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PLACEMENTS RISQUES : COMMENT EVITER LES ARNAQUES

En matière de placements, personne n’est à l’abri d’une arnaque. Voici comment tenter de ne pas vous faire piéger. Avec à l’appui une VIDEO réalisée par l’AMF (Autorité des marchés financiers).

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Suite à mon dernier billet sur les arnaques, des internautes pourtant avertis dans le domaine financier se sont faits piéger par des escrocs et même des banques. Et je traiterai ce scandale dans un prochain billet. En attendant, l’heure est à la prévention avec les récents conseils de l’AMF (Autorité des marchés financiers) pour éviter les placements véreux, les promesses irréalistes . Un sujet grave traité sous forme de vidéo.

« Que votre épargne soit modeste ou importante, quelles que soient vos connaissances, vous pouvez être victime d’une tentative d’arnaque et perdre beaucoup d’argent. Les stratagèmes des escrocs sont variés mais certains signes peuvent vous alerter » souligne l’AMF.

En cette période de faible taux d’intérêt, les placements traditionnels rapportent peu. D’où la tentation de trouver des solutions plus rentables. Du coté de « l’offre » certaines arnaques se développent :

  • promesses de gains irréalistes ;
  • faux investissements dans de nouveaux secteurs ;
  • faux conseillers financiers, usurpateurs d’identité ;
  • fausse autorité publique …

Certains comportements doivent vous mettre la puce à l’oreille.

Le placement est réservé à quelques privilégiés

  • « Vous êtes démarché par une personne que vous ne connaissez pas ou qui vous est recommandée par un proche ou un collègue,
  • elle se présente comme un expert, vante ses compétences et ses succès de façon démesurée, tient un discours séduisant, renvoie vers un beau site internet,
  • elle propose un investissement idéal, à la fois rentable et garanti, réservé à quelques privilégiés » poursuit l’AMF. Ainsi vous entendrez « tous mes clients ont déjà investi dans ce placement », « j’y ai investi mon argent et celui de mes parents ».
  • Des épargnants dépouillés apo

Peu professionnel, le conseiller est insistant

« Plus significatif encore, la personne ne se comporte pas en véritable professionnel :

  • elle refuse de préciser pour quelle société elle travaille ou tente de changer de sujet après vous avoir donné très peu d’information ;
  • elle ne vous pose pas de questions pour connaître votre besoin d’épargne et vous incite à mentir sur votre situation financière ;
  • elle fait pression, vous relance et prétend que demain il sera trop tard pour choisir les placements qu’elle vous propose ;
  • elle demande un versement rapide, voire un chèque à son nom ou de l’argent comptant » continue l’AMF.

Pas d’indice de fraude ?

Même si la proposition de placement vous tente, faites preuve de prudence.

  • Avant d’investir, faites les vérifications nécessaires : ce conseiller est-il enregistré dans les fichiers des autorités ? Le placement proposé est-il autorisé ?
  • Réfléchissez à votre besoin d’épargne, à votre situation financière.
  • Lisez attentivement la documentation complète qui doit vous êtes remise avant toute souscription.
  • Comprenez bien le produit dans lequel vous investissez et assurez-vous que votre interlocuteur prend en compte vos besoins et votre tolérance au risque.

Investir après mûre réflexion

Gare au « bouche à oreille ». Attention au bon placement soi-disant réservé à quelques privilégiés. Dans certains cas, il peut s’agir de véritables escroqueries.

Un pseudo conseiller indépendant réussit à convaincre des épargnants à faire un premier versement. Cet argent sert à payer de faux rendements à d’autres particuliers qui, mis en confiance, en font la publicité autour d’eux.
Dans cette escroquerie qualifiée de « pyramide de Ponzi », les versements des uns rémunérèrent les autres.
Lorsque le fraudeur ne parvient plus à obtenir de nouveaux versements ou à rembourser les particuliers souhaitant récupérer leur argent, le système se coince. Nous l’avons constaté dans l’affaire de manuscrits d’Aristophil.

REAGISSEZ ICI SUR VOS MESAVENTURES.


PLACEMENTS : ATTENTION AUX ARNAQUES

Investir dans le vin ou les manuscrits, se livrer à du trading spéculatif sur internet : les offres de ce type se multiplient. Des placements proposés et vendus comme des investissements financiers. Et souvent déplorablesn selon l’AMF.

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Depuis plusieurs années, l’AMF (Autorité des marchés financiers) constate le développement d’offres présentées comme des alternatives aux placements financiers traditionnels commercialisés par les banques. Qu’il s’agisse de miser sur le marché des changes ou avec des options binaires, d’investir dans des terres rares, des métaux ou des timbres, les propositions faites aux particuliers sont multiples et se développent notamment à la faveur d’internet.
Pour mieux connaître l’ampleur de ce phénomène auprès des Français, l’AMF a chargé l’Institut CSA de réaliser le premier sondage sur le sujet.

 9% des Français déclarent avoir déjà investi dans ces placements (offres de trading / options binaires et/ou placements en biens divers)

Si 62% des Français ont déjà entendu parler de ces offres, ils sont 28% à avoir été en contact ou activement démarchés par des sociétés proposant ces placements et 9% déclarent avoir investi dans l’un d’entre eux.
« Les hommes, les moins de 35 ans et les catégories CSP+ (cadres, professions intermédiaires) s’avèrent les plus exposés à ces placements » me précise-t-on à l’AMF. Prudence donc Messieurs.

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5% des Français déclarent avoir déjà été victime d’une arnaque.

