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BIENTOT UNE VENTE AU PROFIT DE LA FONDATION FOUJITA

UNE VENTE CARITATIVE POUR ENCOURAGER LA PRATIQUE ARTISTIQUE DES JEUNES EN DIFFICULTE ACCOMPAGNES PAR APPRENTIS D’AUTEUIL.

Pierre-Yves Trémois, Hommage à Foujita, Acrylique sur toile, signée en bas à gauche, H. 93 x L. 93, mise à prix : 1.000 €

A vos agendas. Le 10 octobre 2018, sous les plafonds rénovés de l’hôtel Lutetia, partenaire de l’événement, la Fondation Foujita, avec la complicité d’Artcurial, organise une vente caritative.

Mission de cette fondation : valoriser et faire vivre l’oeuvre de Foujita, mais surtout, de développer des projets de pratiques artistiques pour les jeunes en difficultés accompagnés par Apprentis d’Auteuil.

Cet artiste japonais a toujours fait preuve de bienveillance envers la jeunesse qu’il a souvent représentée dans ses toiles. Les fonds collectés lors de cette vente seront exclusivement dédiés au développement de ces projets.

En cette Année Foujita de célébration des cinquante ans de la disparition de Léonard Foujita, la Fondation a invité une quarantaine d’artistes, de galeries d’art et de collectionneurs à lui rendre hommage par la réalisation ou le don d’une oeuvre destinée à être vendue lors de cette vente caritative.

Le choix de ces oeuvres met en lumière les liens unissant les artistes au peintre japonais : qu’il s’agisse de leur discipline artistique commune, de leurs sources d’inspiration, de leur nationalité, et pour certains, de leur histoire partagée avec Foujita.

« Foujita n’aime que peindre et rire » écrivait Gérard Oury, proche de Foujita, dans ses Mémoires d’Elephant en 1988. Danièle Thompson, scénariste et réalisatrice, fille de Gérard Oury est la marraine de cette vente unique.

Lors de cette vente exceptionnelle qui se tiendra à Paris, dans le salon Cristal de l’hôtel Lutetia, lieu de rendez-vous emblématique des personnalités de la littérature, de l’art et du cinéma, la mise à prix de chacun des lots s’élève à 1.000 euros.

Avant la vente, la trentaine d’oeuvres sera présentée sous la forme d’un parcours artistique dans les parties publiques de l’hôtel, 45 Boulevard Raspail, 75006 Paris. Dates à retenir
Lundi 8 octobre, 14h – 17h
Mardi 9 octobre, 10h-12h et 14h-17h
Mercredi 10 octobre, 10h-12h et 14h-17h

Par ailleurs, je vous rappelle la vente d’art russe le 16 octobre à Paris.


LA RENTREE CHEZ APPART CITY

DANS UN SECTEUR TOURISTIQUE AYANT RETROUVE UNE BELLE SANTE, APPART CITY ADAPTE SA STRATEGIE DE GESTION DE SES RESIDENCES. EXPLICATIONS.

 

 

Si le tourisme bat des records en région parisienne, il reste soutenu en province. Cette vitalité profite à l’exploitant Appart City, qui gère une centaine de résidences de tourisme dans l’Hexagone.

Vous vous souvenez de cette longue bataille auprès des bailleurs leur pour faire signer de nouveaux baux assortis d’une baisse de loyer de 5% à 30% et la prise en compte d’importants travaux de rénovation.

Depuis quelques mois, Appart City améliore ses délais de paiement de loyer, en particulier auprès de la dizaine de résidences actuellement en procédure pour demander un changement d’exploitant.

Dans quelques résidences de province où seulement quelques investisseurs avaient accepté une baisse de loyer conséquente, Appart City a même jeté l’éponge et a entériné une diminution de loyer de moitié moins, voire annulé la demande de baisse. Résultat : cet exploitant a annulé  le « nouveau » bail signé au profit d’un bail plus avantageux.

« Dans ce contexte, Appart City n’aurait réalisé qu’une économie annuelle de loyers d’environ 6 millions d’euros contre les 10 millions escomptés » me confie un investisseur.

A noter toutefois que l’exploitant a cessé de gérer la résidence de Brest Oxford. Raisons invoquées : le poids des travaux notamment. Désormais cette résidence est reprise par Terre de France depuis le 1er juillet dernier.

« La situation économique du groupe semble être revenu à l’équilibre, mais qu’en est – il des énormes dettes souscrites qu’il faudra rembourser un jour ou l’autre?

( 55 millions de dettes fournisseurs au 30/09/2017) » s’interrogent les observateurs.

Que cache cette nouvelle stratégie de gestion ? Un comportement en voie d’être vertueux ou un changement d’actionnaires en vue ?

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LES FRANCAIS ET L’ ARGENT

IL N’EXISTE PAS DE PLACEMENT MIRACLE, MAIS DES SOLUTIONS PATRIMONIALES ADAPTEES A CHAQUE PROFIL D’EPARGNANTS.

