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QUAND APPART CITY SE RECONVERTIT DANS LE SOCIAL

A SAINT MAURICE (94410) APPART CITY TRANSFORME UNE RESIDENCE DE TOURISME EN RESIDENCE SOCIALE POUR FAIRE DE L’ HEBERGEMENT D’URGENCE. UN VRAI CHANGEMENT DE DESTINATION.

Les investisseurs d’Appart City ayant acheté en région parisienne, à Saint Maurice dans le Val de Marne ont de quoi être contents. Je viens d’appeler la centrale de réservation du « numéro un des apparts hôtels en France », où l’on m’assure fermement qu’Appart City n’exploite pas de résidence dans cette commune résidentielle longée par la Marne. A la place, la commerciale me propose une résidence dans Paris Intra muros.

Explication : cette résidence de tourisme classée trois étoiles est tout simplement sortie de la commercialisation de cet exploitant. Et pour cause : depuis quelques mois, elle est devenue une résidence sociale temporaire. Cette modification appelle plusieurs remarques :

  • Les propriétaires privés de cette résidence n’ont pas été informés de ce changement de destination. Ils viennent de l’apprendre par un récent article du quotidien Le Parisien. « Il est inadmissible que l’on nous mette devant le fait accompli» tonnent les investisseurs.
  • Résidence sociale rime généralement avec logement d’urgence pour abriter notamment des personnes expulsées ou des étrangers en transit. Dans ces conditions, des dégradations ne sont pas à écarter.
  • D’ailleurs, renseignements pris, des travaux de remise en état de la résidence devraient intervenir cet été. A la charge de qui : des propriétaires ou de l’exploitant ?

Dans l’intervalle, quelle valorisation de leur bien peuvent attendre les propriétaires ? Quid s’ils souhaitent le vendre rapidement ? Pourtant lorsqu’ils ont acheté, des commerciaux leur ont fait miroiter qu’ils boosteraient leur épargne.

A noter que par ailleurs cet exploitant a signé un contrat de location gérance avec un autre professionnel pour certaines résidences de tourisme. Saint Maurice n’en fait pas partie.

Article du Parisien.

 

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VERSAILLES : EXPOSITION PHILIPPE LEJEUNE

LA RETROSPECTIVE CONSACRE A CE PEINTRE DU SACRE REUNIT 150 TABLEAUX A L’ESPACE RICHAUD.

 

« Avec l’exposition présentée à l’Espace Richaud du 15 février au 14 avril 2019, la Ville de Versailles rend un hommage inédit au peintre Philippe Lejeune (1924-2014). Dans cette ré­trospective de son oeuvre, 70 ans de peinture sont illustrés au fil de quelque 150 tableaux » m’explique François de Mazières, maire de Versailles.

Vous y découvrirez un des peintres les plus prolifiques et les plus inspirés de sa génération, symbole aussi de la permanence d’un art sacré en France dans le dernier demi-siècle. Et si vous ne connaissez pas encore ce peintre, je vous signale qu’à 16 ans, le peintre Maurice Denis l’accepte aux Ateliers d’art sacré de la place Furstenberg à Paris, créés avec George Desvallières en 1919.

Après avoir  séjourné en Océanie avec le peintre Philippe Cara-Costea il fonde au début des années 1950 la revue Sujet et se rapproche ainsi des peintres de la Jeune Peinture comme Françoise Adnet, Paul Rebeyrolle et André Minaux. « Mais la rencontre décisive est celle, à la même époque, du peintre italien Leonardo Cremonini, qu’il rejoint à Forio d’Ischia dans la baie de Naples pendant l’été 1954 » poursuit François de Mazières.

Dans les années 50, Philippe Lejeune fonda l’École d’Étampes et devient conservateur du musée municipal de cette commune. Après un séjour en Inde en 1969, il ouvre en milieu carcéral à Fleury-Mérogis, un atelier qu’il animera pendant 25 ans.

