’à Kirkenes, soit la traversée du Sud vers le Nord et celle du Nord vers le Sud. Lors des escales, deux possibilités. Visiter en solo ce qui limite les possibilités compte tenu de la durée relativement courte des escales. Au mieux quelques heures. Ou acheter des excursions lors de la réservation de son voyage ou à bord. Seul hic, leur prix relativement élevé, ce qui peut constituer un second budget de voyage.
Les escales de l’Express Côtier
Cependant certaines visites restent incontournables. C’est le cas par exemple le Geirangerfjord, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Et où la croisière ne peut s’effectuer qu’à la belle saison. Le navire jette l’ancre dans la mer de Norvège et un autre bateau l’aborde pour recevoir les passagers et les conduire à quai à Geiranger. Ce fjord s’étend sur plus de 100 km de Geiranger à Alesund.
Une fois débarqués, avec les passagers ayant pris cette excursion nous empruntons la route des Aigles, afin de profiter de vues magnifiques sur ce fjord. Changement de décor lorsque nous prenons le ferry jusqu’à la gorge de Gudbrandsjuvet, zone alpine. La balade se termine par la descente de la route des Trolls, avec ses 11 lacets menant au fond de la vallée. Crise de l’euro oblige, notre guide est grec !
Suivent deux escales où nous découvrons la ville tous seuls. Alesund réputée pour ses bâtiments Art Nouveau. Et pour la petite histoire, cette ville fut détruite par un incendie en 1904, puis reconstruite dans le style du début du siècle dernier. Les façades ont du charme, mais ne valent pas celles de Tallinn en Estonie.

Trondheim et ses docks transformés en habitation
Trondheim, l’ancienne capitale historique, fut fondée par le roi Viking Olav Tryggvason dès 997. Elle abrite la cathédrale Nidaros, l’un des plus beaux monuments de l’art gothique d’Europe du Nord. Dans un musée adjacent, nous admirons des couronnes royales et nous contentons des légendes en anglais.
Au bout d’un certain temps de navigation, nous franchissons le cercle polaire arctique, cette ligne qui traverse la péninsule scandinave, (Norvège, Suède et Finlande), l’Islande, le Groenland, le nord de la Russie et le nord du continent américain (Canada et Alaska). Situé sur le parallèle de 66° 33′ 44″ de latitude nord, il s’agit de la latitude la plus méridionale. A ce niveau, en théorie, il est possible d’observer le soleil de minuit dans l’hémisphère nord. En pratique, en raison du temps nuageux, nous n’avons pas pu admirer le soleil de minuit.
Puis nous faisons escale à Tromso, un port implanté à proximité de l’océan Arctique. Construite en 1965 sur un promontoire, la » cathédrale arctique » de Tromso n’est qu’une église. Cet « Opéra de Norvège », en comparaison à l’Opéra House de Sydney est bien visible par sa couleur immaculée et sa forme dépouillée. Je préfère nettement la cathédrale de Tromso, la seule cathédrale en bois de Norvège, plus authentique.
Le Cap Nord, le point le plus septentrional du continent. Plus que cet endroit de bout du monde, très venteux, c’est le trajet y menant qui en vaut la peine. Pour arriver sur ce plateau situé à 307 mètres au dessus de la mer, nous traversons pendant près d’une heure, des espaces très arides, sans aucune végétation. Seul bémol : depuis quelques années, le Cap Nord est exploité comme une attraction touristique, ce qui en gâche un peu le charme. Cependant ce voyage à bord de l‘Express Côtier restera un grand moment à renouveler. Sans doute vers mars-avril : certes les température sont nettement plus basses qu’en été. Mais à cette période, nous aurons peut-être la chance d’observer les aurores boréales au Nord. Cette destination vous tente : rendez-vous sur le photoblog d’un fin connaisseur de l’Océan Arctique.
Le Cap Nord (Copyright Gerhard Schlecht)
NORVEGE : VOYAGER A BORD DE L’EXPRESS COTIER (1)
Publié : juillet 19, 2013 Classé dans : voyages | Tags: Air France, Express Côtier, Hurtigruten, Norvège, Norvegian, SAS 4 CommentairesSans complaisance, mes impressions sur mon voyage maritime avec Hurtigruten en Norvège. Départ de Bergen pour atteindre Kirkenes, un port situé au delà du cercle polaire et du Cap Nord.
Longueur: 108m, largueur maximale: 16,5 m et tirant d’eau de 4,7 mètres.
Eté oblige, cette fois je vous emmène en Norvège à bord d’un navire Hurtigruten pour découvrir les fameux fjords.
Plus qu’une croisière, il s’agit d’une expérience. Loin des clubs de vacances flottants embarquant des milliers de passagers, les navires de l’Express Côtier exploités par cette compagnie norvégienne fêtant actuellement ses 120 ans remplissent une triple mission au départ de Bergen et jusqu’à Kirkenes, à la frontière russe : transport public de passagers, de marchandises et de touristes.
