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BONS PLANS A BRATISLAVA

Avec sa vieille ville aux allures de Prague et son opéra de réputation internationale, Brastilava est une destination idéale pour une escapade.

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Après Berlin, cette fois je vous emmène dans les Carpates à Brastilava. Traversée par le Danube, je suis vraiment restée sous le charme de la capitale de la Slovaquie, située à la frontière de l’Autriche et de la Hongrie et à proximité de la République Tchèque.

Se limitant souvent à une escale de croisière sur le Danube, elle mérite quelques jours de visite. Bien sûr, évitez la haute saison où la foule déversée par des bateaux doit se presser dans ses ruelles pavées. Dans le centre historique de Stare Mesto, j’ai admiré son ancien hôtel de ville dont la partie la plus ancienne remonte au XVI° siècle, , ses maisons aux teintes pastel et ses églises baroques.

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De style art Nouveau, l’Eglise Sainte-Elisabeth arbore des teintes bleutées. Pour la visite des musées, je vous renvoie aux guides touristiques.

 

Une destination musicale

Si vous êtes mélomane, je vous recommande le Théâtre National Slovaque. Dans ses deux bâtiments – l’un de facture classique et un autre d’architecture contemporaine- il accueille une belle programmation d’opéras, notamment la Traviata, Don Juan. A deux pas, la Philharmonie.

 

A Brastislava, en rencontrant Silvie Chaldek, j’ai également découvert la morphopsychologie. Utilisée à titre personnel ou professionnel (pour le recrutement de collaborateurs), cette méthode cherche des correspondances entre la morphologie des traits du visage et la psychologie d’un individu. Etonnant. La médecine chinoise recourt à la « lecture » du visage pour dresser un diagnostic.

 

Conseils pratiques

Pour vous rendre à Bratislava par avion, deux grandes solutions pour les parisiens : un vol direct avec Ryanair au départ de Beauvais, ou un vol jusqu’à Vienne au départ de Paris. Puis liaison en bus ou train ou encore taxi jusqu’à Brastilava (64 km). En saison, un hydrofoil relie Vienne à Brastilava.

 

Même si ce pays a adopté l’euro, ses prix sont ultra compétitifs : moins de 10 euros pour un menu, des places d’Opéra pour le tarif des cinémas sur les Champs Elysées. C’est parfaitement possible de réserver des places directement sur leur site, en vous rendant sur leur version en anglais.

Pour l’hébergement, vous trouverez de beaux hôtels, des chambres d’hôtes très sympathiques et des cafés branchés. Ne manquez pas les vins slovaques de qualité.


FIN D’ANNEE A BERLIN

 Voici quelques bons plans pour visiter Berlin. Une ville à (re)découvrir pour bien comprendre la partition de l’Allemagne. Cette capitale constitue également une destination pour les mélomanes.

 Un des graffitis de l’East Side Gallery à Berlin


Avec le 25 ème anniversaire de la chute du mur de Berlin intervenue le 9 novembre 2014, Berlin revient sur le devant de la scène. Connaissant déjà cette capitale, je viens d’y passer quelques jours.

De Paris, elle est facilement accessible par avion, notamment avec Air Berlin, au départ d’Orly Sud. Cette compagnie indépendante, elle traite bien ses passagers en leur offrant un snack durant le vol. Mais comme toute compagnie, elle pratique le yield management qui consiste à calculer le prix des billets en fonction du remplissage de ses avions. Situé à seulement 10 km du centre ville, l’aéroport de Tegel se relie facilement en taxi (20 euros la course) ou par bus (2,60 euros le ticket).

Bien sûr, je ne vais ni vous énumérer toutes les richesses touristiques de Berlin, ni vous recommander un hôtel. Et pour cause, ai choisi la sympathique solution d’y louer un appartement. Une manière de vivre à la berlinoise et de profiter des commerces alimentaires tenus essentiellement par des résidents d’origine turque.

 

Quelques incontournables

 

Parcourir l’avenue Under den Linden jusqu’à la célèbre porte de Brandebourg. C’est aussi le quartier des ambassades : la Russie, la France, La Grande Bretagne et surtout les Etats-Unis y sont présentes. Pour profiter un beau panorama sur la ville, je vous conseille de visiter la coupole du Reichstag (Parlement allemand), signée par l’architecte Norman Foster. Attention, il faut au préalable s’inscrire en ligne pour cette visite gratuite.

