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RESIDENCE DE TOURISME : LE SORT DE RESITEL FIXE EN DECEMBRE

INACCEPTABLE : tel est l’avis des clients de Lagrange sur les propositions formulées pour éponger le passif de Résitel. Le sort de cette société de gestion devrait être connu le 16 décembre prochain.

IMAGE RESITEL

Encore un mois de patience, et les investisseurs ayant acheté un bien dans une résidence de tourisme gérée par Résitel devraient être fixés sur leur sort. En effet, après l’audience du 16 septembre 2013 au tribunal de commerce de Tarbes, l’avenir de cette filiale d’exploitation du groupe Lagrange, devrait être connu le 16 décembre prochain.
Dans l’intervalle, l’expert judiciaire désigné pour évaluer le passif de cette société mise sous sauvegarde, poursuit la consultation des créanciers. S’agissant des investisseurs privés, il estime leur manque à gagner résultant de la dénonciation prématurée des baux commerciaux par Résitel. A cela s’ajoute le risque de remise en cause des avantages fiscaux par l’administration fiscale.

Quelques 1.200 lettres ont été envoyées par le mandataire de justice aux investisseurs pour éponger le passif de Résitel entre décembre 2011 et le 26 mars 2012.

 

4 options très limitées

Je vous communique les propositions du mandataire :

« Option 1 : Paiement en numéraire de 25 % des créances définitivement admises, pour solde de tout compte. Ce paiement interviendra dans les trois mois de l’adoption du plan ;

Option 2 : Paiement sous la forme d’un crédit séjour de 100 % (base prix brochure) des créances définitivement admises pour solde de tout compte. Ce paiement pourra s’exercer à compter de l’accord du créancier, pour 50 % entre la 1 e r e et la 3e m e année, et pour les 50 %

restants entre la 4 è m e et la 6 è m e année ;

Option 3 : Paiement en numéraire de 50 % des créances définitivement admises en quatre ans (soit 12,5 % par an) et pour solde de tout compte. Ce paiement s’exercera pour la première annuité à la date anniversaire de l’adoption du plan de sauvegarde ;

Option 4 : Paiement en numéraire de 100 % des créances définitivement admises, sur une durée de dix ans. Ce paiement s’exercera pour la première annuité, à la date anniversaire de l’adoption du plan de sauvegarde (5 % pendant 4 ans puis 13 % pendant 4 ans et enfin 14 % »

 Inacceptable

Nombre d’investisseurs me confient que ces options sont inacceptables, puisqu’elles ne portent que sur une période très limitée. Quid du passif enregistré à compter du 27 mars 2012 et ce jour ?

Second reproche : un dédommagement en nature ne ferait qu’aggraver la situation déficitaire de Résitel.

La prochaine étape portera sur la présentation des réponses des créanciers. Elle sera suivie par délibéré du juge commissaire sur l’homologation ou non du plan de sauvegarde prévue à mi-décembre.

Bien sûr, je vous tiendrai informée de la décision du Tribunal. Dans l’intervalle j’attends vos réactions sur mon blog comptabilisant 73.000 pages vues et repris par des nombres sites fédérant des blogs.


ARNAQUE SUR LES PARKINGS

Arnaque en sous-sol : une quinzaine de parkings vendus à la découpe à 175 familles. Ces investisseurs ont payé des travaux et ne perçoivent plus de loyer. Une instruction est en cours.

 

La liste des malversations s’allonge avec cette arnaque sur des parkings, que je viens de découvrir. Les faits : près de 200 investisseurs de particuliers résidant en région parisienne et en province ont investi dans l’achat de places de parking. Pariant sur le manque de stationnement dans les villes, un marchand de biens avait acheté une quinzaine de parkings en région parisienne et en province,  les a ensuite vendus «  la découpe » à des investisseurs.  Comme les emplacements avaient besoin de subir un lifting, voire une rénovation, des frais pour travaux s’ajoutaient au prix d’achat. Fiscalement, cette rénovation leur permettait de profiter du régime des déficits fonciers.

Exemple: en 2010 et 2011,  un parking a été découpé en partie, dans la célèbre Rue de la Paix à Paris. Vente d’un emplacement :  jusqu’à 45.000 euros. Marché de travaux: 25.000 euros/lot. Soit 70.000 euros. Loyer anuel par lot : 4.000 euros.

Ce placement de diversification était supposé dégager un rendement annuel honorable, compte tenu de l’impact de la défiscalisation. Voilà pour la théorie.

Dans la pratique, très rapidement les loyers n’ont pas été versés aux investisseurs. Le trio infernal : une société de marchand de biens, Park Rénov société chargée des travaux et  une autre spécialisée dans la gestion s’est révélé être contrôlé par un homme d’affaires à la réputation sulfureuse. La commercialisation s’est effectuée par le biais de gestionnaires de patrimoine.

Face à cette situation, les investisseurs floués se sont regroupés au  sein de l’Association de défense des copropriétaires de garages et box (ADCGB). « Déposée en 2009 auprès du TGI de Paris, notre première plainte a été classée sans suite. Ensuite, nous nous sommes constitués partie civile et une instruction est ouverte depuis 2011 pour « faux et usage de faux, escroquerie et association de malfaiteurs » m’explique un proche du dossier.

Alors que toutes les victimes n’ont pas encore été identifiées, les fonds engloutis se chiffreraient à au moins 7 millions d’euros.

Vous pouvez témoigner sur ce blog. Et vous y abonner  en cliquant à haut à droite.


ENCORE PIEGEE PAR MON BANQUIER

COUP DE GUEULE. Le Crédit Lyonnais a tendance à fermer les caisses dans ses agences. Cela revient à obliger ses clients à détenir une carte bancaire pour effectuer des retraits. De la vente forcée.

