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RESIDENCES DE TOURISME : FRANCE 2 CONSACRE UN REPORTAGE

En direct ou en différé, ne ratez pas l’Enquête sur l’arrière-cour des résidences de tourisme programmée dans Les Carnets de Voyage, du 15 août 2013 à 20h45, sur France 2 . Les thèmes abordés ne seront pas inconnus aux fidèles internautes de ce blog.

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Dans l’émission « Les carnets de voyage  » programmée finalement le 15 aout à 20h45, mon confrère Alban Patural signe un reportage intitulé :

Résidences de tourisme : miroir aux alouettes ?

Voici l’annonce pour présenter ce sujet figurant sur le site internet de France 2, qui traite un sujet me tenant à coeur dans ce blog. Je vous laisse la découvrir :

 » Certains s’y sentent comme à la maison, d’autres y voient une solution moins onéreuse qu’un séjour à l’hôtel … les résidences de tourisme séduisent les Français.

Pierre et Vacances, Maeva, Lagrange, RésidHotel… attirent chaque année 13 millions de vacanciers dans leurs appartements ou bungalows.

Une résidence de tourisme peut être aussi l’occasion d’investir. Pierre et Vacances, comme ses concurrents, propose à la vente ses appartements. Une fois ses propres vacances terminées, l’appartement est loué à d’autres vacanciers.

Ces dernières années, des milliers de petits propriétaires ayant acheté des appartements dans des résidences de tourisme se sont vus privés de loyers après la défaillance des sociétés gestionnaires. Certains se retrouvent face à des constructions inachevées, laissées à l’abandon.

De la Côte d’Azur aux contreforts des volcans d’Auvergne, en passant par les Pyrénées, enquête sur l’arrière-cour des résidences de tourisme « . Enfin la télévision se penche sur les résidences de tourisme et les difficultés de certains gestionnaires. Voir la vidéo de présentation.


IMPOTS : VOUS AVEZ DIT EXIL FISCAL ?

Retour sur les conditions de l’exil fiscal, quand Depardieu quitte le pays de Lénine pour tourner un film en France

LENINE
Oui, vous avez bien reconnu Lénine… sur un tapis!


En plein mois d’août, notre « Gégé » ex-national,  est de retour à Paris pour le tournage d’un film de Frédéric Auburtin. Afin d’ incarner Jules Rimet, le créateur de la Coupe du monde de football, l’acteur quitte donc sa Russie d’adoption pour retrouver sa France natale. Revenir simplement dans l’Hexagone le temps d’un tournage, c’est possible sans remettre en cause, son statut fiscal de non résident.

Parmi les conditions à remplir pour être considéré comme un « étranger » aux yeux du fisc français, il faut résider en France moins de 183 jours par an. Et surtout exercer son activité professionnelle hors de France et avoir ses intérêts économiques hors de France. Pas de souci pour Gérard Depardieu, je suis sûre qu’il s’est entouré de professionnels avisés pour réussir son expropriation.

Description de cette image, également commentée ci-après

La France, un enfer fiscal ?

Sans être acteurs, les candidats au départ font une sorte de benchmark des destinations où résider pour payer moins d’impôts. « Pour sélectionner un pays où établir leur domicile fiscal, fiscalement, les candidats à la délocalisation prennent en compte surtout le niveau local de la fiscalité au regard de l’impôt sur le revenu, de la cession de titres cotés ou non, l’éventuel impôt sur la fortune et les droits de succession » me confie un avocat fiscaliste basé à Paris.

Bien sûr, aidés par leurs conseillers fiscaux, les candidats à l’exil fiscal comparent les taux d’impôt pratiqués à l’étranger avec ceux retenus en France et majorés des prélèvements sociaux. Constituant un double niveau d’imposition, ces derniers se chiffrent actuellement à 15,5%, ce qui, contribue à cet exode fiscal. « En présence d’une fiscalité égale à celle en vigueur en France, les taux de prélèvements sociaux font la différence », me signale Louis Eudes, à la tête de Delocalia, société spécialisée dans l’accompagnement à l’étranger.

Depuis un an, des milliers de détenteurs de gros patrimoines ont déjà quitté la France, comme en témoigne la mise en vente de biens immobiliers de prestige dans nos frontières.  Des estimations circulent sur les chiffres de l’exil fiscal.
En outre les mesures fiscales décourageantes qui devraient figurer dans le projet de loi de finances pour 2014 risquent d’accentuer ce mouvement de départ vers des cieux fiscaux plus cléments.           Attention, Bercy devrait garder à l’esprit que « trop l’impôt tue l’impôt ».

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IMMOBILIER : LE MARCHE DES RESIDENCES SECONDAIRES EN BERNE

Deauville, la Côte Basque, Bassin d’Arcachon : le point sur le marché des résidences secondaires. Les acquéreurs restent rares et peuvent négocier. Sauf pour les biens de qualité exceptionnelle.

Une vue sur le bassin d’Arcachon

Les vacances constituent souvent une période propice pour craquer pour une résidence secondaire. Ne vous fiez pas aux prix de « présentation » des biens à vendre. Dans les lieux de villégiature nationaux haut de gamme – Deauville, la Côte Basque, le Bassin d’Arcachon -, le marché reste très calme.

