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EVASION  A MORZINE : VIVE LE MULTI  PASS

VERITABLE SESAME LE MULTI  PASS DONNE ACCES A UNE SOIXANTAINE D’ACTIVITES EN ALTITUDE PENDANT L’ETE. EXPLICATIONS SUR CE BON PLAN.

Pour courtiser les touristes en été, les stations de montagne font preuve d’imagination. Morzine, une station de moyenne altitude en Haute-Savoie propose aux vacanciers une carte Multi Pass donnant un accès illimité à plus de 60 activités dans les 12 stations des Portes du Soleil.  Ce vaste domaine regroupe 6 stations en France et 6 dans le Valais en Suisse.

Ainsi de Morzine, j’ai pu me rendre dans la pittoresque station de Champéry en empruntant 2 télésièges et 1 téléphérique.

Coté budget, cette carte ne revient qu’à 2,5 euros par jour et par personne. Vous pouvez vous la procurer à ce tarif, uniquement chez des hébergeurs adhérant à l’opération.  Les partenaires regroupent  la quarantaine d’hôtels familiaux, les résidences de tourisme et même des dizaines de chalets situés à Morzine.

Fonctionnant jusqu’au 11 septembre 2022, ce pass donne accès aux :

  • 27 remontées mécaniques de l’ensemble des Portes du Soleil, accessibles aux piétons : randonneurs, sans oublier les très nombreux amateurs de VTT de montagne.  
  • piscines et lacs aménagés : Châtel, Morzine, Champéry, Morgins, les Gets et Montriond.
  • sites culturels : Domaine de Découverte de la Vallée d’Aulps, Musée de la Musique Mécanique des Gets, La Maison du Fromage Abondance, Abbaye d’Abondance, Vieux Moulins de la Tine à Troistorrents
  • patinoires : Châtel, Morzine et Champéry
  • Centres de Tennis : Abondance, Avoriaz, La Chapelle d’Abondance, Châtel, Morzine, Les Gets, Champéry et Morgins
  • petits trains touristiques : Les Gets, Châtel, Champéry, Morzine et Avoriaz
  • les mini-golfs : Châtel, Les Gets, Morgins, Vallée d’Aulps
  • les parcours de trail permanents
  • navettes inter-stations : Balad’Aulps Bus, Colombus et TPC.

« Ce Pass est délivré exclusivement pour la durée totale de votre séjour. Par exemple, pour 6 jours sur place, le Multi Pass Portes du Soleil vous revient à 15 euros par personne » précise-t-on

à l’office du tourisme de Morzine.

Considérée comme la Mecque du VTT de montagne, les cyclistes s’en donnent à cœur joie. Tout comme les randonneurs qui parcourent multitude de sentiers de randonnée pédestre.   En altitude, ils rejoignent les sommets et passent d’une station à une autre, en changeant de vallée, sans effort ! 

Enghien, mon précédent billet consacré à l’évasion.


LES LOYERS COMMERCIAUX BIENTOT PLAFONNES ?

DES AMENDEMENTS DANS LE PROJET DE LOI « POUVOIR D’ACHAT » PREVOIENT DE FAIRE UN CADEAUX AUX OPERATEURS D’IMMOBILIER GERE. AU DETRIMENT DES BAILLEURS COMMERCIAUX

Alerte pour les propriétaires bailleurs de locaux commerciaux. En particulier de biens situés dans les résidences gérées : tourisme, étudiantes, affaires, séniors et EHPAD (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes).

Dans le projet de loi « pouvoir d’achat » en cours de discussion devant le Parlement, figurent des amendements visant à plafonner le fameux Indice des Loyers Commerciaux (ILC).  Bien sur, avec l’UNPI (Union nationale de la propriété immobilière) nous nous opposons à l’adoption d’une mesure de plafonnement de l’indexation des baux commerciaux, qui n’aura très certainement aucune conséquence sur le pouvoir d’achat des Français.
 
« S’il est voté, le plafonnement de l’ILC pénaliserait les centaines de milliers de particuliers ayant investi dans l’immobilier, qui sont légitimement protégés contre l’érosion monétaire par ce dispositif d’indexation, essentiel notamment pour leur retraite » insiste l’UNPI. 

