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IMMOBILIER A BRUXELLES : DES PRIX SAGES

ENTRE PARIS ET BRUXELLES, LES PRIX DE L’IMMOBILIER RESIDENTIEL FONT LE GRAND ECART. UNE BONNE NOUVELLE POUR NOS EXPATRIES.

Alors que seulement 300 kilomètres séparent Bruxelles de Paris, les prix de l’immobilier résidentiel de prestige n’ont rien à voir. Habiter dans la capitale belge reste largement à la portée de nos expatriés

« Les acheteurs français constituent toujours le groupe d’acquéreurs étrangers le plus important et le plus actif sur le marché résidentiel haut de gamme de Bruxelles. D’ailleurs ils soutiennent la demande dans certains des quartiers les plus prisés de la capitale belge » souligne Jean de Kerchove, PDG d’Immobilière Le Lion, agence basée à Bruxelles.

Généralement, les Français s’installent de l’autre côté de la frontière  parce qu’ils travaillent dans une institution européenne. Les plus fortunés préfèrent y établir leur résidence principale et leur résidence fiscale.

Les Français en tête de la demande étrangère

Les ressortissants français privilégient dans les communes huppées du sud comme Ixelles et Uccle, pour leur proximité avec l’Hexagone et pour la présence d’écoles internationales, dont le Lycée Français Jean-Monnet. Ils se concentrent dans le quartier du Châtelain d’Ixelles et dans Le haut de Saint-Gilles Forest à Uccle.

A Ixelles et Uccle, le prix au m² e situe en moyenne entre 4.000 et 4.200 €. Dans ces secteurs chics belges, le prix médian des appartements tourne autour de 265.000 €. Et celui des maisons, autour de 525.000 €.

Résultat : pour le même budget, comparé à Paris, on peut s’offrir un appartement familial au lieu d’un studio. Toutefois, les biens haut de gamme dans le sud de Bruxelles dépassent souvent les 700.000 €.  

Un achat réfléchi

De chaque coté de la frontière, les acquéreurs prennent le temps de réfléchir. Ils décortiquent à fond les atouts et les inconvénients du logement, ses performances énergétiques. Les biens avec travaux peinent à trouver preneur. Plus question de s’emballer.

Les amateurs de discrétion préfèrent les ventes « off market ». Sans publicité, elles représentent quasiment une transaction sur trois à Bruxelles.

Mon précédent article sur l’immobilier de luxe parisien, avant l’invasion en Iran. Depuis le marché est devenu ultra-sensible au contexte géopolitique.

https://mdenoune.com/2026/01/23/immobilier-de-luxe-paris-tient-bon/



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