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VENTE AUX ENCHERES DU MOBILIER DU PLAZA

Les 7 et 8 octobre, la maison de ventes Artcurial dispersera près de 1000 pièces de mobilier, vaisselle, linge et design du célèbre palace de l’avenue Montaigne

facade-hotel-Plaza-Athénée-credit Masahiko Takeda

La façade du célèbre Plaza-Athénée, avenue Montaigne à Paris

A Paris, la guerre des palaces continue. Face à la vive concurrence asiatique, les grands établissements parisiens fourbent leurs armes. Après le Crillon, c’est au tour du Plaza Athénée de fermer ses portes pour 7 mois de travaux.

Après le succès de la vente du Crillon en Avril dernier, la maison de ventes Artcurial s’est vu confier la dispersion d’une partie du mobilier du Plaza Athénée, le célèbre palace de l’avenue Montaigne qui  fera sa réouverture au printemps 2014.

Plus de 800 lots seront dispersés dont notamment le mobilier du célèbre bar design dessiné par Patrick Jouin en 2001, l’un des lieux les plus en vue de la capitale, mais également une partie des pièces de style Art Déco du Relais Plaza, des éléments de décoration et d’arts de la table du restaurant Alain Ducasse au Plaza Athénée et des œuvres d’art contemporain telles que les sculptures de Jean-Michel Folon et le Sound-Tree de Maurizio Galante.

Ouvert au public les vendredi 4, samedi 5 et dimanche 6 octobre de 10h à 20h, un parcours d’exposition comprendra la visite de tout le rez-de-chaussée y compris le bar de Patrick Jouin, le restaurant Alain Ducasse, et de quelques suites dans les étages.

Lot 38 bronze Gymnaste au cerceau Relais Plaza (c)Artcurial

Un bronze Art-Déco : gymnaste au cerceau

Prévues chez Artcurial au Rond-point des Champs Elysées le lundi 7 et le mardi 8 octobre, les ventes se répartissent en 5 vacations. Pas de doute, des acheteurs français et étrangers se disputeront les pièces mises à l’encan. A la valeur artistique des objets s’ajoute une valeur historique.

A défaut d’acheter, vous pourrez admirer ces superbes pièces rares.


APOLLONIA : LES VICTIMES FONT APPEL

Mise en examen dans l’affaire Apollonia, la BPI voit son statut passer en témoin assisté. Les victimes font appel  contre cette  décision concernant la BPI.

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Nouvel épisode dans la douloureuse affaire Apollonia. Les victimes engagent un recours, après la requalification de la mise en examen de BPI (Banque Patrimoine et Immobilier) en statut de témoin assisté.

Petit rappel des faits d’une partie de ce dossier complexe : en juillet 2012, BPI (Banque Patrimoine et Immobilier), a été mise en examen en tant que personne morale au chef d’escroquerie en bande organisée pour son action dans le volet bancaire de l’affaire Apollonia. Le 13 septembre 2013, le Tribunal de Grande Instance de Marseille  a rendu une ordonnance répondant favorablement à la demande de la banque, d’octroi d’un simple statut de témoin assisté. A la suite de cette décision concernant BPI, les victimes engagent un recours.

« Ayant rendu une décision d’étape, le juge doit donner suite à plusieurs demandes d’actes. En outre, l’analyse du dossier continue à faire apparaître de graves manquements dont  les juridictions civiles et pénales sont saisies. L’instruction se poursuit donc. A ce stade, il est extrêmement hâtif d’affirmere que les banques sont déchargées de toute responsabilité pénale, et encore moins civile » explique Me Jacques Gobert, défenseur des victimes.

Un dossier pénal de plus de 70.000 pages

« Nous sommes fort surpris par cette ordonnance qui semble exonérer la banque de sa responsabilité pénale. Et ce, tout en indiquant comme certain qu’en s’abstenant de prendre attache avec les emprunteurs, elle se pliait à l’exigence inacceptable d’Apollonia et se privait par ailleurs d’exercer son devoir de conseil. L’ordonnance reconnaît donc que la loi Scrivener a bien été violée » insiste Claude Michel, président de l’ANVI-Asdevilm,  représentant l’association des victimes de l’affaire.

Et de poursuivre : «  riche de 70 000 pages, le dossier pénal issu de la première phase d’instruction (menée entre 2008 et 2012 par Madame LEVY juge d’instruction, la division financière du SRPJ de Marseille, la sous-direction de la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance financière de Nanterre), est accablant pour les banques. C’est sur ces bases qu’avaient été prononcées les mises en examen de juillet 2012 ».

