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SOUTENIR DES ORPHELINS UKRAINIENS

PARI REUSSI POUR L’ASSOCIATION WE ARE READY, AVEC UN VOYAGE EN FRANCE DE 14 ORPHELINS UKRAINIENS RECUS A L’ELYSEE

Si le conflit en Iran débuté fin février 2022 a sérieusement éclipsé l’Ukraine de l’actualité en France, n’oublions pas cette guerre qui ronge ce pays depuis plus de quatre ans. En déplacement à Cracovie début mai, à un peu plus de deux heures de Lviv, ville située à l’ouest de l’Ukraine, j’ai constaté combien les Polonais- du fait de leur proximité géographique et historique- étaient concernés par ce conflit.

Quand Lviv était une ville polonaise

Ville emblématique d’Europe de l’Est, Lviv a connu un passé mouvementé.  » De 1918 à 1939, Lviv, appelée en polonais sous le nom de Lwów, a connu un renouveau polonais après plus d’un siècle d’absence d’un État polonais » note un historien. On connait la suite : en 1945, après des siècles de présence polonaise, la région est annexée par l’Union soviétique.

Revenons à l’Ukraine et aux initiatives françaises pour soutenir la jeunesse en détresse de ce pays envahi par la Russie. En particulier à l’association « We Are Ready – Pour un tourisme plus altruiste ». En mai 2025, son président Pascal Falcone, choisissait de traverser l’Europe pour se rendre en Ukraine.

Si les alertes aériennes résonnaient au-dessus de Kiev, c’est à l’ouest du pays, aux portes des Carpates, dans la ville de Drohobych, qu’il rencontrait des enfants orphelins marqués par la guerre, oscillant entre peur, méfiance et curiosité.

« La guerre. Les bombes. La peur. Voilà ce qu’ils évoquaient comme principales inquiétudes », explique-t-il aujourd’hui.

De cette rencontre est née une conviction : le tourisme peut aussi devenir un outil d’humanité, de reconstruction et d’espérance.

Une pause loin du traumatisme quotidien de la guerre

Après plusieurs mois de mobilisation, l’association a réussi, en moins d’une année d’existence, à réunir partenaires, entreprises, institutions et professionnels du tourisme afin d’offrir à quatorze enfants ukrainiens un voyage exceptionnel en France, pensé comme une véritable parenthèse loin du traumatisme quotidien de la guerre.

Bien au-delà d’un simple séjour, cette initiative a permis à ces enfants de retrouver, pendant quelques jours, ce que le conflit leur a peu à peu retiré : l’insouciance de l’enfance.

14 jeunes ukrainiens présents à Paris 

Invités d’honneur de la République française lors des commémorations du 8 mai 1945, les enfants ont été accueillis sur la tribune présidentielle avant d’être reçus à l’Élysée, où ils ont rencontré le Président Emmanuel Macron.

 « Qu’importe les enjeux politiques ou symboliques autour de cette invitation ; ces quatorze enfants se souviendront toute leur vie d’avoir été accueillis par la République française », souligne Pascal Falcone.

Découvertes culturelles 

Le programme du séjour a ensuite mêlé découvertes culturelles, émerveillement et plaisirs simples : une visite du Louvre adaptée aux jeunes publics, Disneyland Paris grâce au soutien du Secours Populaire et de son ambassadrice Valérie Trierweiler, les coulisses du Château de Versailles, une croisière sur la Seine sous la pluie parisienne, la découverte tant attendue de la Tour Eiffel, puis un séjour en Normandie entre Honfleur, Villers-sur-Mer et Deauville.

Voir la mer. Marcher dans le sable. Ramasser des coquillages. Manger une crêpe ou un jambon-beurre.

Des gestes simples, mais essentiels pour des enfants dont le quotidien reste marqué par les traumatismes de la guerre.

Au fil des jours, les accompagnants ont vu les regards s’ouvrir, les sourires revenir et les liens humains se créer.

« Une petite main tendue pour traverser la route, un sourire, un “merci”, puis des câlins. Beaucoup de câlins. Des câlins de substitution, parce qu’il y a une chose qui ne se remplace jamais : l’amour d’un père et/ou d’une mère », confie encore Pascal Falcone.

UNE TABLE RONDE A PARIS LE 21 SEPTEMBRE 2025

À travers ce projet, l’association souhaite désormais sensibiliser davantage l’industrie du tourisme à son rôle social et humain.Une table ronde réunissant plusieurs dirigeants du secteur touristique, des institutions et des acteurs engagés se tiendra ainsi à l’Institut culturel de l’Ambassade d’Ukraine à Paris le 21 septembre prochain afin d’ouvrir une réflexion commune autour d’un tourisme plus altruiste et tourné vers les enfants fragilisés par les conflits, la précarité ou les drames de la vie.

Par ailleurs, une nouvelle délégation de partenaires et de professionnels du tourisme sera organisée du 2 au 5 octobre prochain à Drohobych, dans l’ouest de l’Ukraine.

« Le seul danger de ce voyage sera probablement de tomber amoureux d’un peuple, d’un pays et de ces enfants », conclut Pascal Falcone.

Une remarque : ces quatorze enfants ne représentent qu’un infime échantillon des ravages humains causés par la guerre en Ukraine, où des centaines de milliers d’enfants continuent de grandir avec la peur, l’absence et les blessures invisibles du conflit.