 

Berlin regorge de mémoriaux. Parmi les plus célèbres, citons d’une part, le monument à la mémoire des juifs d’Europe assassinés, de l’architecte américain Peter Eisenman (2003-2004). Implanté comme un « champ » de 19 073 m2, couvert de 2 711 stèles de béton disposées en maillage et édifiées sur les terrains libérés suite aux démolitions des installations frontalières est-allemandes en 1989-1990 .

D’autre part, le Mémorial du Mur de Berlin aménagé sur l’ancienne zone frontalière. Ce centre principal de commémoration de la division de l’Allemagne se situe sur la Bernauer Strasse. Vous y verrez le dernier tronçon du Mur de Berlin encore conservé dans son intégralité, c’est-à-dire dans sa largeur, avec le mur intérieur, le chemin de ronde, les pylônes d’éclairage, le no man’s land, la clôture de signalisation et le mur extérieur. Pour bien comprendre l’histoire de la partition de l’Allemagne, j’ai découvert cet ancien quartier de Berlin Est lors d’une visite pédestre menée par un guide francophone (Vive Berlin).

 

Rendez-vous des mélomanes

 

Après ces rappels dramatiques, un peu de détente. Aux mélomanes je recommande l’Opéra de Berlin ou Deutsche Oper Berlin situé sur la Richard Wagner Strasse. Sur leur site, il est possible de réserver directement des billets. Autre bonne adresse, la Konzerthaus implantée sur la place du Gendarmenmarkt. Ce temple néoclassique est signé par Karl Friedrich Schinkel. Sans oublier la célèbre Philarmonie et le Staatoper Unter den Linden ou théâtre d’Etat de Berlin où office Daniel Barenboïm. Actuellement en travaux, les représentations se donnent au théâtre Schiller.

Bon à savoir : à Berlin, une heure avec le spectacle, les billets sont vendus avec une réduction de 25%.

 

Enfin si vous souhaitez cerner l’Allemagne, complétez votre visite par d’autres villes comme Francfort ou Munich. « Capitale administrative, Berlin avec son fort taux de chômage n’est pas vraiment l’Allemagne » aiment signaler les Berlinois.


Vacances : et si vous alliez en Guadeloupe

 Après la Guadeloupe version défiscalisation en outre-mer, voici cet archipel avec ses richesses touristiques. Impressions de voyage.

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Belle surprise. Juste avant le départ de la Route du Rhum prévu le 2 novembre, qui reliera St Malo à Pointe- à- Pitre, je me suis rendue en Guadeloupe. Une destination que je connais bien, ne serait-ce pour les multiples opérations de défiscalisation. Sur le plan touristique, ce fut l’heureuse surprise de redécouvrir cet archipel des Antilles françaises : Basse-Terre, Grande-Terre, Marie-Galante, les Saintes et la Désirade.

A quelques années d’intervalle, le tourisme en Guadeloupe s’est encore plus professionnalisé. Face à la vive concurrence des îles d’origine hispanique, notamment St Domingue, ce DOM (départements d’outre mer) met tout en œuvre pour relever le défi. Et faire du touriste, un client roi.

Le tourisme « se nou tout »

Depuis cette année, les classes primaires reçoivent une valise pédagogique pour éduquer les jeunes guadeloupéens à un tourisme durable. Le message essentiel : « mon île, je la connais, je la protège, je participe à son développement durable et j’en suis responsable ». En créole, la formule se résume en Le tourisme « se nou tout ».

Ajoutons que la ville de Gosier, située en périphérie de Pointe-à-Pitre est dotée d’un lycée hôtelier.

Et surtout le Comité du tourisme des Iles de Guadeloupe met les bouchées doubles pour répondre aux désirs des voyageurs. Sa politique porte ses fruits. En 2013, les Îles de Guadeloupe ont accueilli 487.000 touristes de séjour, soit 70.000 touristes de plus qu’au 31.12.2011. Certes sur ce total, les métropolitains restent encore largement majoritaires. Mais les touristes étrangers (6,5%) sont en hausse de +37% par rapport à 2011.

Pour diversifier sa clientèle, ce DOM compte bien comme St Martin et St Barth, courtiser les vacanciers en provenance d’Amérique du Nord. Et notamment les francophones du Québec. Encore faut-il que les liaisons aériennes suivent.