 
En plus, cette mesure est inefficace pour le pouvoir d’achat des Français. « En effet, le montant du loyer payé par les commerçants n’impacte pas directement le pouvoir d’achat des Français comme le fait le loyer d’habitation : les commerçants sont libres de fixer les prix à leur bon vouloir, et ne proposent, aucun engagement de modération en contrepartie de cet énorme avantage qu’ils réclament au travers de ces amendements » poursuit l’UNPI.

D’ailleurs le rapport d’information des sénateurs Daniel Gremillet et de Anne-Catherine Loisier, fait au nom de la commission des affaires économiques n° 799 (2021-2022) remis le 19 juillet 2022 est catégorique. Sous prétexte de l’inflation, les grandes enseignes ont pratiqué ces derniers mois, des hausses de prix marquées et visiblement non justifiées.

LES BAILLEURS ENCORE PENALISES
 
Pas de doute, le plafonnement des loyers commerciaux se ferait aux frais exclusifs des bailleurs. Beaucoup ont choisi d’investir à long terme et à titre personnel dans l’immobilier commercial, afin de se procurer des revenus.  Incités par des dispositifs fiscaux, ils ont donc misé des résidences gérées qu’ils donnent en location à des exploitants dans le cadre de baux commerciaux. 
  
Les bailleurs commerciaux ont déjà beaucoup souffert ces dernières années des pertes de loyers engendrées par les fermetures administratives des commerces et des résidences de tourisme. Ils ont déjà été la variable d’ajustement de la crise Covid. En vertu d’une récente décision du Conseil d’Etat, les loyers Covid sont dûs. Mais il faudra encore s’armer de patience pour les récupérer. Et nous reviendrons sur ce sujet.

En attendant, les investisseurs privés ne sont et ne doivent pas être, la variable d’ajustement de cette crise inflationniste !
 

 
 
REAGISSEZ ICI 


RESIDENCES DE TOURISME : LES LOYERS COVID SONT A REGLER

Le suspense est enfin fini. Dans un arrêt du 30 juin 2022,  la Cour de Cassation vient de se prononcer sur le sort des loyers appelés par les bailleurs lors des périodes de fermeture lors de la crise sanitaire de Covid 19.

Depuis deux ans, des litiges en nombre existent entre bailleurs et locataires. En particulier dans le secteur des résidences de tourisme où les investisseurs privés (bailleurs) n’ont pas perçu des loyers de la part des exploitants (locataires), qui invoquaient un cas de force majeure pour les périodes de fermeture liées à la crise sanitaire de Covid 19.

Dans trois décisions, les juges de la Cour de cassation ont jugé que leur “obligation de payer un loyer ne faisait pas de doute”. Toujours selon la Cour « une mesure générale et temporaire d’acceptation du public n’entraîne pas la perte de la chose louée et ne constitue pas un manquement à l’obligation de cession par le bailleur ». Aussi, “le preneur ne peut s’en prévaloir en cas de force majeure pour échapper au paiement de son loyer”.

ET MAINTENANT ?

Normalement les trois décisions et en particulier celle concernant Odalys,  devraient normalement faire jurisprudence,.

« Cet arrêt de la cour de cassation  douche les derniers espoirs judiciaires des exploitants de résidence de tourisme qui pensaient d’exonérer du paiement des loyers Covid. A l’inverse, il doit encourager des milliers de bailleurs à faire reconnaitre le paiement de l’intégralité de leurs loyers COVID pour les années 2020 et 2021 :

  • En poursuivant les procédures en cours
  • En faisant appel des première décisions qui seraient contraires à cet arrêt de la cour de cassation » analyse Benjamin Cabagno, avocat associé au cabinet Choisez à Paris.

Repartir pour une procédure afin de récupérer les arriérés de loyers coûte cher et prend du temps. Encore faut-il être libre de mener cette stratégie, c’est-à-dire ne pas avoir succombé précocement à l’abandon de ses loyers, souvent par nécessité économique et pression mise par les exploitants. Et ce, par exemple en ayant signé un accord de soutien dans le cadre du contentieux avec Appart City .

Pas de doute, ces bailleurs sont les grands perdants de cette guerre d’usure.

DANS QUELLE SITUATION VOUS TROUVEZ-VOUS? QUELLE SERA VOTRE STRATEGIE? REPONDEZ ICI. ET BON COURAGE


AVION : VOS DROITS EN CAS DE PEPIN

L’été sera « chaud » pour les Européens ayant décidé de voyager en avion prochainement.
Quels droits en cas de vol annulé ? Comment réagir face aux grèves ? Le remboursement du vol est-il assuré si vous ne pouvez plus partir ? Les réponses du Centre Européen des Consommateurs (CEC) France.