Parce qu’au fond, offrir un voyage à un enfant, c’est parfois lui offrir bien davantage : une respiration, un souvenir heureux, et peut-être un peu d’espoir pour continuer à avancer.

L’association We Are Ready – pour un tourisme altruiste, sous l’égide du fonds de dotation Essentiem. Agit et développe des initiatives engagées au service des enfants touchés par les conflits. www.we-are-ready.org

Mon dernier article dans la presse sur le soutien à l’Ukraine


BIENTOT UN COUP DE POUCE FISCAL POUR SAUVER NOTRE-DAME DE PARIS

BIENTOT UNE REDUCTION D’IMPOT DE 75% JUSQU’A 1.000 EUROS POUR LA SOUSCRIPTION
NATIONALE DESTINEE A FINANCER LES TRAVAUX DE RECONSTRUCTION DE NOTRE-DAME DE PARIS.

 

Au lendemain de la tragédie du lundi 15 avril 2019 qui a touché Notre-Dame, la mobilisation est lancée pour rebâtir la cathédrale emblématique de notre patrimoine français.

Dès le 16 avril à midi, la Fondation du patrimoine a ouvert une collecte où vous pouvez consentir un don, à hauteur du montant de votre choix, pour soutenir les travaux de ce joyau. Au terme de la première journée de mobilisation pour la restauration de Notre-Dame de Paris, l’institution annonce une collecte de dons des entreprises et du grand public de plus de 136,3 millions d’euros. C’est un beau résultat, mais les travaux titanesques dépasseront largement ce montant.

En tant que particulier, je vous rappelle que votre don réalisé cette année est déductible de votre impôt sur le revenu à hauteur de 66% du montant du don et dans la limite de 20% de votre revenu imposable.

Toutefois un projet de loi sera en effet présenté au Conseil des ministres du 24 avril 2019, pour venir renforcer le traitement fiscal avantageux qui encourage les dons et le mécénat. Lorsqu’un particulier effectuera un don pour Notre-Dame, il pourra bénéficier d’une « réduction d’impôt égale à 75% jusqu’à 1.000 euros et de 66% au-delà de 1.000 euros », a annoncé Édouard Philippe. Pour les entreprises, la règle ne changera pas.

Ou si vous êtes imposable à l’impôt sur la fortune immobilière, ce don est déductible à hauteur de 75% du don dans la limite de 50.000 euros. Cette limite est atteinte lorsque le don se chiffre à 66.666 euros.

Et même si vous ne versez pas un tel montant, faites preuve de générosité. Et n’oubliez pas que les petits ruisseaux font les grandes rivières.

Bon à savoir : toutes les sommes collectées pour cette cause à la Fondation du Patrimoine seront entièrement consacrés aux travaux de Notre-Dame.

 

 


FAITES PREUVE DE GENEROSITE

La fin de l’année approche. Il est encore temps de réduire son impôt sur le revenu, voire son futur impôt sur la fortune immobilière, en consentant des dons aux oeuvres.

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En donnant un coup de pouce financier aux associations éligibles au régime fiscal du mécénat, vous avez droit à une réduction d’impôt sur le revenu de 66 % de la somme donnée, dans la limite de 20 % de votre revenu imposable. Exemple : un don de 100 euros ne vous coutera au final que 34 euros.

En aidant d’autres associations, visant des personnes plus fragiles, vous avez droit à un taux majoré à 75 % dans la limite de 531 euros donnés d’ici le 31 décembre 2017. Quant à la fraction supérieure, elle procure la réduction d’impôt de 66%, dans les limites précitées. Conservez le reçu fiscal adressé par l’association soutenue, afin de pouvoir le présenter à l’administration fiscale si elle en fait la demande.

« Bon à savoir : le don n’est pas nécessairement en numéraire : il peut être en nature (des biens) ou même en compétence » me rappellent Jean-Luc Fumoux et Rudi Fievet, respectivement associé et fiscaliste chez Absoluce.

Si votre don dépasse le cap des 20% de votre revenu imposable, pas de panique : vous pouvez reporter l’excédent de réduction d’impôt, sur l’impôt des cinq années suivantes.

Voilà pour la théorie. Dans la pratique, le don de bien(s) doit être accepté au préalable par l’organisme bénéficiaire. Et surtout s’il s’agit d’un meuble, il faudra une expertise écrite pour déterminer sa valeur.

REDUIRE SON IMPOT SUR LA FORTUNE IMMOBILIERE

Si vous souhaitez donner un bien immobilier pour réduire votre assiette à l’impôt sur la fortune (IFI), sachez que le comité de l’organisme bénéficiaire – par exemple une Fondation- doit au préalable examiner votre bon. Là encore, le Comité se réunit souvent une fois par trimestre. C’est donc trop tard pour défiscaliser au titre de cette année.

Généralement les organismes acceptent des biens loués « sans histoire ». Exit par exemple les semaines de multipropriété ou l’appartement dans une résidence services de la première génération. Dans ce type de bien destiné aux seniors encore valides, les charges d’un appartement vide équivalent souvent à un loyer d’un bien banalisé vide. Pas sûr également que ces organismes acceptent en don, un actif d’immobilier géré!

Quoiqu’il en soit, la philanthropie se développe en France, comme je l’ai signalé dans un précédent billet.