RESIDENCES GEREES : OU EN SOMMES NOUS ?
Publié : Mai 22, 2021 Classé dans : crise sanitaire, Immobilier 40 Commentaires
ENTRE LES NOTIFICATIONS DE CREANCES MINOREES PAR RAPPORT A LA REALITE ET L’IMMOBILISME DES POUVOIRS PUBLICS, LES NOUVELLES RESTENT TERNES.
Les investisseurs dans les résidences de tourisme ne sont pas au bout de leurs peines.
Dans mon dernier billet de blog, je signalais qu’ils devaient déclarer via le mandataire judiciaire en charge de la sauvegarde de justice d’Appart’City, le montant de leurs créances avant le 18 juin 2021. Beaucoup l’ont déjà. Et surprise, bien souvent le montant notifié par le mandataire à l’investisseur est largement inférieur à la réalité. Ainsi par exemple, comme nous le confie un investisseur, sa notification se limite à 6.607 euros alors qu’il a déclaré une créance de 9.603 euros correspondant à 12,5 mois de loyers impayés entre le 1er avril 2020 et le 15 avril 2021, pour deux studios dans une résidence urbaine à Lille. Tout simplement 31% de baisse.
Pas étonnant dans ces conditions que Bruno Lemaire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance constate dans un récent courrier à une députée : « le caractère risqué de l’investissement en résidence de tourisme ». La belle affaire. Même une meilleure information précontractuelle, notamment en matière d’indemnité d’éviction ne limitera pas les effets de ce mariage infernal à trois : promoteur, exploitant et particulier. En cas de problème, cette union se traduit généralement par une lutte du pot de terre contre le pot de fer.
Coté Pierre&Vacances, signalons que cet exploitant en conciliation, vient d’accepter une offre de financement pour un montant pouvant aller jusqu’à 300 millions d’euros. Une bouée d’oxygène suite à la mise en garantie de sa pépite Center Parcs.
Ces fonds pourront être débloqués en deux tranches. Et ce, dans l’attente de la recapitalisation du numéro un européen des résidences de loisirs.
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LE POINT SUR APPART’CITY
Publié : Mai 8, 2021 Classé dans : Uncategorized 10 CommentairesUN NOUVEL EPISODE DANS L’AFFAIRE APPART’CITY, SPECIALISTE DES RESIDENCES URBAINES

Depuis le 15 avril 2021, Appart’City est placé en procédure de sauvegarde par le tribunal de commerce de Montpellier, ville où est établi son siège social.
Passer de la phase de conciliation à la procédure de sauvegarde était une hypothèse formulée dans notre dernier billet de blog consacré à ce gestionnaire.
Les créanciers, en particulier les propriétaires privés ayant ou non signé l’accord de la conciliation doivent déclarer au tribunal de commerce, le montant de leurs créances avant le 18 juin 2021.
Avant cette date fatidique, certains propriétaires bailleurs ont lancé une procédure en référé pour tenter d’annuler l’accord de conciliation. En d’autres termes pour que le tribunal de commerce ne confirme pas le dit accord.
Difficile de savoir ce que donnera cette procédure. Devra-t-elle être portée au fond ? En attendant la conciliation s’est déroulé sous l’égide du CIRI (Comité Interministériel de Restructuration Industrielle) .
Rappelons que la conciliation est un nouveau dispositif mis en place en raison de la pandémie. Par conséquent les juristes n’ont aucun recul pour prendre position sur une remise en cause de l’accord de conciliation.
Cette affaire constituera sans doute un cas d’école.
BONS PLANS A MADERE
Publié : avril 24, 2021 Classé dans : voyages | Tags: Madère, Portugal Commentaires fermés sur BONS PLANS A MADERELA VIE D’APRES ANIME DEJA CET ARCHIPEL PORTUGAIS. GRACE A SON COULOIR VERT, L’ILE AUX FLEURS EST FACILEMENT ACCESSIBLE AU DEPART DE FRANCE.

Un rocher volcanique perdu dans l’Atlantique, des fleurs à profusion, une forêt primaire inscrite au patrimoine mondial, des petits ports, une capitale attachante, Madère rime avec destination tropicale et sens de l’hospitalité. Avec son statut de région autonome du Portugal, cet archipel baigné par l’Océan Atlantique, a la chance d’être intra-européen. En ces temps de Covid, l’île aux fleurs relativement épargnée par la pandémie, accueille à bras ouverts les touristes. Prochainement, les Français pourront quitter l’Hexagone pour y savourer des vacances, plutôt sportives.
Dans ce paradis des randonnées pédestres, le long des levadas, ces petits canaux d’irrigation, quelques 1.400 km de sentiers attendent les marcheurs. Confirmés ou non, ils peuvent arpenter une multitude de chemins de randonnée entre sommets abrupts et vallées florissantes.
La capitale Funchal se visite en quelques jours. D’une architecture extérieure assez sévère, la cathédrale de Funchal abrite un intérieur raffiné. Admirez ses plafonds peints en caissons de cèdre ciselé et un superbe retable de l’école flamande.
À l’initiative de la municipalité, des artistes ont redécoré les portes des échoppes et cafés de la plus ancienne artère de la ville, la rue Santa Maria, tracée en 1430.
Le foisonnement végétal de Funchal règne également dans la ville haute. Partant du bord de mer, un téléphérique vous amène à 3 173 mètres, là-haut. A deux pas, consacrez près d’une demi-journée aux fabuleux jardins do Monte Palace et de la ravissante église Nossa Senhora do Monte, en basalte et chaux blanche.
A une dizaine de kilomètres à l’ouest de Funchal, filez à Camara de Lobos, l’un des plus jolis petits ports de Madère. Une plage de galets noirs fait office de port au fond d’une crique, des bateaux colorés, des maisons blanches blotties les unes contre les autres, quelques bistrots et restaurants.
Sur cette ile tellement escarpée, la culture se fait en terrasses. Des milliers de bananiers poussent partout sur son territoire de 57 km de long sur 22 km de large. Sans oublier les fleurs bordant les routes :