Mauvaise surprise ce mardi matin. Je me rends au guichet de l’une de mes banques pour effectuer un retrait d’espèces. J’apprends que cette agence du LCL – comme d’autres du réseau – ne dispose plus de caisse. Par conséquent, les retraits ne s’effectuent désormais que par carte bancaire. Encore faut-il en avoir une dans cette banque. Ma carte Premier est adossée à un compte bancaire ouvert dans un autre réseau!

Etre mise devant le fait accompli m’horripile.  La banque n’a pas prévenu ses clients par le biais des relevés bancaires. De vagues affiches auraient été apposées dans l’agence.  » Vagues », car comme d’autres particuliers, je ne les ai pas vues.

« Désormais, vous devez détenir une carte bancaire pour retirer votre argent« . Gratuite dans d’autres réseaux, comme par exemple la Banque Postale, la simple carte de retrait n’existe pas au LCL puisqu’elle  se double d’une fonction de paiement. Résultat : il faut régler un abonnement annuel. INADMISSIBLE QU IL FAILLE PAYER UNE CARTE BANCAIRE POUR RETIRER SES PROPRES FONDS!

Après avoir lancé:  » si c’est comme cela, je transfère mon compte ailleurs« , je me ravise et demande, la carte la plus basique possible. La carte Maestro revient malgré tout 27 euros par an. De plus, il faut attendre une bonne semaine pour l’obtenir. Pendant ce temps là, les sommes sur mon compte sont quasiment bloquées. Sauf à faire un virement sur un autre compte, ce qui prendra encore du temps.

Quid des seniors qui manipulent difficilement les cartes bancaires, ces rectangles de plastique. Les relations humaines subsistent pour effectuer des dépôts de chèques ou d’espèces. Mais il faut s’adresser à des machines pour retirer ses fonds!

LCL

DE LA VENTE FORCEE

A mes yeux, cette façon de procéder revient à faire de la vente forcée. Quel intérêt pour nous client, de s’encombrer de plusieurs cartes bancaires et d’avoir à retenir leur code?

Secondo, si  le LCL souhaite limiter ses services en imitant les banques en ligne, il doit  réviser à la baisse ses tarifs pour s’aligner sur ces concurrents fort compétitifs.

VERS UN MODELE LOW COST

En réduisant la qualité de ses services tout en maintenant des conditions tarifaires pour les particuliers, le LCL risque de perdre des clients.Il y a quelques mois, j’avais déjà été piégée par mon chargé de compte dans ce réseau.

Pour ma part, j’y fermerai prochainement mes comptes. Histoire de trouver un réseau bancaire plus professionnel et aimable.

Si vous avez des mésaventures avec votre banquier, exprimez-vous vite ICI.


VINS : BIENTOT LA VENTE DES HOSPICES DE BEAUNE

Après la ruée vers l’art, la ruée vers le vin? Lors de la vente aux enchères des Hospices de Beaune (Côte d’Or) orchestrée par Christie’s, 43 Cuvées seront proposées à la vente : 30 Cuvées de vin rouge et 13 Cuvées de vin blanc.

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Les Hospices de Beaune avec leur toiture vernissée

C’est un rythme immuable. Chaque année la célèbre vente des vins des Hospices de Beaune a lieu le troisième dimanche de novembre. En 2013, cette 153° édition se déroulera le 17 novembre sous la Présidence de Madame Clotilde Courau, Princesse de Savoie, fidèle soutien de l’Association Petits Princes et de Laurent Gerra, Co-Président pour représenter l’Association Les Papillons Blancs.

Toujours cette année, 43 Cuvées seront proposées à la vente : 30 Cuvées de vin rouge et 13 Cuvées de vin blanc. Les 443 pièces qui seront mises en vente, comprennent 333 pièces de vin rouge et 110 pièces de vin blanc.

« Environ 85% des vignes des Hospices sont classées en Premier Cru et Grand Cru, ce qui constitue une proportion exceptionnellement haute. Grâce à cette répartition et aux rendements bas dus aux tailles sévères à la vigne, nous allons retrouver de nombreuses très belles Cuvées – aussi bien de rouges que de blancs – dans cette vente » m’assure Roland Masse, Régisseur du Domaine Viticole des Hospices de Beaune.

Au vu des belles baies sorties des tables de tri, ce grand professionnel est convaincu que le millésime 2013 sera excellent. Il devrait présenter des arômes de fruits intenses et frais.

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En 2012, les 518 pièces (une pièce de vin comprend 228 litres, soit environ 288 bouteilles de 75cl) avaient totalisé 5,2 millions d’euros. Destinée à des œuvres caritatives, l’adjudication de la pièce des Présidents Corton Charlotte Dumay tonneau de 350 litres avait même atteint 270.000 d’euros.

SPECULATION SUR LES GRANDS VINS ?

Afin de promouvoir au niveau international cette vente aux enchères, Christie’s organise chaque année des dégustations. Cette année, la tournée à l’étranger de cette grande maison de vente comprend une série d’évènements en Chine. Elle passe notamment par Singapour, Londres, Hong Kong, Shanghai, Pékin, Tokyo, Kóbe, Kyoto, Palm Beach, Arizona, New-York, Boston.

 

Alors que les nouveaux riches Chinois s’emballent pour l’art contemporain, il est fort à parier qu’ils n’hésitent pas – comme d’autres « amateurs »  russes ou autres – à spéculer sur les grands vins.  Les enchères risquent donc encore de s’envoler cette année. Mais attention à la financiarisation du marché du vin. Après la ruée vers l’art, est-ce la ruée vers le vin?

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