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COLMAR MET LE HOLA AUX MEUBLES DE TOURISME

COMME D AUTRES VILLES TOURISTIQUES FRANCAISES, COLMAR SE PLAINT DE L’EXPLOSION DE LA LOCATION MEUBLEE TOURISTIQUE QUI RENCHERIT LES PRIX IMMOBILIERS

Un constat s’impose dans la préfecture du Haut Rhin : le nombre d’habitations – résidences principales ou secondaires – déclarées comme meublés de tourisme a bondi chaque année d’environ 30 % jusqu’en 2020. Résultat, le nombre de logements destinés à la location saisonnière de courte durée dépasse le seuil de 1 200 ! Au centre-ville notamment, presque un logement sur deux est officiellement affecté à la location saisonnière de courte durée. Pas étonnant, le prix d’une semaine de location touristique équivaut souvent à un mois de loyer! Généralement la réservation se fait via des plateformes comme Airbnb, Booking ou Abritel.

Sans surprise, les hôteliers et les restaurateurs se plaignent de ce phénomène qui les prive d’une partie de leur clientèle. Autre conséquence : « cette tendance s’est clairement accompagnée de difficultés d’accès au logement pour les habitants de Colmar tant en termes de prix que de disponibilité des logements. De nombreux baux d’habitation n’ont pas été renouvelés » m’explique Éric Straumann, maire de Colmar. Sans oublier, les troubles de jouissance liés à l’activité de meublés de tourisme dans certains immeubles.

Dans ce contexte, la ville de Colmar vient de mettre le holà à ce phénomène. « En instaurant depuis le 1er février 2022 une nouvelle réglementation du nombre de meublés de tourisme, nous voulons garantir l’accès au logement pour les habitants et préserver la mixité de l’habitat à Colmar » poursuit Eric Straumann.

MISE EN PLACE D’UNE COMPENSATION

Si un propriétaire transforme un logement traditionnel en meublé touristique, il devra alors créer un nouveau logement ou réhabiliter complètement un local d’habitation existant jugé inhabitable et inoccupé depuis plus de 15 ans ou encore transformer en habitation un local n’étant pas utilisé comme habitation (bureau, commerce, etc…). Cette mesure de compensation s’applique à partir du 2° logement pour les personnes physiques. Et dès le 1er logement pour les personnes morales.

Pas de doute, ce tour de vis sur les locations meublées touristiques va mettre un terme à la spéculation sur ce type de biens. En outre, elle étoffera l’offre de logements destinés à la location à titre de résidence principale. Résultat : la tension sur les prix d’achat des logements et les loyers a des chance de s’atténuer.

Avis aux investisseurs qui seraient tentés par la location meublée touristique. Ce secteur est dans le viseur des destinations appréciées par les visiteurs. Cette tendance, qui nous vient des Etats-Unis, n’est pas nouvelle de ce coté ci de l’Atlantique.


VOYAGER EN TEMPS DE COVID

COUP DE GUEULE CONTRE LE … MAUVAIS SORT. A CAUSE DU RESULTAT D UN TEST, JE DOIS ANNULER MON VOYAGE DANS LE GOLFE PERSIQUE.

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Les experts aériens vous l’affirmeront : un krach est souvent la résultante d’une multitude de pannes en vol. Aujourd’hui il s’agit fort heureusement d’un cas nettement moins grave. Suis bloquée en France au lieu de m’envoler pour Oman. Reprenons la suite des événements pour ce déplacement perso réservé auprès d’un voyagiste. Par rapport à un reportage en solo, cette expérience de cliente est instructive à plusieurs titres :

J-30 : Par erreur je règle la totalité du voyage et non le solde. Au lieu d’enregistrer un trop perçu, le voyagiste inscrit une somme à percevoir. Une semaine avant le départ, je m’aperçois de cette grossière erreur et demande le remboursement immédiat de près de 1.000 euros. Ce qui est fait.

J-15 : L’accompagnatrice, qui a eu la bonne idée de constituer un groupe WhatsApp pour la douzaine de partants, nous assure que le vol AF Paris-Mascate est sans escale, car direct. Il suffit d’aller sur le site d’AF pour constater qu’il y a un stop à Dubaï, ce qui porte la durée du voyage à 9,5 heures.

Un vol direct signifie que les passagers restent à bord pendant une escale. Sans stop, il s’agit d’un vol non stop.

 J-14 : Le grand flou accompagne les conditions sanitaires. Certes il faut un PCR négatif de moins de 72 heures pour prendre l’avion pour Mascate. Mais suspense pour sa validité : 72 heures avant l’embarquement à Paris ? ou à l’arrivée à Mascate ?