Des mimosas, des hortensias ou des boutons d’or géants, des vipérines, voire des géraniums ou des agapanthes. Au total, on a même recensé 165 espèces exclusivement madériennes. Un délice de pictural et olfactif.
UN COULOIR VERT ENTRE LA FRANCE ET MADERE
Sans attendre l’éventuel passeport vaccinal, Madère relativement épargnée par le Covid, est une destination ouverte aux touristes. Cependant les magasins et restaurants doivent fermer à 19 heures. Une disposition temporaire appelée à s’assouplir en fonction de la situation sanitaire.
Par « couloir vert », entendez des conditions d’accès facilitées entre la France et Madère. Pour embarquer à bord, les passagers doivent présenter un PCR négatif de moins de 72 heures ou un certificat de vaccination. Donc pas de quarantaine.
Pour quitter l’île, les passagers et rentrer en France, les voyageurs doivent présenter un test PCR négatif de moins de 72 heures. La TAP et Transavia desservent Funchal, via Porto.
MON CARNET D’ADRESSES
A Funchal, j’ai posé mes valises dans un hôtel de charme, situé à deux pas de la cathédrale. Sé Boutique Hôtel. Son toit terrasse donne sur le clocher de la cathédrale. L’endroit idéal pour déguster un vin de Madère ou siroter un poncha, une autre boisson emblématique de l’île, composée de rhum de canne à sucre, de miel d’abeille et de jus de citron.
Toujours dans le quartier de la cathédrale, faites une pause thé au Loja da Cha dont la terrasse donne sur une charmante place. Liste impressionnante de thé et délicieux pasteis de nata.
Dans le petit village côtier de Ponta do Sol où l’hôtel Estalagem domine un impressionnant rocher., un spot de nomades numériques https://www.challenges.fr/economie/madere-attire-les-nomades-de-la-tech-qui-fuient-le-covid_
A signaler aussi l’Aquanatura hôtel à Porto Moniz village, donnant sur des piscines naturelles. Et en pleine nature, la Quinta do Furao.


Plus d’infos bien sur deux sites internet officiels pour préparer votre voyage en duo ou en famille : http://www.visitmadeira.pt/fr-fr/homepage?areaid=18 et https://www.visitportugal.com/fr
SOLIDARITE : OU EN SOMMES NOUS?
Publié : avril 13, 2021 Classé dans : crise sanitaire, Impôts | Tags: solidarité Commentaires fermés sur SOLIDARITE : OU EN SOMMES NOUS?DANS UN CONTEXTE DE CRISE SANITAIRE, ECONOMIQUE ET SOCIALE, LES PARTICULIERS RESTENT GENEREUX

Apprentis d’Auteuil vient de présenter les résultats de la seconde édition de son baromètre de la solidarité à l’épreuve du coronavirus réalisé auprès de l’ensemble des Français et des hauts revenus. Voici ce qu’il faut retenir à propos de ces derniers dont le revenu annuel net du foyer fiscal est supérieur à 120.000 €, interrogés par Ipsos :
• 68% ont envie d’être plus solidaires en raison de la crise vs 75% en mai 2020 ;
• 25% déclarent s’être engagés bénévolement depuis le début de la crise ;
• 16% déclarent s’être réorientés professionnellement pour être plus solidaires ;
• 77% ont effectué un don en 2020 (stable) ;
• 81% comptent faire un don en 2021 (contre 82% l’an dernier pour 77% effectivement réalisés) ;
• 43% des donateurs ont donné 1000 € ou plus (-12 points) ;
• 27% ont donné plus en raison de l’élévation du plafond de défiscalisation ;
DIFFERENTES FORMES DE SOLIDARITE
Depuis le début de la crise, les Français – disposant de hauts revenus ou non- soutiennent en priorité leur cercle proche (37% déclarent avoir été plus solidaires avec leur entourage). Pour exprimer leur soutien face aux conséquences de la pandémie, ils ont été nombreux à faire des dons en nature (nourriture, vêtements) (29%), en argent (21%), à s’engager bénévolement (12%). Certains se sont même réorientés professionnellement (5%).
Les plus aisés ont consenti davantage de dons d’argent destinés à faire face à la crise (47%) que la moyenne (21%). En outre, 25% déclarent s’être engagés bénévolement et 16% avoir pris un nouveau tournant professionnel pour concrétiser leur envie d’être plus solidaires.
GROS PLAN SUR LES DONS
Chez les Français les plus aisés, la part de donateurs est plus élevée et se maintient également à un niveau constant (77% en 2020, stable). Les plus aisés déclarent avoir donné 2 463 € en moyenne en 2020, soit 323 € de plus qu’en 2019.
Quant aux intentions de dons pour 2021, elles s’établissent à 54% (vs. 51% d’intentions en 2020 et 49% qui ont effectivement donné). Parmi ces 54%, 25% ont déjà donné au 1er trimestre.
« Ayant encore davantage conscience du rôle majeur des associations et fondations comme la nôtre auprès des plus vulnérables, les Français continuent de vouloir soutenir nos actions » commente Stéphane Dauge, Directeur de la communication et de la collecte d’Apprentis d’Auteuil.
Agissant depuis 155 ans auprès des publics fragiles – personnes les plus démunies, les enfants et les jeunes- les Apprentis d’Auteuil attestent que les besoins sont criants. D’où le besoin du soutien du plus grand nombre, pour leur venir en aide.

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