Cette étude confirme la forte exposition du grand public à ce type même d’offres. Epargne Info Service, le centre de l’AMF dédié aux épargnants, a enregistré en 2015 une augmentation de près de 30% des demandes concernant le Forex (marché des changes) ou les options binaires, qui représentent 41% de l’ensemble des demandes traitées par la plateforme.
Les appels sur les biens divers (vins, terres rares, manuscrits) sont moins fréquents (440 demandes sur l’année) mais en progression sensible.

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Rémunération attendue non perçue, perte de la mise sans avoir été informé des risques, impossibilité de contacter la société, voici les principaux motifs évoqués par les victimes. Généralement, les montants estimés restent inférieurs à 500 euros.

L’AMF émet régulièrement des mises en garde  sur les placements atypiques. Attention: ces propositions ne sont pas soumises au cadre protecteur des instruments financiers. Elles sont très risquées, voire déconseillées, et relèvent parfois même de l’escroquerie.

MON REGRET : QUE LES PLACEMENTS IMMOBILIERS N’ENTRENT PAS DANS LE CHAMP D’ INTERVENTION DE L AMF. SI TEL ETAIT LE CAS, UN SCANDALE COMME APPOLONIA AURAIT PU ETRE EVITE. POUR LES VICTIMES, LES PERTES SE CHIFFRENT EN CENTAINES DE MILLIERS D’EUROS.

QUELQUE SOIT LE MONTANT DE VOTRE PREJUDICE, TEMOIGNEZ CI DESSOUS (leave a replay) EN PRECISANT DANS QUEL PLACEMENT VOUS AVEZ INVESTI.

MERCI DE VOTRE FIDELITE.

 


ATTENTION AUX ARNAQUES AU CREDIT SUR LE WEB

PRUDENCE  : LES OFFRES FRAUDULEUSES AU CREDIT SE MULTIPLIENT SUR INTERNET, SELON L’AUTORITE DE CONTROLE PRUDENTIEL ET DE RESOLUTION (ACPR)

 

Surfer sur Internet est tentant. Mais attention, aux sollicitations des fraudeurs. Ainsi les propositions de crédit à caractère frauduleux, notamment au crédit entre particuliers, se multiplient sur la toile.

« De nombreuses annonces faisant la promotion de crédits à des conditions très avantageuses sont publiées sur internet : réseaux sociaux, blogs ou forums, voire site web complet » m’explique-t-on à l’ Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR).

 

Avec ce système, tout particulier peut très facilement et rapidement obtenir une proposition de crédit. Et ce, en envoyant un simple courriel ou en répondant à l’un des courriels qu’il peut recevoir sans avoir fait une quelconque démarche.

GARE A L’ENVOI D’ARGENT

Après un ou plusieurs contacts en vue de constituer le dossier, les fraudeurs demandent à l’internaute d’envoyer une somme d’argent destinée à couvrir des frais. Une fois l’argent envoyé, la victime n’a plus de nouvelles de son contact. A moins qu’elle soit encore sollicitée à verser de l’argent sous un nouveau prétexte : déblocage du prêt, frais divers…. Une démarche, sans plus de résultat bien sûr.

Pour rendre la proposition de crédit plus « crédible », des adresses de messagerie ou des sites aux noms « rassurants », avec des noms commerciaux d’emprunt, recourant au nom d’entreprises réelles ou proches de celles-ci, peuvent être utilisées.

LES SITES A EVITER ABSOLUMENT

L’ACPR a identifié des sites Internet et entités proposant des crédits sans y être autorisés. Voici sa liste ci-dessous, dont je vous invite instamment à prendre connaissance. Attention, cette liste n’a pas vocation à être complète. Les sites peuvent évoluer très rapidement. Résultat : si le nom d’un site ne figure pas sur la liste, cela ne signifie pas pour autant qu’il est autorisé à « vendre » des crédits.

Liste de 9 sites Internet et entités identifiés et blackistés par l’ACPR 

 

L’ACPR recommande de ne surtout pas répondre aux sollicitations de ces sites. Vous êtes prévenu, inutile de vous fier à des noms pompeux. La solution pour financer une opération? adressez-vous à une banque ou à un courtier en crédit reconnu. Les sérieux sont regroupés au sein de l’Association Professionnelle des Intermédiaires en Crédits


MANUSCRITS : LES CREANCES REVENDIQUEES

APRES AVOIR DECLARER LEURS CREANCES AUPRES DU MANDATAIRE JUDICIAIRE DE LA SOCIETE ARISTOPHIL, LES VICTIMES DEVRONT EFFECTUER LEUR REVENDICATION DE PROPRIETE. UN VRAI PARCOURS DU COMBATTANT.

 

 

Nouvelle étape dans l’affaire Aristophil. Au nom des adhérents de l’ADILEMA (Association de Défense des Investisseurs en Lettres et Manuscrits), ses avocats déposent samedi 9 mai, près de 300 déclarations de créances auprès de Maître Valérie Leloup-Thomas, mandataire judiciaire de la société Aristophil,

 

Après un véritable parcours du combattant en avril et début mai pour boucler les dossiers, vérifier les pièces, les calculs, l’équipe mobilisée par les avocats de l’association ADILEMA, ont donc pu présenter 300 dossiers pour ces adhérents vivement décidés à se battre jusqu’au bout. Le fait de se regrouper leur procure davantage de moyens pour défendre leurs intérêts.

 

«Nous avons été à la rencontre de dizaines d’investisseurs floués, dans toute la France, pour leur expliquer les procédures et répondre à leurs interrogations. Nous sommes là pour les accompagner, avec l’association ADILEMA», me précise Maitre Philippe Julien du cabinet PDGB.

 

Désormais les investisseurs ont jusqu’au 10 juin 2015 pour effectuer leur revendication de propriété.

Bien sûr, ces délais s’appliquent à tous les investisseurs floués par Aristophil, qu’ils soient ou non réunis en association de défense.

REAGISSEZ A CE SCANDALE ICI.