En attendant, les familles trompées par Apollonia et les banques, sont  ruinées et implacablement poursuivies par ces mêmes banques. Après cinq longues années d’instruction, on en demeure aujourd’hui encore au stade des investigations. A quand les condamnations et le versement de dommages et intérêts ?

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HARO SUR LE VIN EN FRANCE ?

Alors que le vin constitue la seconde activité exportatrice de la France et contribue à son image de marque dans le monde, la polémique se poursuit à son sujet. A quand un dialogue entre ses détracteurs et ses partisans?

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A plusieurs reprises j’ai traité du vin dans mon blog. En consacrant par exemple un billet à une appellation du Var, le Bandol. Et au célèbre Clos Vougeot, en Côte d’Or dont la réputation n’est plus à faire en dehors des frontières.

Cette fois, je relaie la levée de boucliers de la filière viti-vinicole française. L’association Vin et Société vient d’interpeller le président de la république et le 1er Ministre avec des photos les montrant en train de boire un verre de vin.

Regroupant 500.000 acteurs fiers d’une tradition bimillénaire et d’un savoir-faire unique au monde, cette association se bat pour obtenir l’abandon de mesures destinées à limiter la consommation d’alcool. En outre, elle milite pour la création d’une instance interministérielle sur le sujet.

Le dialogue devrait enfin s’instaurer entre ses détracteurs s’appuyant notamment sur le récent  rapport Reynaud stigmatisant la présence du vin sur Internet. Et ses défenseurs reconnaissant nos atouts dans ce domaine. « La France se positionne comme le 1er producteur mondial de vin. La vigne façonne les paysages de 17 de nos régions et améliore l’attractivité de 66 départements. Le vin constitue la 2ème activité exportatrice de notre pays » m’expliquent-ils.  En moyenne la consommation journalière d’alcool en France se limite à 13g/jour chez les adultes (Source INCA 2006-2007).

J’ajouterai qu’à l’étranger, nos vins surtout nos grands crus contribuent sérieusement à notre image de marque.

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La solution ? Traiter le vin uniquement en boisson alcoolisée, c’est vraiment mépriser notre culture. Cependant Le vin est un produit qui doit s’apprendre, se transmettre et se partager. A vous de déguster les vieux millésimes, en cette période de vendanges.

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RESIDENCE DE TOURISME : LE SORT DE RESITEL BIENTOT FIXE

Le tribunal de commerce de Tarbes devrait rendre son délibéré sur Résitel, fin décembre. Une situation très inconfortable pour les clients de cette filiale d’exploitation du groupe Lagrange.

Le suspens continue pour les clients de Résitel, une filiale d’exploitation du groupe Lagrange. Après l’audience du 16 septembre au tribunal de commerce de Tarbes, le sort de cette société mise sous sauvegarde n’est pas encore scellé puisque le délibéré devrait intervenir en décembre prochain.
Dans l’intervalle, l’expert judiciaire désigné pour chiffrer le passif continuera sa mission. Pour les seuls investisseurs, il s’agit d’évaluer le manque à gagner résultant de la dénonciation prématurée des baux commerciaux par Résitel. A cela s’ajoute le risque de remise en cause des avantages fiscaux par l’administration fiscale.

LE POIDS DU PASSIF
« Actuellement, il n’y a pas de communication sur le passif de Résitel. Si l’on s’en tient aux loyers échus impayés, soit 6 mois de loyer sur les résidences en négociation, il doit tourner autour de 4 millions d’euros. Compte tenu des centaines de résiliations de baux conclus avec les investisseurs, le passif devrait logiquement s’alourdir d’au moins 10 millions d’euros » explique une source proche du dossier.
A ce stade du dossier, deux scénarios sont plutôt envisagés pour ce dossier : soit l’homologation du plan de sauvegarde pendant quelques mois, soit la liquidation judiciaire.

UNE CAUTION EN JEU ?

« La liquidation judiciaire permettrait d’éviter une aggravation du passif et pourquoi pas, de faire jouer la caution Lagrange Gestion Luxembourg qui est actuellement  tente de se dégager de toute responsabilité  » poursuit un connaisseur du dossier.

En revanche, l’homologation du plan de sauvegarde risque de se traduire par une fuite en avant. Combien d’années faudra-t-il à Résitel pour éponger son passif ? Lors du dernier exercice, cette société a réalisé 15,5 millions d’euros de chiffre d’affaires et dégagé 1,7 millions d’euros de déficit.
En attendant le verdict, les investisseurs privés ont interpellé Madame la Garde des Sceaux sur l’absence d’information à propos de la procédure de sauvegarde et de la viabilité du plan de sauvegarde de Résitel, au regard des résultats des autres sociétés du groupe Lagrange. Affaire à suivre.