IMMO : COURCHEVEL A L’HEURE RUSSE
Publié : décembre 20, 2013 Classé dans : Immobilier, Placements, Vidéo, voyages | Tags: Courchevel, John Taylor, Russes Commentaires fermés sur IMMO : COURCHEVEL A L’HEURE RUSSEImmobilier : les grandes stations des Alpes et particulièrement Courchevel mettent les bouchées doubles pour accueillir la jet set russe, qui s’offre de somptueux chalets.
Les vacances russes approchent. Les stations des Alpes et plus particulièrement Courchevel mettent les bouchées doubles pour accueillir la jet set russe, qui fêtera en altitude le Noël orthodoxe, le 7 janvier, puis le nouvel an russe le 13 janvier 2014. Attachés à l’art de vivre à la française, les russes aiment passer les fêtes de fin d’année à Courchevel, période à laquelle ils investissent littéralement la station. Ces francophiles apprécient la qualité du domaine skiable, la gastronomie locale, les boutiques et l’hôtellerie de luxe avec 14 hôtels cinq étoiles. Bref l’ambiance magique régnant dans cette station mythique des 3 Vallées où les moniteurs de ski prennent des cours de russe!
Au lieu de concentrer leur séjour autour des fêtes orthodoxes, les Russes viennent tout au long de la saison d’hiver, de Noël à la Journée de la Femme le 8 mars. « Représentant 30% de nos clients en France, les russes sont fidèles et très exigeants. Acquise depuis des dizaines d’années sur la Côte d’Azur, notre connaissance historique de cette clientèle, nous permet de répondre à leurs attentes, avec notre personnel russe ou bilingue, qui leur procure une qualité de service des plus grands palaces » m’assure Philippe Calmon, Directeur général de John Taylor France. Certes, certains fêtards défrayent la chronique. Mais dans la clientèle vraiment familiale, jusqu’à 3 générations peuvent passer des vacances sous le même toit.
DES CHALETS D’ EXCEPTION
О Шале Вайт Перл (Chalet White Pearl) à Courchevel 1850
Sur le plan immobilier, les russes affectionnent surtout les appartements et chalets situés à Courchevel 1850. D’une superficie de 200 à 700m2, ils présentent des prestations haut de gamme : spas, piscine, salle de cinéma, l’accès aux pistes skis aux pieds, etc. A titre d’exemple John Taylor propose un luxueux appartement de 245 m2 dans le chalet le White Pearl, situé en face des 2 palaces le Cheval Blanc et les Airelles. Pour s’offrir un grand salon avec cheminée, une cuisine, une salle à manger, de 4 suites, ce bien dispose également d’un Spa avec jacuzzi, hammam, douche et table de massage, une salle de cinéma… il vaudra débourser – en se basant sur le prix affiché et pas forcément signé – la rondelette somme 10.6 millions d’euros. A ce prix là, l’acquéreur pourra à partir d’une grande baie vitrée, admirer les montagnes ! « L’une des forces du marché immobilier de Courchevel, c’est la stabilité des prix ; ils oscillent entre 5 et 30 millions d’euros pour des surfaces allant de 200 à 700 m2 » m’ assurent les professionnels. A cela s’ajoute un calendrier fiscal favorable : comme les cessions des résidences secondaires ont droit au regard de l’impôt sur le revenu, à un abattement exceptionnel de 25% sur les plus-values immobilières jusqu’au 31 août 2014, les acheteurs sont attentifs à de belles opportunités. Je devrais donc ajouter Courchevel à la liste des destinations phares des Russes. 
RESITEL : QUEL SORT POUR LES INVESTISSEURS ?
Publié : décembre 19, 2013 Classé dans : Immobilier, Impôts | Tags: Lagrange, résidence de tourisme, Résitel, tribunal de commerce 5 CommentairesLE PLAN D’APUREMENT DU PASSIF DE RESITEL MECONTENTE LES 18.000 INVESTISSEURS EN RESIDENCE DE TOURISME. Voici ce que leur réserve le jugement du Tribunal de commerce de Tarbes.

Les loups rôdent sur les terres de l’épargne
Pas de doute, le jugement rendu par le Tribunal de commerce de Tarbes le 16 décembre 2013 pour homologuer le plan de continuation de Résitel, la filiale d’exploitation du groupe Lagrange a sérieusement déçu les investisseurs privés.
