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EXPO CHEZ G SAND A NOHANT (INDRE)

DANS L’INTIMITE DE LA DEMEURE DE L’ECRIVAINE DONT ON CELEBRE LE 150E ANNIVERSAIRE DE LA DISPARITION, LA PHOTOGRAPHE FLORE A INSTALLE SES OEUVRES.

Si vous assistez au 60° festival Chopin qui se déroule cette année du 6 juin au 22 juillet, ne manquez pas l’expo photos de Flore. Pour son exposition « Je suis dans des mondes étranges », cette artiste franco-espagnole vient d’investir les espaces intérieurs de la propriété, avec un ensemble de vingt-cinq œuvres mêlant différentes techniques : tirages argentiques, tirages sur feuille d’or, tirages sur porcelaine, soieries, tirages sur pierre lithographique.. Cette exposition s’invite aussi dans le parc et le jardin du Domaine George Sand administré par le Centre des Monuments Nationaux.

Un peu d’histoire

Lors de la révolution française, George Sand a été élevée par sa grand-mère à Nohant, un petit village du Berry, situé à une trentaine de kilomètres de Châteauroux. Bien plus tard, elle rencontre Frédéric Chopin qui passa 1.200 jours à Nohant dans les années 1839-1846.

Après ces années d’amour passionné, l’écrivaine se sépare de Frédéric Chopin et entreprend de faire disparaître de Nohant toute trace de son compagnon. Paradoxalement, ce geste d’effacement a renforcé au fil du temps, un sentiment d’absence qui imprègne aujourd’hui encore les lieux.

La présence réanimée de Frédéric Chopin.

Fruit de trois ans de travail, cette exposition photographique explore cette tension entre présence et absence. Ses images deviennent des échos visuels, des résonances silencieuses de ce qui persiste de manière invisible.

Les œuvres de Flore sont exposées dans cette maison entièrement meublée et décorée. Chaque pièce porte encore la trace de celles et ceux qui l’ont habitée. À la manière d’une invitée familière, l’artiste glisse sa présence parmi les meubles, les objets et même les souvenirs. Les visiteurs peuvent découvrir ses œuvres lors des visites commentées.

Prévue jusqu’au 1er novembre, cette exposition qui se double de la parution d’un ouvrage, est présentée à l’occasion de la commémoration du 150e anniversaire de la disparition de l’écrivaine.

Plus d’infos sur le Festival et le concours Chopin à Nohant


Coup de pouce pour les passoires énergétiques en vue

Assouplissement en vue pour les bailleurs propriétaires de passoires énergétiques.

Le gouvernement deviendrait-il plus pragmatique ? Le NOUVEAU PROJET DE LOI ELARGISSANT le dispositif Jeanbrun fait évoluer l’interdiction de location de logements considérés comme des passoires thermiques. En effet s’il est voté tel quel,les propriétaires pourront remettre leur bien en location dès lors qu’ils s’engagent formellement, par contrat signé, à réaliser des travaux de rénovation énergétique sous 3 ans pour une maison individuelle, 5 ans pour un appartement. Un engagement réaliste si l’on détient un bien en dehors d’une copropriété, ce qui est plus fréquent en province, qu’en région parisienne.  

Cet assouplissement parait réalisable si le bien est situé dans une copropriété qui s’est déjà engagée dans un processus de rénovation énergétique. Et ce, même si les lourds travaux n’ont pas encore commencé.

L’objectif de cette mesure : « remettre environ 700 000 logements sur le marché locatif tout en fournissant aux propriétaires des revenus pour financer les travaux ».

Commentaire du leader de la rénovation : « C’est une excellente nouvelle pour le marché locatif et pour la transition énergétique du parc immobilier français. En permettant à 700 000 logements de retrouver le marché sous condition de rénovation, le gouvernement ne sanctionne plus, mais privilégie l’efficacité. Chez IlliCO travaux, nous sommes prêts à mobiliser notre réseau d’artisans qualifiés pour transformer cet engagement politique en chantiers réels, partout en France » conclut Thierry Abriat.

Mon précédent article : biens locatifs, gros plan sur la rénovation énergétique.

DONNEZ ICI VOTRE AVIS SUR CETTE FUTURE MESURE


IMMO DE LUXE : PARIS RESTE ATTRACTIF

Sur fond de guerre en Ukraine et en Iran, le marché parisien des biens de prestige tient bon. Mais pour combien de temps ?

« Après deux années de correction marquées par une baisse des prix d’environ 10%, le marché de l’immobilier résidentiel de prestige a retrouvé à Paris, un niveau d’activité soutenu depuis la mi-2025 » explique Richard Tzipine, directeur général de Barnes. Mais depuis octobre dernier, un certain attentisme s’est manifesté.

Plusieurs raisons à cette situation : en France, le changement de 1er ministre et les interrogations sur le budget. Sur le plan international, la poursuite de la guerre en Ukraine et fin mars, l’invasion de l’Iran par les Etats-Unis et Israël ont aggravé le climat d’incertitude.

