HURTIGRUTEN : DE NOUVEAUX ITINERAIRES EN NORVEGE
Publié : février 14, 2026 Classé dans : voyages Poster un commentaire
POUR LES SAISONS 2027-2028, LA CELEBRE COMPAGNIE NORVÉGIENNE SIGNE TROIS ITINERAIRES DANS SA COLLECTION SIGNATURE.
Malgré sa récente privatisation, la compagnie de croisière Hurtigruten reste une référence des voyages emblématiques le long de la côte norvégienne. A côté de célèbre Express Côtier, ce pionnier enrichit sa Collection Signature – Édition Limitée – avec trois nouveaux itinéraires exclusifs pour les saisons 2027–2028.
« Personne ne connaît la côte norvégienne comme Hurtigruten. Nourries par des générations de savoir local, ces nouvelles croisières permettent d’adapter chaque itinéraire en temps réel, pour dévoiler une Norvège authentique et spectaculaire. Façonnées par la nature et portées par l’expertise, elles procurent une véritable immersion, au cœur des paysages explorés » souligne Hedda Felin, CEO de Hurtigruten.
Ces voyages s’appuient sur plus de 130 ans de savoir-faire maritime et une très bonne connaissance de l’une des côtes les plus spectaculaires au monde. Avec ces itinéraires sur mesure, les croisiéristes explorent des fjords iconiques de l’ouest de la Norvège jusqu’aux territoires les plus reculés du Grand Arctique. Outre admirer des panoramas grandioses, ils peuvent observer la faune dans son environnement naturel
Des escales dans des ports souvent inaccessibles aux grands navires
Entre avril 2027 et mai 2028 à bord du MS Trollfjord, ils prévoient des escales de neuf à quinze heures. Grâce à sa taille réduite, ce navire amiral d’une capacité de seulement 500 passagers peut s’aventurer dans des fjords éloignés et faire escale dans des ports moins visités, souvent inaccessibles aux grands navires de croisière. Ainsi des escales sont prévues notamment à Rosendal, Skjolden et Eidfjord, au cœur des fjords.
Pour ce lancement, la compagnie accorde jusqu’à 500 € de crédit à bord par cabine pour toute réservation réalisée avant le 30 avril 2026, pour ces trois nouveaux itinéraires.
- L’odyssée au cœur des fjords : depuis Bergen, cet itinéraire de 8 jours explore des fjords de toute beauté – Lysefjord, Hardangerfjord, Sognefjord et Nordfjord – et des régions attrayantes : beauté Art nouveau d’Ålesund, églises en bois debout et villages entre cascades et montagnes.
- L’odyssée boréale : au départ de Tromsø, cet itinéraire de 8 jours, en boucle se déroule intégralement au cœur du Cercle Arctique. Au programme pour observer les aurores boréales : les îles Lofoten, Alta et Honningsvåg, le Cap et une nuitée à Alta.
- La ligne de l’Arctique : cet itinéraire hivernal de 12 jours vers le nord ou de 11 jours vers le sud relie Copenhague à Tromsø. Suivant toute la côte norvégienne, ce parcours traverse les îles Lofoten, atteint le Cap Nord et inclut des nuitées à Alta et Tromsø. Pour maximiser les chances d’observer les aurores boréales, les croisiéristes passent jusqu’à 7 jours sous l’ovale auroral.
A côté de ces nouveautés, les croisières Signature continueront d’exploiter toute l’année la ligne du Cap Nord. Et de mi-avril à début septembre, la ligne du Spitzberg.
À bord du MS Trollfjord, jusqu’à 8 membres de l’équipage du navire, répartis entre la réception, l’équipe d’expédition et les restaurants, parlent français. Ce n’est pas le cas sur l’Express Côtier, où seulement quelques départs prévoient un accompagnateur français. Si l’on maitrise l’anglais, il n’y a aucun souci pour naviguer avec l’Express Côtier.