Plus de 1.800 particuliers ont acheté auprès de ce groupe un bien dans une résidence de tourisme. Je vous fais part de certaines de leurs réactions suite à mon précédent billet.
« Le tribunal de commerce de Tarbes est derrière RESITEL. Les loups ne se mangent pas entre eux ! Des investisseurs qu’on trompe et qui feront les frais de cette décision ».
« C’est tout le paradoxe du système … Un Règlement Judiciaire se transforme 4 x sur 5 par une Liquidation …
Il faut faire entendre notre mécontentement »
« Lamentable. Le syndic a des connivences avec les Tribunaux de commerce, c’est désormais une certitude. Il obtient toujours ce qu’il veut, même si le représentant du ministère public est contre ».
LE PLAN D’APUREMENT DU PASSIF
Reprises dans le jugement du Tribunal de commerce, les 4 options ont recueilli les scores suivants :
316 INVESTISSEURS POUR L’OPTION 1 : Paiement en numéraire de 25 % des créances définitivement admises, pour solde de tout compte. Ce paiement interviendra dans les trois mois de l’adoption du plan ;
196 INVESTISSEURS POUR L’OPTION 2 : Paiement sous la forme d’un crédit séjour de 100 % (base prix brochure) des créances définitivement admises pour solde de tout compte. Ce paiement pourra s’exercer à compter de l’accord du créancier, pour 50 % entre la 1 e r e et la 3e m e année, et pour les 50 % restants entre la 4 è m e et la 6 è m e année ;
233 INVESTISSEURS POUR L’OPTION 3 : Paiement en numéraire de 50 % des créances définitivement admises en quatre ans (soit 12,5 % par an) et pour solde de tout compte. Ce paiement s’exercera pour la première annuité à la date anniversaire de l’adoption du plan de sauvegarde ;
760 INVESTISSEURS POUR L’OPTION 4 : Paiement en numéraire de 100 % des créances définitivement admises, sur une durée de dix ans. Ce paiement s’exercera pour la première annuité, à la date anniversaire de l’adoption du plan de sauvegarde (5 % pendant 4 ans puis 13 % pendant 4 ans et enfin 14 % ».
Précisons que 438 investisseurs avaient refusé ces options et 322 n’avaient pas répondu. En outre 224 investisseurs souhaitaient un paiement immédiat de leurs créances. Désabusement total de ces particuliers: » Avec l’option 4, nous risquons de ne jamais rien toucher, si dans l’intervalle Résitel disparait » précisent-ils en choeur.
Affaire à suivre. En attendant, réagissez sur mon blog, sans oublier de vous y abonner (c’est gratuit).
Vous pouvez aussi me suivre sur http://www.paperblog.fr/users/tonus/ où le seuil des 150.000 pages vues pour mon blog a été atteint.
RESIDENCE DE TOURISME : CONTINUATION POUR RESITEL
Publié : décembre 16, 2013 Classé dans : Immobilier, Impôts | Tags: plan de continuation, Résitel, tribunal de commerce 10 CommentairesVive inquiétude des investisseurs : Résitel sera-t-elle capable de payer le passif déclaré et partiellement admis par le Tribunal de commerce de Tarbes ?

Les investisseurs privés ayant confié la gestion de leur appartement en résidence de tourisme à Résitel, la filiale d’exploitation du groupe Lagrange viennent de l’apprendre : en son délibéré du 16 décembre 2013, le Tribunal de commerce de TARBES a homologué le plan de continuation.
Au lieu de les rassurer, cette décision inquiète sérieusement les épargnants. « Alors que le passif déclaré dépasse le cap des 10 millions d’euros, seulement un passif d’un peu plus de 4 millions d’euros a été reconnu. Il existe une incertitude sur la capacité de Résitel à pouvoir payer ce passif minoré » m’explique un fin connaisseur du dossier.
Dans l’attente de la réception du jugement, je vous rappelle que les options proposées dans ce plan prenaient en compte un dédommagement en nature sous forme de séjour dans les résidences. Si cette solution évite à Résitel de sortir des liquidités, elle présente l’inconvénient d’aggraver sa situation déficitaire en entraînant un manque à gagner.
Je reviens vers vous sur le sujet dans les prochains jours. En attendant, ce blog vous permet de réagir suite à cette décision de justice.
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IMMOBILIER : QUELLES PERSPECTIVES POUR 2014 ?
