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S’OFFRIR DES VINS A LA VENTE DES HOSPICES DE BEAUNE

LA MAISON ALBERT BICHOT DEMOCRATISE L’ACCES AUX ENCHERES A PARTIR D’UNE BOUTEILLE DE PRECIEUX NECTAR

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C’est une tradition en Bourgogne. Le troisième dimanche de novembre, soit cette année le 21 novembre, se déroule la célèbre vente des Hospices de Beaune fréquentée par des grands acheteurs internationaux. Cette année la 161° vente des vins sera orchestrée par Sotheby’s France.

Depuis 12 ans, la maison de vins Albert Bichot démocratise l’accès aux enchères avec toujours l’achat à partir d’une bouteille parmi 5 vins sélectionnés.

En effet dès 2009, elle a révolutionné les enchères en créant son site internet dédié, qui  permet aux particuliers de participer aux enchères des Hospices très simplement.

Sur ce site internet, vous pouvez acheter avant et jusqu’au jour des enchères :

  • A partir d’une bouteille seulement parmi une sélection de 5 vins (2 blancs et 3 rouges entre 60 euros et 150 euros) avec la possibilité de personnaliser l’étiquette
  • Un fût entier soit288 bouteilles de 75 cl parmi tout le catalogue portant sur 50 vins. Une solution idéale pour un groupe d’amateurs ou pour une entreprise. Issus de la récolte 2021, ces vins seront livrés à la rentrée 2023. Dans l’intervalle ils auront été élevés dans les caves de la Maison, entre 12 à 18 mois.

Bien que la liste précise des 5 vins sera dévoilée fin octobre, retenez que dans les appellations proposées figureront un Beaune, un Savigny, un Pommard, un Pouilly et un Meursault.


APPART CITY : LA COLERE DES EPARGNANTS

SUITE A LA SORTIE DE LA PROCEDURE DE SAUVEGARDE D APPART CITY VOICI UN EXTRAIT DE VOS REACTIONS SUR MON BLOG 

« La crise du Covid a souvent bon dos. Les adhérents du SNRT se donnent les recettes et les dupliquent…. Jusqu’à quand les politiques vont-ils fermer les yeux sur ces scandales ? Les PGE n’ont pas été utilisés pour leur destination d’origine, à savoir payer les fournisseurs que nous sommes pendant la crise. Détournés en toute impunité ?

Pour Appartcity, il paraitrait qu’ils ont servi à rembourser le prêt de la Deutsche Bank par anticipation (et donc des dettes antérieures au COVID) ce qui constitue un détournement d’argent public. ..

Que l’Etat ne vienne pas nous dire qu’il a fait son devoir en établissant une charte de bonnes pratiques pour les négociations de loyer Covid. Seuls les bailleurs respectent cette charte. En revanche, ni l’Etat, ni les gestionnaires ne la respectent.

C’est à se demander si le gouvernement n’est pas complice du sacrifice des bailleurs. Mieux vaut s’adresser à la justice en contournant les Tribunaux de Commerce et à la presse pour dénoncer massivement toutes ces pratiques illégales » signale cette révoltée.

Et de poursuivre : « 89% ? Certainement pas. 11% de refus express annoncés, 33% d’accords express annoncés et 56% de non répondants dont bon nombre qui n’ont pas du tout été consultés. Et des résultats de la consultation qui n’ont pas été communiqués aux contrôleurs de la procédure pour qu’ils puissent les vérifier comme il se doit.

Seuls les non répondants réellement consultés pouvaient être comptés comme des accords tacites. Les non répondants non consultés (auxquels le mandataire n’a pas envoyé le projet de plan) et donc exclus de la procédure devaient être comptés comme des refus. Mais les mandataires et le Tribunal ont anormalement décidé de les compter comme des accords tacites.

Des avocats ont fait domicilier des clients, à leur cabinet. Ces bailleurs ont juste reçu un courrier de leur avocat leur disant « qu’ils n’avaient rien à faire » car l’accord de soutien prévoyait « une ratification automatique » du plan. Les particuliers souhaitant choisir eux-mêmes leur réponse ont réclamé par LRAR adressée à leur avocat, leur courrier personnel et formulaire personnel de réponse. Sans le moindre retour de leur avocat, ils ont été privés de leur droit de choisir. D’où une ratification tacite forcée, par rétention de documents ».

Autre commentaire : « Je rebondis sur la partie où vous parlez d’Appart City. Cette société est un mauvais payeur chronique, dans notre résidence sur Nantes, Nous avons procédé à près de 40 commandements de payer en moins de 5 ans entre 2015 et 2019.

Avant la crise COVID, Appart City nous devait des loyers 2019, les taxes d’ordures ménagers sur plusieurs années pourtant réclamées à maintes reprises mais jamais payées, et bien sûr les frais afférents aux commandements de payer des 5 années.