Forte hausse de l’offre

Résultat : l’offre de biens à vendre des agences de Barnes a gonflé de 50% en un an. Pas de doute, cet indicateur donne un sérieux avantage aux acquéreurs. Les responsables d’agences Barnes à Paris le reconnaissent en chœur : « Pour qu’un bien trouve preneur au prix, son évaluation doit être faite au plus juste. Finis les rêves. Aujourd’hui nous faisons de la pédagogie pour inciter les vendeurs à être raisonnables ».

Plusieurs segments de marché

Même dans le secteur de l’immobilier de prestige parisien, il existe plusieurs catégories. « Le très haut de gamme, marche bien. Tout comme le pas cher. En revanche, les biens avec un défaut – vis-à-vis, situés au 1er étage- et/ou des travaux à faire, ont dû mal à intéresser des acheteurs » poursuit Richard Tzipine.

Chez Barnes comme chez d’autres spécialistes de l’immobilier haut de gamme, les grands biens ont une surface d’au moins 100 m2. Les étrangers ne veulent pas s’embarrasser de gérer des travaux.

Quelques belles histoires…

Rive gauche, le VI° arrondissement attire les français fortunés et les Américains souvent découragés par Trump. Les appartements anciens avec une hauteur sous plafond de 3,80 à 4,20 mètres, sont recherchés. Situé rue Guynemer, un bien s’est signé sur la base de 30.000 euros/m2.

La barre de 50.000 euros/m2 a été franchie pour un appartement situé dans un immeuble du XVIII° siècle, rue de Varenne.

…. Et d’autres

En revanche, rive droite, on assiste à un certain retard à l’allumage.

Dans le VIII°, la clientèle américaine recherche des biens implantés dans le Triangle d’Or : Place François 1er, Avenue Georges V et l’Avenue Montaigne.

Sans surprise la clientèle du Moyen-Orient, notamment des émirats ne se manifeste pas. Exception faite de quelques libanais en quête d’un havre de paix dans la capitale. A noter qu’un Iranien s’est porté acquéreur d’un bien à 5 millions d’euros. Mais pour le financer, il attend que ses fonds soient débloqués.

Le stop and go du marché

Dans ce marché naviguant à vue, des craintes s’imposent : la poursuite de la guerre en Iran, le ralentissement économique et la prévisible hausse des taux d’intérêt. Sans oublier, l’échéance électorale de 2027 qui risque fort de freiner le marché. Du moins pour les acquéreurs français. Les étrangers seront moins sensibles à ce rendez-vous présidentiel.

Mon précédent article sur l’immobilier de luxe


L’ILE MAURICE EN TRIBU

Exploité par Sunlife, le Bay Club at Anahita, situé sur la côte Est de cette ile de l’Océan indien, cherche à attirer les familles.

Dans l’Océan Indien, l’île Maurice compte de nombreux résidents français en quête de défiscalisation. Avec ses resorts de luxe, cette destination se diversifie en misant aujourd’hui aussi sur la clientèle familiale.

Des nombreuses informations que je reçois sur cette île multiculturelle, j’ai retenu celle du « Bay Club at Anahita » exploité par Sunlife et situé sur la côte Est .

A l’île Maurice, mieux vaut profiter de l’hiver austral. Comprenez de mai à octobre. La bonne période au climat plus sec, températures douces et faible humidité. Saison idéale pour les randonnées, les excursions et découvrir l’île. Et même entre juin et septembre, pour observer les baleines.

Sur la côte est de l’île, face à l’un des plus beaux lagons, The Bay Club at Anahita, conjugue resort et résidences privées. Sur ce domaine de 213 hectares, vous avez le choix entre des suites spacieuses d’une à trois chambres ou des villas privées avec piscine, cuisine équipée et larges espaces de vie.

Le terrain de jeu idéal pour petits et grands

Les enfants trouvent rapidement leurs repères entre le Sunlife Kids Club, les activités créatives et les jeux au grand air. Pendant ce temps, les parents s’accordent une pause au spa, au bord de la piscine, ou lors d’une partie de golf sur l’un des deux parcours 18 trous de renommée internationale aux panoramas spectaculaires : l’Anahita Golf Club et l’Île aux Cerfs Golf Club. Sur l’eau, paddle, kayak ou pédalo invitent à explorer le lagon en douceur.

Sunlife propose des expériences Come Alive : pique-niques élégants en bord de mer, cinéma sur la plage, jeux au coucher du soleil, rituels bien-être à l’aube, entre marche nature et séance de Yin, Yoga…

Enfin, à quelques minutes en navette, vous reliez l’Île aux Cerfs, avec sa plage privée et ses eaux cristallines.

Bons plans

Côté prix : saisissez les promotions aussi bien sur l’aérien que sur le séjour. Air Mauritius, Air France et Corsair desservent la destination, par un vol sans escale.

Dans cette conjoncture internationale compliquée, pour les séjours réservés jusqu’au 23 avril 2026, The Bay Club at Anahita propose notamment une réduction de 45 % sur l’hébergement et la formule repas, avec green fees offerts et illimités.

Mon précédent article sur l’Ile Maurice.