Deauville Barnes constate un recul des prix d’environ 20% par rapport au 1er semestre 2012. Les « vrais » vendeurs ont revu leur prix à la baisse. Cependant la barre psychologique du million ne parvient pas à être dépassée. Toujours à Deauville, dans l’ancien la moyenne du prix est passée en dessous du seuil des 5.500 euros/m2. En raison de la proximité de la capitale, la clientèle de ce « vingt et unième arrondissement » reste à 90% parisienne.

Face au ralentissement de la demande, les professionnels de l’immobilier enregistrent une hausse du nombre de mandats. Les timides acquéreurs recherchent des maisons implantées dans un rayon de 30 kilomètres de cette ville du Calvados et des appartements en plein centre de Deauville.

La Cote basque

 Sur la côte basque, le marché des résidences secondaires est à deux vitesses. Les prix arrivent à se maintenir pour des biens situés en centre-ville ou assez proches de la plage. En revanche, ils accusent un repli de 20% sur le marché de la campagne basque, selon Barnes. La clientèle est à 80% françaises.

En premier rang vue mer, il faut compter entre 10.000 et 13.000 euros/ m2. Dans le centre-ville de Biarritz ou de Saint-Jean-de-Luz, le prix moyen varie entre 5.000 et 8.000 euros/m2.

Le Bassin d’Arcachon fait de la résistance

Si la réputation du Bassin attire de grands patrons d’industrie, des politiques, des artistes…, force est de constater que « Les petits mouchoirs » (film de Guillaume Canet tourné au Cap Ferret) ont donné un nouveau coup de projecteur sur le secteur, accentuant sa notoriété, notamment auprès des « people ».  Le Pyla et  le Cap Ferret attirent principalement pour des résidences secondaires, une clientèle en majorité parisienne, un peu bordelaise, quelques expatriés, quelques Belges et Suisses.

A Arcachon, les prix font de la résistance et s’affichent à des niveaux très élevés. Pour un appartement en front de mer, ils atteignent parfois des valeurs parisiennes : 10 000 euros le m² et répondent à une clientèle de retraités, exigeante, mais décidée à ne plus supporter les charges d’une villa. Grâce aux bonnes liaisons ferroviaires entre Paris et Arcachon, des seniors sont de plus en plus tentés d’y passer leur retraite, en résidence principale ou alternée.

« Pour les candidats à l’achat plus jeunes, Lège Cap Ferret et le Pyla-sur-Mer proposent des villas de prestige pieds dans l’eau, des produits rares sur la côte Atlantique », m’indique Stéphane Pillon de Barnes Bassin d’Arcachon.Le mètre carré n’est guère plus accessible qu’en appartement. A titre d’exemple, au Moulleau, une villa de 180 m² bâtie sur un terrain de 1 000 m² a récemment trouvé preneur à 4 millions d’euros. Au Cap Ferret et au Pyla, les fameuses “cabanes” de bois –  en réalité de belles propriétés aux prestations les plus modernes – construites dans la pinède, mais avec vue sur l’océan et accès à la plage, sont les plus convoitées et peuvent atteindre des prix faramineux. Avis aux amateurs.

Prochain billet : Aix littoral et le Périgord


IMMOBILIER : LES PRIX FLAMBENT DANS LES PAYS EMERGENTS

Dans les pays émergents, la flambée des prix immobiliers résulte de la forte croissance économique et de l’afflux de main d’œuvre vers les zones urbaines.

(source: Ambassade de Chine)

 Une fois n’est pas coutume. Les notaires français viennent de se pencher sur l’évolution des prix des logements dans le monde.  «Si vous vous intéressez au peloton de tête, les deux cités-états de Hong-Kong et Dubaï se détachent très nettement, avec une hausse annuelle enregistrée en 2012, de près de 25% pour la première et de près de 20% pour la seconde » m’expliquent les notaires. Depuis des décennies, la région administrative spéciale de Hong- Kong, de la république populaire de Chine, attire les investisseurs du continent chinois.

En se basant sur le panorama fourni par le magazine britannique The Economist et par l’étude du commercialisateur international Knight Frank couvrant 55 pays, nous constatons que ces cités-états sont suivies par les fameux BRIC : Brésil (près de 15%), la Russie (10%), Inde et Chine (près de 10%). Des pays comme la Turquie, Taïwan et l’Autriche flirtent également avec 10% de hausse annuelle.

Phénomène courant dans les pays émergents, la flambée des prix immobiliers résulte de l’effet conjugué de la forte croissance économique et de l’afflux de main d’œuvre vers les zones urbaines.

Logements: les douze plus fortes hausses des prix dans le monde en 2012

les 12 plus fortes hausses des prix dans le monde

Source:  Knight Frank Global Price Index (d’après les indices officiels publiés par les états des banques centrales)

Pénurie endémique

« Ayant peu de choix de placements, en dehors des matières premières, les investisseurs privés acquièrent des logements qu’ils gardent souvent vides pour miser sur les plus-values, sans prendre le risque de les louer. Depuis plusieurs années, c’est le cas en Chine où le gouvernement a tenté de réagir en limitant les crédits pour l’achat des logements au-delà du premier et, en instaurant une taxe foncière dans les grandes villes » poursuivent les notaires.

 

Toujours dans les pays émergents, l’accès à un logement décent devient l’une des principales revendications des classes à revenus modestes et souvent moyens. Ce n’est sans doute pas un hasard si les deux pays connaissant actuellement des troubles sociaux – le Brésil et la Turquie – se retrouvent en tête du classement des douze plus fortes hausses des prix des logements dans le monde en 2012.

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