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RESIDENCE HOTELIERE : HMC DANS LE VISEUR

Rencontrant des difficultés financières, le groupe HMC  fait l’objet d’une période d’observation jusqu’à fin septembre 2014.

 Sea, Surf and Sun in Biarritz….

Suivant un jugement en date du 25/03/2013, le tribunal de commerce de Bayonne avait ouvert une procédure de sauvegarde, assortie d’une période d’observation de 6 mois soit jusqu’au 25/09/2013.

« Ce groupe avait misé sur l’activité résidence de tourisme 4 étoiles, qui permet de faire coexister de manière profitable ses propres intérêts avec ceux d’investisseurs privés soucieux de diversifier leur patrimoine financier » me rappelle un proche du dossier.

 

En décodant, le recours à des investisseurs en quête de défiscalisation présente l’avantage pour l’exploitant de faire financer sa croissance par des tiers. Une stratégie plus confortable que celle de faire appel à des banques.

 

En attendant, les particuliers ayant investi il y a une quinzaine d’années, dans la résidence hôtelière Biarritz Océan font grise mine. Bien sûr, ils s’interrogent sur la tournure de la procédure collective, sachant que leur bail commercial s’achèvera d’ici 4 ans.

De plus, ils sont assignés par le gestionnaire, à propos des charges de copropriété. Le litige est loin d’être négligeable. Par exemple aux propriétaires détenant un appartement d’une quarantaine de mètres carrés, et percevant en théorie un loyer annuel de 5.000 euros, on réclame près de 3.500 euros de charges. Et ce, alors que les derniers comptes annuels de la « copropriété » ont été tout simplement rejetés par les investisseurs. A suivre.

 

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RESIDENCES DE TOURISME : BRAS DE FER SUR LES CHARGES

L’audience au Tribunal de commerce pour régler le sort de Soderev est reportée au 27 mai. Dans l’intervalle, les investisseurs sont confrontés à une envolée des charges de copropriété.

Le suspense continue pour les propriétaires de biens gérés par Soderev. Prévue initialement le 13 mai, l’audience du  tribunal de commerce de Paris, qui devrait fixer le sort de cette filiale de gestion des résidences de tourisme du groupe Lagrange, est finalement reportée au 27 mai.

J’apprends que sur les trente deux résidences gérées par Soderev, seulement seize font l’objet d’une procédure de sauvegarde. Et sur ces seize, trois dont celle des Coches risquent de cesser leur activité.

Autre découverte : dans des nombreuses résidences gérées par Soderev ou par Résitel, une autre filiale du groupe Lagrange, les investisseurs privés se sont séparés de la société de syndic, également filiale du groupe Lagrange.

Quand les investisseurs payent deux fois

Bien que la résidence de tourisme de Vignec ait fait l’objet d’une cessation d’activité et soit reprise en autogestion depuis quelques mois, un litige subsiste avec Résitel, le gestionnaire, au niveau des charges de copropriété.« Résitel a retiré des loyers versés aux propriétaires, les charges de copropriété, ce qui est anormal.  Mais comme ces charges n’ont pas été réglées au syndic, c’est aux copropriétaires de les honorer. Résultat : nous payons deux fois les charges . C’est un comble, contractuellement, c’est à Résitel d’acquitter ces charges » me signale un investisseur.

Le poids des factures de fonctionnement

Des difficultés existent aussi chez Soderev.  Comme me l’explique un investisseur aux Coches, station rattachée au domaine skiable de la Plagne : «  À l’origine, les contrats notamment avec l’EDF ont été souscrits par le syndic LSI (Lagrange Syndic Immobilier)  au nom des copropriétés. Le règlement des factures était donc effectué par le syndic. En raison de leur montant important, elles étaient  avancées  par Soderev. En toute logique les contrats auraient du être souscrits par Soderev l’exploitant (comme cela se passe ailleurs).
Depuis que les copropriétaires ont changé de syndic, ils doivent s’acquitter des factures de fonctionnement que Soderev ne veut pas rembourser dans l’immédiat. D’ailleurs Soderev donne une fin de non recevoir aux appels de charges émis par notre nouveau syndic
 » m’explique un autre investisseur. Toujours aux Coches, la facture globale d’électricité depuis le 1er décembre 2012 se chiffre à 150.000 euros ». Rapportée à 150 copropriétaires, elle s’élève à 1.000 euros !

Pour les investisseurs la note est salée et leur placement a tendance à tourner au cauchemar, comme dans cette vidéo.

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