J-8 : Le casse tête du test continue. Pas d’info précise de la part du voyagiste. En tant que cliente je contacte l’office du tourisme d’Oman à Paris. Sa réponse « Un test PCR est demandé (les antigéniques ne sont pas acceptés) pour l’entrée à Oman de moins de 72h. Pour le retour, La France exige un test PCR ou antigénique de moins de 48h (les tests antigéniques n’existent pas encore à Oman, donc un PCR) ». Pour ce sésame pratiqué en labo, mes petits camarades devront débourser sur place 85 $, soit 170$ pour un couple.

J-4 : Il faut décoder : 72 heures à l’arrivée à Mascate. Nous faisons le compte à rebours en tenant compte des 3 heures de décalage horaire. J’ai l’impression de faire le job du voyagiste. Avec un départ le lundi, il faut trouver un labo ouvert le dimanche !

J-2 : Ouverture du fichier en anglais où il faut s’inscrire en tant que passager et préparer sa carte de crédit, car l’inscription est payante. Et là, découverte qu’avec un voyage de plus de 8 heures, un test de 96 heures suffit.

J-1 : RV avec Doctolib à 9H15 pour le Sésame : le test PCR. Mais le labo est fermé. J’attends avec une dizaine de personnes dans le froid. Et prends un autre RV dans un labo parisien. Vers 10 h, étant sur le départ, le labo daigne ouvrir, sans aucun mot d’excuse.

Dimanche tard dans la soirée, le résultat tombe : je suis +  . Plus de symptôme après avoir été cas contact. Il me reste à me faire rembourser par l’assurance prescrite auprès du voyagiste. Bien sûr je laisse des plumes, un peu plus de 250 euros. Plus le désagrément d’avoir été en stand by pendant un certain temps.

Moralité : je m’abstiens de voyager en ces temps de covid, dès lors qu’il faut un test. Trop galère. Heureusement mon dernier déplacement en décembre 2021 en République Tchèque s’est passé sans problème.

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BONNE ANNEE 2022 !


PIERRE & VACANCES JOUE LES PROLONGATIONS

PRES DE 80% DES PROPRIETAIRES INDIVIDUELS ONT ADHERE AUX PROPOSITIONS FORMULEES DANS LE CADRE DE LA PROCEDURE DE CONCILIATION. IL EST ENCORE TEMPS DE SE DECIDER AVANT LA FIN DE CETTE ANNEE.

Juste après la fermeture de la Bourse le 6 décembre 2021, Pierre &Vacances communiquait sur les résultats de l’accord de conciliation. Le N°1 européen des résidences de tourisme confirme que près des bailleurs individuels représentant près de 80% des lots, toutes résidences confondues, ont signé l’avenant de septembre et la nouvelle proposition formulée en novembre dernier.
Initialement, le groupe exigeait un seuil de signatures représentant au moins 85% des lots, conformément aux termes de l’avenant. A ce stade, il lâche un peu de lest en décidant d’appliquer immédiatement sa nouvelle proposition pour les propriétaires individuels.

Il joue également les prolongations en acceptant jusqu’au 31 décembre 2021 l’arrivée par courrier de nouvelles adhésions. En effet, les signataires de l’avenant de septembre 2021 (option A), peuvent encore jusqu’à la fin de cette année,  retenir l’avenant de novembre 2021(option B). Rappel : l’option B prévoit notamment le versement d’un montant équivalent à 11 mois de loyers sur la période de 16 mois impactée par la crise sanitaire (entre mars 2020 et juin 2021), soit près de 70% des loyers contractuels.

Toujours en vigueur, l’avenant de septembre 2021 (option A) conservera tous ses effets à l’égard des bailleurs ne souhaitant pas retenir l’avenant de novembre (option B).

Les bons de séjour

L’avenant de septembre prévoit la remise aux bailleurs de bons de séjour d’une valeur de 2.700 euros. Ce montant correspond à environ 2,5 mois de loyer pour les propriétaires de Center Parcs. Et à environ 5 mois de loyer pour ceux de Pierre&Vacances et d’Adagio.

«  Les bons seront annulés pour les bailleurs optant pour la nouvelle proposition ou réactivés à compter de la fin de la période de souscription pour ceux ayant préféré  conserver l’avenant de septembre » indique-t-on au siège. Afin de tenir compte de cette période de suspension, leur durée de validité est prorogée jusqu’au 31 mars 2024. Le détail des deux avenants ici.