Ses douze navires sont conçus dans le même esprit : ici pas de boîte de nuit, ni d’animation de groupe. Et surtout leur capacité reste raisonnable. Par exemple seulement 294 couchages (pour 149 cabines) sur le MS Vesteralen à bord duquel nous avons embarqué. Ou 640 couchages pour le r Trollfjord. Par rapport aux navires de l’ancienne génération, les récents bénéficient d’une piscine et d’un jacuzzi. Rien de comparable par conséquent avec les clubs de vacances flottants d‘autres compagnies.
Début juillet, nous embarquons à Bergen pour profiter du soleil de minuit, qui éclaire cette région une bonne partie de l’été. Que l’on effectue le trajet Sud vers le Nord, ou vice-versa, le ton est donné dès la première réunion d’information animée par l’officier Egbert Pijfers. « Vous faites avant tout un voyage pour admirer la nature et les paysages. Trente quatre escales ponctueront notre trajet allant du Sud vers le Nord et revenant du Nord vers le Sud. Comme le bateau est ponctuel, nous n’attendons pas les retardataires. Ils devront nous retrouver à l’escale suivante.
Question météo, dans la Norvège du Nord, il s’avère difficile de faire des prévisions. Rien n’est garanti. Une fois, en raison d’une tempête de neige, une excursion vers le Cap Nord a dû être annulée en juin ».
L’officier Egbert Pijfers veille sur les passagers
Après ces observations, nous sommes rassurés en apprenant que le Gulf Stream réchauffe la côte norvégienne. Même après avoir passé le cercle polaire, les températures restent clémentes en se situant autour de 18° la journée.
L’Express Côtier propose une large palette d’excursions. Je reviendrai sur le sujet dans mon prochain billet. En attendant, je vous fais partager mes impressions.
LES MOINS
° Le coût de la vie en Norvège, largement deux fois supérieur à celui de la France. En juillet 2013, il faut 7 couronnes norvégiennes pour un euro.
° La taille des cabines. Sur les navires de l’ancienne génération, les lits superposés sont nombreux. D’où l’intérêt de bien se renseigner sur le type de cabine réservée.
° Les liaisons aériennes de SAS ou Air France, avec la France nécessitant souvent des escales pour les destinations secondaires, c’est-à-dire en dehors de la capitale Oslo. Mais la situation est en train de s’améliorer avec les dessertes effectuées en vol non stop Paris-Bergen par la compagnie Norwégian Airlines. Et demain par Transavia.
LES PLUS
° Une expérience sur l’Express Côtier, c’est avant tout un enchantement. Les paysages sont splendides et impressionnants. Bien emmitouflés, on apprécie en duo ou en famille, la pureté de l’air, la progression entre les îles basses et plates, la beauté spectaculaire des fjords.
° Un vrai voyage maritime. Dans les îles les plus reculées, l’arrivée de l’Express Côtier constitue un véritable événement. Auparavant, les navires de la ligne transportaient même le courrier. Aujourd’hui, il s’agit de marchandises.
° La possibilité moyennant un supplément de fractionner son itinéraire. Par exemple en s’attardant à Svolvaer, principale ville de l’archipel des Lofoten, ou à Tromso, camp de base des explorateurs de l’Arctique.
° Le charme des navires de l’ancienne génération avec leurs boiseries et leurs cuivres. De plus, avec un tirant d’eau réduit, ils accostent très facilement.
Admirer les fjords depuis le pont du bateau
° La qualité de la table. Une carte de vins chère, mais une grande variété de plats chauds et froids. Un superbe buffet de poissons : saumon fumé, truite saumonée, harengs, flétan, morue, maquereau, sans oublier les crevettes. Vive le petit déjeuner scandinave avec ses poissons fumés ou séchés.
° L’ambiance cosmopolite. Jusqu’à une douzaine de nationalités peuvent embarquer. Certes beaucoup de germanophones (allemands, autrichiens, suisses allemands), mais aussi des francophones et des anglophones (anglais, américains, australiens). Pour les norvégiens, comme pour les étrangers, l’Express Côtier est véritablement une ligne maritime de légende.
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IMMOBILIER : LES PRIX FLAMBENT DANS LES PAYS EMERGENTS
Publié : juillet 16, 2013 Classé dans : Immobilier, Placements | Tags: Autriche, Brésil, Chie, Dubaï, Hong-Kong, Inde, notaires, Russie, Taïwan 1 commentaireDans les pays émergents, la flambée des prix immobiliers résulte de la forte croissance économique et de l’afflux de main d’œuvre vers les zones urbaines.