Publié : décembre 13, 2013 Classé dans : Crédit, Immobilier, Impôts, Placements, Vidéo | Tags: Friggit, krach, Siegel 1 commentaireDepuis 2008, les prix des logements anciens ne décrochent pas vraiment au niveau national. Cela tend à prouver que le scénario lent de l’économiste Jacques Friggit se vérifie. Et une hausse brutale des taux d’intérêt pourrait nous faire basculer dans son scénario rapide.
La fin de l’année approche. Et pour l’immobilier résidentiel ancien, le millésime 2013 aura été moins mauvais que prévu. Cumulé sur 12 mois, le nombre de ventes de logements anciens (maisons et appartements vendus à l’unité) se chiffrait à 689.000 à fin octobre 2013. Il s’inscrit en sensible retrait, en comparaison du score voisin de 800.000 ventes dans l’ancien enregistré de 2000 à 2011. Je vous rappelle qu’après la crise des subprimes de l’automne 2008, le volume des ventes a carrément décroché de 2008 et 2009.
Décortiquant tous les chiffres, l’économiste Jacques Friggit constate qu’à fin octobre 2013, « le montant annuel des transactions de logements anciens est inférieur de 8% à la tendance longue qu’il avait suivie sur la période 1967-2000. Sous l’effet conjugué d’un niveau de prix très supérieur et d’un nombre de transactions inférieur à leurs tendances longues respectives, le montant total des transactions reste finalement proche sa tendance longue ».
Bien que les taux d’intérêt demeurent historiquement faibles, le pouvoir d’achat immobilier n’a pas vraiment fait un bond en avant. « Pour acheter le même logement « toutes choses égales par ailleurs », un primo-accédant doit s’endetter sur 26 ans, contre 15 ans en 1965 ou 2000 » calcule Jacques Friggit. Sans le coup de pouce financier des parents, la primo-accession reste difficile dans l’ancien privé du PTZ (prêt à taux zéro).
Vous faites une opération d’achat revente ?
Si l’on est secondo-accédant c’est-à-dire que l’on effectue une opération d’achat revente, la situation n’est pas très brillante non plus. Les acquéreurs n’osent pas s’engager tant qu’ils n’ont pas cédé leur actuelle résidence principale. Et tant que leur acquéreur n’a pas obtenu son crédit pour financer son achat ! D’où des délais de vente plus longs que ceux annoncés par les agences.
Dans le secteur du haut de gamme, je suis tombée sous le charme d’ un bel appartement à Paris dans le XVI°, proposé à 1.290.000 euros. Mais trop cher par rapport à mon budget. Après être resté à la vente pendant plus de 6 mois, il a finalement trouvé un acquéreur à 1.150.000 euros. Un autre, proche du XVI° s’affichant à 910.000 euros. Et lorsque le vendeur est prêt à le baisser à 830.000 euros, il ne trouve pas encore preneur. Qui manque de réalisme : le vendeur, l’agent immobilier ? sans doute les deux !
Pas de doute, mieux vaut déjà vendre. Quitte à passer par l’étape de la location avant de trouver le bien idéal à acheter. Ces hésitations sur le marché de la primo et de la secondo accessions perdureront l’an prochain.
Deux scénarios de baisse des prix
Depuis de nombreuses années, l’économiste table sur une correction du marché de l’immobilier résidentiel en France, qui ferait revenir le ratio prix/revenu vers son « tunnel historique », sur la base de deux schémas :
– un scénario rapide pouvant entraîner par exemple, par une baisse des prix de l’ordre de 35% en 5 à 8 ans,
– un scénario lent pouvant se caractériser par une stagnation des prix sur 15 à 20 ans. Depuis 2008, le scénario lent se vérifie au niveau national. Et une hausse brutale des taux d’intérêt pourrait nous faire basculer dans le scénario rapide.
Et les actions ?
En se basant sur les travaux de l’américain Jeremy Siegel, professeur à la Wharton School de l’Université de Pennsylvanie (vidéo), Jacques Friggit constate qu’ à fin novembre 2013, le prix des actions a presque rejoint à sa tendance longue bicentenaire aux Etats-Unis. En revanche, à la Bourse de Paris, il lui reste inférieur d’environ 25% par rapport à sa tendance longue. Les actions tricolores seraient-elles encore sous-évaluées ?

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