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Dis moi qui tu es, et je te dirai quels placements privilégier. Normal comme dans une pharmacie le praticien prescrit des médicaments en fonction des bobos de ses clients, en matière de placement, il n’y a pas de produit miracle, mais des solutions adaptées à chaque profil d’épargnants.

Grand acteur du conseil en gestion de patrimoine, l’UFF (Union financière de France) fête cette année, son cinquantième anniversaire. Une occasion de sortir un ouvrage intitulé « Les Français et l’Argent ». Publié aux éditions du Cherche Midi, il sera disponible en librairie à partir du 27 septembre.

 

CINQ PROFILS D’ EPARGNANTS

En fait, la partie la plus intéressante de l’ouvrage à mes yeux concerne, les choix patrimoniaux par profil d’épargnants. A partir d’une étude qualitative réalisée avec l’Ifop, les investisseurs privés se répartissent dans 5 grandes familles :

  • Les jeunes
  • Les familles « traditionnelles »
  • Les quadras célibataires sans enfants
  • Les familles monoparentales, souvent dirigées par des célibattantes
  • Les jeunes seniors
  • Les retraités.

Des cas pratiques illustrent chaque catégorie. Toujours dans les familles monoparentales, ces actifs constituant une génération charnière dans la famille doivent prendre soin de leur(s) enfant(s) et de leur (s) parent(s). Si leurs ainés deviennent dépendants et que les juniors suivent des études supérieures, ces célibattant(e)s subissent la « double peine » sur le plan financier.

En cas de remariage, il faut faire attention aux conséquences patrimoniales. Cela signifie par exemple, prendre en compte la tentation pour l’ex-époux de demander à revoir, souvent à la baisse, la pension alimentaire versée et même la prestation compensatoire.

En résumé, un épargnant averti en vaut deux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


L’ART RUSSE : BIENTOT AUX ENCHERES

A LA MI OCTOBRE, 80 TABLEAUX D ARTISTES RUSSES DU DEBUT DU XX SIECLE SERONT VENDUS AUX ENCHERES A PARIS PAR ARTCURIAL.

Natalia Gontcharova, Paysanne et enfant aux puits (Etude), circa 1910,

Huile sur toile, estimations : 275 000 – 350 000 € selon Artcurial

Pour cette rentrée, je vous conduis sur les traces de la peinture russe dans la première moitié du XX° siècle. Le mardi 16 octobre 2018, Artcurial consacrera une matinée de vente à la dispersion de 80 œuvres provenant de la collection Tatiana et Georges Khatsenkov : près d’un siècle de créations russes à Paris, de 1890 aux années 1970, offrant un panorama inédit sur le travail de ces artistes épris de liberté.

Installés depuis près de 30 ans sur la côte d’Azur, qui attira et inspira tant les peintres russes, Tatiana et Georges Khatsenkov,  se sont plongés avec passion dans l’histoire de ces aventuriers de l’art qui trouvèrent en Paris un refuge.

Les tableaux et sculptures de leur collection offrent une vision surprenante de l’art russe au XXe siècle, profondément moderne et anticonformiste, débarrassé du joug de la propagande.

« Choisir Paris pour disperser cet ensemble, c’est revenir aux sources des échanges artistiques entre la France et la Russie au XXème siècle. Constituée par un couple d’amateurs passionnés, cette collection offre un éclairage non-conventionnelle sur l’histoire de la peinture russe dans la 1ère partie du XXème siècle » signale Bruno Jaubert, Directeur associé, Département Art Moderne, Artcurial.

Ces aventuriers de l’art russe réussirent à développer en France,  une réelle liberté de ton. Parmi les artistes figurant au catalogue de cette vacation, je remarque notamment Sonia Terk-Delaunay. Agée de 20 ans, elle s’installe à Paris en 1905. Immédiatement marquée par le fauvisme d’Henri Matisse, le primitivisme et l’expressionnisme allemand, elle réalise en 1908 un Nu (estimation 60 000 – 80 000 € ). Et Marie Vassilieff : définitivement parisienne à partir de 1907, elle occupe une place  particulière dans la constellation des artistes installés à Montparnasse avant la révolution. L’artiste transforme son atelier en une véritable libre académie de peinture

Xénia Muratova, historienne de l’art et auteure de l’ouvrage La Russie inconnue – Art russe de la première moitié du XXe siècle : chefs-d’oeuvre de la collection Tatiana et Georges Khatsenkov souligne l’apport essentiel des artistes russes dans l’évolution des tendances de l’avant-garde et de l’art abstrait. Ils ont également eu une influence sur l’art figuratif y compris le réalisme poétique et l’art néoclassique des années de l’entre-deux-guerres.

L’estimation globale de cette vacation se situe entre 1,2 million et 1,6 million d’euros. Ce score estimatif pourrait être supérieur à la fin des enchères.