(source: Ambassade de Chine)
Une fois n’est pas coutume. Les notaires français viennent de se pencher sur l’évolution des prix des logements dans le monde. «Si vous vous intéressez au peloton de tête, les deux cités-états de Hong-Kong et Dubaï se détachent très nettement, avec une hausse annuelle enregistrée en 2012, de près de 25% pour la première et de près de 20% pour la seconde » m’expliquent les notaires. Depuis des décennies, la région administrative spéciale de Hong- Kong, de la république populaire de Chine, attire les investisseurs du continent chinois.
En se basant sur le panorama fourni par le magazine britannique The Economist et par l’étude du commercialisateur international Knight Frank couvrant 55 pays, nous constatons que ces cités-états sont suivies par les fameux BRIC : Brésil (près de 15%), la Russie (10%), Inde et Chine (près de 10%). Des pays comme la Turquie, Taïwan et l’Autriche flirtent également avec 10% de hausse annuelle.
Phénomène courant dans les pays émergents, la flambée des prix immobiliers résulte de l’effet conjugué de la forte croissance économique et de l’afflux de main d’œuvre vers les zones urbaines.
Logements: les douze plus fortes hausses des prix dans le monde en 2012
Source: Knight Frank Global Price Index (d’après les indices officiels publiés par les états des banques centrales)
Pénurie endémique
« Ayant peu de choix de placements, en dehors des matières premières, les investisseurs privés acquièrent des logements qu’ils gardent souvent vides pour miser sur les plus-values, sans prendre le risque de les louer. Depuis plusieurs années, c’est le cas en Chine où le gouvernement a tenté de réagir en limitant les crédits pour l’achat des logements au-delà du premier et, en instaurant une taxe foncière dans les grandes villes » poursuivent les notaires.
Toujours dans les pays émergents, l’accès à un logement décent devient l’une des principales revendications des classes à revenus modestes et souvent moyens. Ce n’est sans doute pas un hasard si les deux pays connaissant actuellement des troubles sociaux – le Brésil et la Turquie – se retrouvent en tête du classement des douze plus fortes hausses des prix des logements dans le monde en 2012.
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TOURISME : L’AMOUR EST DANS L’ AIR
Publié : juillet 14, 2013 Classé dans : voyages | Tags: Expédia, Mars, New-York, Sydney, vacances Commentaires fermés sur TOURISME : L’AMOUR EST DANS L’ AIRAprès les arnaques, un peu d’humour cette fois. Expédia se penche sur les voyages et l’Amour en interrogeant les vacanciers d’Europe.

Vacances riment souvent avec voyages. « C’est un sujet de discussion idéal de la première rencontre amoureuse« , me précise-t-on chez Expédia, lors de la présentation de son dernier sondage. Voici les principaux enseignements de cette étude
o Un peu plus de 40% des Français – les hommes autant que les femmes – déclarent que le voyage constitue l’un des 3 sujets primordiaux à aborder lors d’une première rencontre amoureuse… devant la musique (32%) et les films (26%)
o Mais 1 Français sur 10 est prêt à mentir sur les lieux qu’il a visité pour faire bonne impression… Parmi ceux enjolivant la vérité, il y a deux fois plus d’hommes que de femmes !
o Attention, 10% des Français déclarent ne pas avoir donné suite à une relation parce qu’il ou elle n’avait pas voyagé, ou alors dans des endroits inintéressants ou dangereux
– Où faire des rencontres ?
Ailleurs ! car les voyages ne forment pas seulement la jeunesse. Ils forment aussi les couples !
o 35% des Français déclarent avoir déjà vécu une amourette de vacances
o Pour un peu plus de 10% des Français, l’amourette de vacances s’est transformée en relation durable
– Le premier voyage en couple : ça passe ou ça casse !
o Pour 85% des Français, partir en vacances ensemble est une étape importante de leur relation amoureuse
o Toutefois, 18% des Français ont vécu une rupture lors de vacances
– Jusqu’où sommes-nous prêts à aller par amour ? Sur Mars !
o 40% des Français ont déjà vécu une relation à distance. Les nouvelles technologies aident à rester en contact. Une de mes amies parisiennes eu un boyfriend à New-York, et une autre à…Sydney. Mais compte tenu des décalages horaires, chacun vivait dans son propre monde.
o Si, parmi eux, 45% n’ont pas quitté l’hexagone, une part non négligeable de 23,5% d’entre eux déclarent avoir pris l’avion plus de 5 heures (certains même plus de 10 !) pour retrouver l’être aimé
Toujours selon Expédia : « 27% des Français seraient prêts à aller sur Mars pour rejoindre leur moitié ! »
Cette étude a été conduite par OnePoll pour le compte d’Expedia en mai 2013 auprès d’un échantillon européen (Allemagne, France, Italie, Irlande, Royaume-Uni) de 5 000 personnes de plus de 18 ans incluant 1 000 Français.








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