 
 
Les vacances estivales approchent à grands pas. Annulation de vol, grève, voici la bête noire des voyageurs. Les pépins n’arrivent pas qu’aux autres. Et je vous épargne des miens.
Bref retour en arrière : neuf cents vols Lufthansa annulés faute de personnel, grève à l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle le 1er juillet, grève en Espagne du personnel Ryanair fin juin, suppression de sièges dans les avions EasyJet, hausse des cas de Covid-19 en Europe… Voici la réglementation européenne dans 4 grandes situations.


 
Vol annulé par la compagnie : demandez le remboursement et une indemnisation
 
Si votre vol est annulé, la compagnie aérienne doit en principe vous laisser le choix entre le remboursement de votre billet dans un délai de 7 jours et un autre vol vers votre destination finale dans des conditions de transport comparables. Vous avez également droit à une compensation comprise entre 250 € et 600 € selon la distance du vol.
Attention ! vous n’avez pas droit à cette indemnisation, si vous êtes informés de l’annulation du vol deux semaines au moins avant de partir ou si la compagnie invoque des circonstances exceptionnelles (conditions météorologiques défavorables, grève, pandémie…).
Grève du personnel de la compagnie aérienne ou de l’aéroport : quelles différences ?
 
La grève du personnel de la compagnie ne constitue généralement pas une circonstance exceptionnelle. La compagnie qui annule des vols dans ces circonstances sera donc en principe tenue de verser la compensation aux voyageurs.

En revanche, la grève du personnel de l’aéroport, des contrôleurs aériens ou des agents de sûreté par exemple, est un fait extérieur à la compagnie aérienne qu’elle ne maitrise pas. Les annulations de vols en découlant ne seront donc, en principe, pas indemnisées.  
Vous avez réservé un vol sur une plateforme en ligne. Peut-elle vous aider en cas d’annulation de vol ?
 
Les plateformes de réservation sont des intermédiaires entre un acheteur et un prestataire touristique (compagnie aérienne, hôtelier…). Elles doivent vous
informer de l’annulation de votre vol et des éventuelles propositions de la compagnie aérienne.
communiquer vos demandes à la compagnie aérienne.
Mais elles n’ont aucune obligation de prendre en charge votre réacheminement ou de vous rembourser le prix du billet d’avion.  
Vous ne pouvez plus partir, le remboursement de votre billet est-il garanti ?
 
Non. Si votre vol est maintenu mais que vous ne pouvez plus partir, vous ne serez remboursés que si vos billets sont annulables et remboursables.
Attention, vous pouvez toujours annuler un billet mais celui-ci n’est pas toujours remboursable. Il faut généralement faire la demande au transporteur dans un certain délai avant le départ. Des pénalités peuvent s’appliquer. Vérifiez bien les conditions de votre billet et contacter votre compagnie aérienne au plus vite. En principe seules les taxes d’aéroport sont remboursables.  
Problème avec une compagnie aérienne : comment réagir ?
 
Si vous avez été victime d’une annulation ou d’un retard de vol, vous devez tout d’abord contacter la compagnie aérienne, en utilisant son formulaire de réclamation disponible sur son site internet.
Si le litige vous opposant à une compagnie aérienne basée dans un pays de l’UE, en Islande ou en Norvège n’aboutit pas, vous pouvez gratuitement vous faire aider par les
juristes du Centre européen des Consommateurs en Europe.

QUE RETENIR ?

 
La réglementation européenne s’applique à :
– tous les passagers décollant d’un pays de l’Union européenne, de l’Islande, de la Norvège (ou de la Suisse) ;
 
– tous les passagers atterrissant dans un pays de l’Union européenne, de l’Islande, de la Norvège (ou de la Suisse) si la compagnie est européenne. Et qu’aucune prise en charge ou indemnisation n’a été versée au départ du vol.
 
Autre exemple : si votre vol Air France allant de New York à Paris est annulé, vous bénéficiez des mêmes droits qu’un vol dans l’Union Européenne. A savoir le remboursement ou le réacheminement, plus l’indemnisation.

En dehors des risques liés aux compagnies aériennes ou aux aéroports, s’ajoute les aléas sanitaires. Comme par exemple voyager en temps de Covid.