« Ce qui est important, c’est de saisir les formes, les proportions, les équilibres de couleurs. Inutile de vouloir figurer l’âme, l’esprit ou le caractère d’une chose si l’on n’a pas le niveau technique requis » confiait Philippe Lejeune.  Dans ses innombrables œuvres,  cet artiste réussit à dépasser le faux dilemme figuration/abstraction. Une gageure.

 

 


SUISSE : BIENVENUE AU GLACIER 3.000

DANS LE CANTON DE VAUD, DECOUVERTE DU GLACIER 3.000 A PARTIR DE L’UNIQUE PONT SUSPENDU AU MONDE RELIANT DEUX PICS EN HAUTE MONTAGNE.

Après Valloire et ses sculptures sur neige, cette fois je vous emmène en Suisse dans les Alpes Vaudoises pour découvrir le fameux glacier des Diablerets, situé à 3.000 mètres.  Sportif ou non, vous passerez une journée inoubliable en haute montagne.

Après l’arrivée à Lausanne par le TGV Lyria en provenance de Paris, un train helvète me conduit à Aigle où je monte dans un pittoresque train cheminant à travers la montagne enneigée. En un peu moins de six heures, j’ai rejoint la station familiale des Diablerets (1.200 mètres d’altitude).

Le lendemain, une navette avec le bus postal, me dépose au Col du Pillon (1.546 mètres) pour prendre un premier, puis un second téléphérique. Au bout de 15 minutes de trajet, arrivée au « Glacier 3000 », comme l’appellent les Suisses, pour admirer par temps clair, un superbe panorama sur plus de 24 sommets dépassant les 4.000 mètres… qui nous rend bien modeste.

L’ expérience en altitude se poursuit par le franchissement du Peak Walk, une passerelle bien sécurisée. Mieux vaut s’abstenir si l’on a le vertige.  C’est le seul et unique pont suspendu reliant deux sommets.

 » Entre l’hiver et l’été, le Glacier reçoit quelques 200.000 visiteurs par an dont 70% de piétons. Les grands sportifs profitent des 28 km de pistes de ski à 3.000 mètres » m’explique Félicien Rey-Beller de la société d’exploitation Gstaad 3.000. Ce glacier est une curiosité internationale : des asiatiques, des chinois et des indiens s’y pressent pour admirer la neige en toutes saisons.

Mes conseils : prendre soin de vérifier la météo avant de se rendre au col du Pilon et bien se couvrir.

http://www.region-du-leman.ch

 

 

 


VALLOIRE : SCULPTURE SUR NEIGE

Avec leur création « Jambes en l’air », les  Canadiens remportent le 1er Prix du Jury

11 SAINT AMOUR Lancelot 04 A

 

Nos amis canadiens ont de l’imagination. Après les translucides sculptures de glace la semaine dernière, Valloire – Capitale de l’art éphémère en montagne – accueillait, cette semaine, les imposantes sculptures de neige.

Le trio canadien (Lancelot SAINT-AMOUR – Philippe MINIER – Danas ALEKSA) a reçu vendredi 25 janvier, le 1er prix du Jury de ce 36ème Concours International de Sculpture sur Neige.

Depuis mardi matin, au coeur de Valloire, dans une rue spécialement aménagée pour l’occasion, sous les yeux des passants ébahis, 17 équipes composées de 3 sculpteurs ont oeuvré avec minutie pour donner une âme à des blocs de neige de 4m de haut.

3 jours et 3 nuits pendant lesquels ces artistes venant du Népal, du Canada et d’un peu partout en Europe se sont relayés pour biner, tronçonner, gratter et poncer la neige tantôt sous le soleil tantôt sous les flocons. Ce travail harassant réjouit ces créateurs de l’extrême.

Je vous rappelle que cette station de Maurienne ne déçoit pas au niveau de l’enneigement. Un rendez-vous en altitude à (re)découvrir.