En savoir plus sur Hurtigruten https://mdenoune.com/2025/06/17/norvege-une-croisiere-a-bord-de-lexpress-cotier/
BIENTOT UNE EXPO D’ART ABORIGENE
Publié : février 11, 2026 Classé dans : Art, voyages | Tags: Australie Poster un commentaireDANS L’HERAULT, LE MUSEE DE LODEVE ACCUEILLE – D’ AVRIL A AOUT – UNE EXPOSITION CONSACREE A L’ART ABORIGENE

Ville d’Art et d’Histoire, Lodève est la porte d’entrée vers le Larzac et riche d’un patrimoine millénaire. Située dans l’Hérault, cette petite cité peut se targuer de posséder un musée proposant chaque année des expositions de renommées internationales. Cette année – du 18 avril au 30 août 2026 – il accueillera une exposition consacrée à l’art aborigène et baptisée « Le temps du Rêve ».
Rassemblant plus d’une centaine d’œuvres réalisées entre les années 1990 et 2000, le Musée de Lodève invite à découvrir l’art des Aborigènes d’Australie à travers un parcours mêlant peintures et sculptures. Cette culture immémoriale révèle aux visiteurs qu’une autre relation au territoire, à la Terre existe. Même s’il ne détient pas la Terre, l’Homme vit en symbiose avec celle-ci.
Cette thématique fait écho au Musée de Lodève dont les collections témoignent d’un territoire, de son évolution et de l’impact de l’homme sur les paysages.
Un petit rappel historique
Jusqu’à l’arrivée des Européens à la fin du XVIIIè siècle, les Aborigéns, héritiers d’une culture vieille de 65.000 ans, ont vécu de la chasse, de pêche et de cueillette. Et ce, en totale harmonie avec la terre.
Aujourd’hui, les Aborigènes vivent notamment dans le Northern Territory (Territoire du Nord) en Australie. Pour la petite histoire, j’ai passé quelques jours avec eux en terre d’Arnhem, près de Darwin. Une fois descendue du 4×4, j’ai assisté à leurs brulis dans le bush et vu les femmes marcher pieds nus dans les cendres. Mauvaise surprise, le vent a déclenché un incendie et le 4×4 était embourbé : belle frayeur lors de ce reportage.
| Tenter de comprendre cette culture immémoriale Bien plus qu’une tradition picturale, l’art aborigène dévoile un système de connaissance, une structure de croyances et un modèle de vie. Dans les cultures aborigènes, l’art, le récit, la loi et la survie sont indissociables. La peinture, la cérémonie et le chant constituent des modes de pensée, des formes de transmission du savoir, de renouvellement des relations et de préservation de la vie. Cette exposition se décline autour de trois thèmes : – Country (pays, territoire, Terre), cette entité vivante à laquelle les individus appartiennent et dont ils prennent soin. – Creation renvoie aux récits fondateurs – appelés Tjukurrpa en Australie centrale et Wangarr en Arnhem Land –décrivent comment les êtres ancestraux ont façonné la Terre, établi les lois de l’existence et laissé leur présence dans le monde naturel. – Ceremony évoque la danse, le chant, la peinture corporelle et la performance rituelle qui maintiennent le bien-être de Country et assurent la transmission de la mémoire culturelle. Avant la colonisation, le continent australien se composait d’environ 250 communautés distinctes Grâce à une sélection d’oeuvres provenant de différentes régions, cette exposition rappelle que le continent aujourd’hui nommé Australie n’a jamais constitué un pays unique. Ces différences se reflètent dans la grande diversité régionale de l’art aborigène : œuvres abstraites des déserts occidentaux et centraux, peintures traditionnelles sur l’écorce de l’Arnhem Land. La riche collection Alison et Peter W. Klein Sur ses quelque 2350 œuvres d’art, la collection Alison et Peter W. Klein en compte 400 d’art aborigène. Le couple d’entrepreneurs- elle américaine, lui allemand – se fiaient entièrement à leur intuition et à leurs goûts, pour leurs achats. « Nous ne nous laissons pas influencer par les grands noms ou les tendances actuelles du marché de l’art », expliquent les collectionneurs. Lors de leurs voyages annuels en Australie, ils ont acquis des œuvres colorées, souvent de grand format. Leur collection d’art indigène contemporain comporte des peintures à points, des stèles et des objets. https://www.museedelodeve.fr/ |
L’OUZBEKISTAN, A L’HONNEUR A L’IFTM 2026
Publié : janvier 15, 2026 Classé dans : voyages 1 commentaireSitué en Asie Centrale sur l’ancienne Route de la Soie, l’Ouzbékistan arbore son héritage millénaire tout en se tournant vers l’avenir.