 

Une destination tendance

 

En attendant, 57% des visiteurs découvrent cet archipel pour la première fois, soit 12 points de plus qu’en 2011. A la différence d’autres îles de la Caraïbe, la Guadeloupe ne se limite pas aux plages et au soleil. Elle présente une nature exubérante et de superbes sites. Ses marchés colorés vous transportent sous les Tropiques.

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Les couples, avec ou sans enfant constituent 80% des vacanciers. Les retraités apprécient également cette destination soleil lorsque la métropole gèle. Selon les motifs du voyage, leur séjour dure entre 12 et 17 jours.

 

« En 2013, le taux de satisfaction atteint 94%. La part des touristes « très satisfaits » augmente. Cela s’explique par l’amélioration notable de la qualité des prestations surtout pour les hôtels (+12 points) mais aussi les gîtes (+9 points), et les locations (+3 points) » m’explique Willy ROSIER, directeur général Comité du tourisme des Iles de Guadeloupe. Gageons que les chiffres de 2014 progressent encore.

 

Dans mon billet suivant, je vous donnerai les 3 bonnes raisons d’aller en Guadeloupe.


MENACE SUR LES MEUBLES TOURISTIQUES DES GRANDES VILLES

A New-York comme à Paris, les mairies partent en guerre contre la location de meublés touristiques pour des durées inférieures à un mois. Le point sur les pratiques des deux côtés de l’Atlantique.

 

Des deux côtés de l’Atlantique, les « capitales » touristiques comme New-York et Paris semblent faire la chasse aux locations meublées de courtes durées (moins de 28 jours). J’en veux pour preuve la réponse que je viens de recevoir d’un manager d’immeubles à New-York où je cherchais une location pour quelques jours. « Mises en place depuis 2011, des restrictions légales sur ces locations de moins de 28 jours ont affecté le marché des propriétés  que vous aimeriez louer. New York Council tente d’éliminer les conflits entre les immeubles  de résidents permanents et les personnes louant leurs appartements aux touristes » Résultat : si des résidents permanents d’un immeuble se plaignent des gênes occasionnées (va et vient, bruit) par une location touristique dans leur immeuble, les autorités New Yorkaises mettront leur véto à cette pratique. Mon correspondant poursuit : « Nous vous garantissons de vous fournir un logement de même qualité, en cas d’interruption de l’utilisation de nos appartements une fois que votre location a débuté ». Réjouissant, s’il faut déménager au cours d’un séjour d’une petite semaine !

 

TOUR DE VIS A PARIS

Maintenant, je vous invite à étudier la situation à Paris où la mairie s’insurge contre la multiplication de locations de meublés. Quelques, 20.000 logements seraient soustraits du marché locatif du logement vide.

 

 L’ile aux Cygnes à Paris et sa statue de la liberté

Pour la mairie de Paris, les locaux d’habitation loués pour une durée inférieure à 9 mois doivent faire l’objet d’un changement d’usage, si l’on se réfère aux articles L. 631-7 et L. 632-1 du code de la construction. « Ces deux articles sont applicables à Paris, dans les communes de la première couronne et dans l’ensemble des villes de plus de 200.000 habitants », me précise un avocat. Toujours pour lutter contre les meublés touristiques qui font concurrence aux hôtels, une disposition du plan local d’urbanisme (PLU) de Paris, assimile les locations meublées de courte durée à des hébergements hôteliers. A ce titre, elle les soumet donc à une autorisation d’urbanisme préalable de changement de destination. Sans entrer dans les détails, cette obligation s’avère lourde et onéreuse pour le loueur désireux de respecter la loi.

Enfin compte tenu de ces deux articles du Code la construction, il est difficile pour un investisseur de profiter du régime fiscal du LMP (loueur en meublé professionnel) ou du LMNP (loueur en meublé non professionnel) en solo. Comprenez sans investir dans le cadre d’une résidence gérée par un exploitant. Résidence de tourisme en ville ou non, résidence étudiante, seniors, EHPAD (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes). Bref autant des résidences où les rapports entre bailleur (investisseur) et locataire (exploitant) sont totalement inversés… en contrepartie d’avantages fiscaux. Généralement le locataire impose ses conditions au bailleur comme l’illustrent vos mésaventures.

Comme ce blog est un lieu d’échanges des investisseurs déçus, j’attends ici vos témoignages sur vos déconvenues. D’ici là, bonne rentrée à tous.