Huit mois avant l’ouverture de l’IFM prévue du 14 au 16 septembre à Paris, l’ambassade de la République d’Ouzbékistan a officiellement annoncé que son pays sera à l’honneur de l’édition 2026, de ce grand événement destiné aux professionnels du tourisme et orchestré par RX France.
Un pays multifacettes
Ses trois villes légendaires classées à l’UNESCO – Samarcande, Boukhara et Khiva – dévoilent l’éclat d’un patrimoine universel. Moins connus les monastères bouddhistes, vestiges zoroastriens et le « Louvre du désert » à Noukous, méritent un détour.
Dans cette contrée aux traditions vivantes, les touristes rencontrent des artisans : tisserands, céramistes, brodeurs et sculpteurs. Il est parfaitement possible de partager l’authenticité de villages touristiques et l’hospitalité généreuse de ses habitants.
Les amoureux de nature et d’aventure disposent d’un vaste choix entre montagnes, déserts et steppes : trekking, sports d’hiver, écotourisme ou nuits sous la yourte.
Croissance spectaculaire du tourisme
Au cours de la dernière décennie, le tourisme a fait un bond en avant dans cette ancienne république socialiste soviétique, devenue indépendante le 31 aout 1991. En 2014, on comptait seulement 1,8 million de touristes internationaux. En 2019, on en dénombrait 6,7 millions. En 2024, le pays a enregistré un record historique, avec plus de 10 millions de touristes étrangers. En 2025, il y a eu plus de 11,7 millions d’arrivées, dont 29.558 Français (soit 26% de plus qu’en 2024). En France, c’est une destination culturelle à la mode depuis quelques années. Cette fréquentation internationale place le pays sur une trajectoire favorable pour dépasser les objectifs fixés par la stratégie Ouzbékistan-2030.
La desserte aérienne
La compagnie Uzbekistan Airways transporte environ 10.000 passagers par an au départ de Paris. « Toute l’année, elle dessert Tachkent une fois par semaine, le mardi. Entre le 1er avril et le 27 octobre, s’ajoute le vendredi un vol Paris Ourgentch, ville proche de Khinva » explique Bektemur Rahimo.
Reste qu’avec ses vols au départ de la province, Turkish Airlines occupe une place prépondérante sur la destination, au départ de France.
Des partenariats entre l’Ouzbékistan et la France
Les deux expositions, qui se sont tenues en 2023 au Louvre et à l’Institut du Monde Arabe, témoignent des partenariats dans le domaine culturel, entre nos deux pays. La France intervient également en matière d’investissement : modernisation des infrastructures touristiques, coopérations dans l’hôtellerie, stations de ski et équipements de loisirs.
Un constat s’impose : soucieux de réactiver sur le plan économique et géopolitique, les routes de la soie, les Chinois sont très actifs dans ce pays, en construisant de nombreuses routes.
« Etant l’une des destinations phares de l’Asie Centrale, L’Ouzbékistan répond aux attentes des voyageurs français en quête notamment d’histoire » déclare Abdulaziz Akkulov, Président du Comité du Tourisme de la République d’Ouzbékistan. Rendez-vous en septembre prochain pour la 48ème édition d’IFTM à la Porte de Versailles.


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