La stratégie de non paiement des loyers est une habitude de ce gestionnaire et la crise COVID une superbe aubaine pour assainir ses comptes sur le dos des bailleurs et des contribuables sous couvert du COVID.

Malveillante, cette société a toujours considéré les bailleurs comme une variable d’ajustement de sa trésorerie. Son train de vie dispendieux était corrigé par les réductions de loyers obtenues par la violence économique et sa stratégie de reprise des paiements, uniquement si vous acceptez les abandons ou réduction de loyers. La seule solution a toujours été la contrainte judiciaire pour ceux ayant ont pu l’obtenir.

Le laxisme du gouvernement sur ce qui s’est passé a donné des idées aux autres gestionnaires qui ne voient plus pourquoi payer les bailleurs alors que d’autres ne sont pas obligés de le faire.

Les tribunaux judiciaires se laissent museler par le tribunal de commerce de Montpellier. Le plus étonnant : les politiques et la grande majorité des médias ne s’y intéressent pas.
Les propriétaires vont devoir réfléchir à une stratégie globale à l’encontre de cette société ».

Extrait du courrier adressé au Ministre de l’Economie : « La crise sanitaire est pour Appart City un élément supplémentaire mettant en exergue son incapacité patente à respecter ses engagements. D’ailleurs dès décembre 2019, le loyer était payé avec un mois de retard ! Les difficultés étaient donc à nouveau devant nous et, ce, avant même la crise sanitaire ! Cela n’a jamais non plus été rappelé !

Ce type de résidence était d’abord destiné aux étudiants – c’était le cas à …, et les gouvernements successifs (y compris celui de la période de cohabitation 1997- 2002) ont fait le choix d’un financement privé et non public. Je n’imagine pas que vous puissiez monsieur le Ministre être en désaccord avec ce choix, sauf à trouver que le taux des prélèvements obligatoires en France est encore insuffisant ! D’ailleurs, et sauf erreur de ma part, le financement privé perdure pour les résidences de services (notamment résidences étudiantes, EPHAD, ….)
….., ce type d’investissement représentait, pour la très grande majorité des acquéreurs, une opération d’épargne de précaution en vue de leur procurer des revenus complémentaires pour la retraite ….. Le terme d’investisseur et la défiscalisation mise systématiquement en avant par la société Appart’City et ceux qui la représentent sont mal venus.

Si nous sommes juridiquement propriétaires de nos biens, nous en sommes dans les faits dépossédés. Devant un preneur aussi peu respectueux et en définitive fort mauvais, la seule solution est la résiliation du bail. Résiliation qui entraîne la reprise par un autre preneur ou une gestion individuelle des studios, mais toujours avec les services, et qui dans les deux cas, préserve donc l’emploi au niveau local des personnels, personnels nécessaires vu la destination de ces immeubles.

Le bail commercial à l’origine était fait pour protéger le preneur qui tenait échoppe au rez-de – chaussée de l’immeuble, le rapport de force étant en faveur du bailleur, propriétaire de l’immeuble.
Le bail commercial protège toujours le preneur, mais ici le rapport de force est du côté du preneur. Vous semblez, Monsieur le Ministre, vous en accommoder or l’Etat a contribué à mettre en place ces résidences et leur financement ».
Mon précédent billet.


QUEL SORT POUR LES BAILLEURS D’APPART CITY?

LE JUGEMENT DU 14 SEPTEMBRE 2021 DU TRIBUNAL DE COMMERCE DISTINGUE DEUX TYPES DE BAILLEURS, SELON QU’ILS AIENT OU NON ACCEPTE LA CONCILIATION. EXPLICATIONS

Les 89% de bailleurs ont accepté le plan

Pour  2020 : abandon de  4 mois de loyer, report de 2 mois de loyer en 2024 et paiement de 3 mois d’arriérés de loyer, dans le mois suivant l’arrêté du plan de sauvegarde

Pour 2021, les bailleurs ont le choix entre percevoir un  loyer fixe de 70% du montant du loyer initial  ou loyer variable en fonction du CA. Une option personnelle à choisir en fonction de ses priorités, suite à la sortie de la procédure de sauvegarde.

Les 11% de bailleurs ayant refusé le plan,

D’après le jugement du 14 septembre 2021, ils seront remboursés  des loyers 2020 et 2021 donc au moins jusqu’en 2031. Les loyers seront réglés à hauteur de 0,5% pour les 2 premières années, de 5% au titre des années 3 à 9 et à hauteur de 64% pour la dixième année.

Que retenir ? Le principe est que soit on accepte des abandons, soit on refuse. Dans ce dernier cas on est payé à 100% mais avec des délais que la loi dit pouvoir aller jusqu’à 10 ans et dans certains cas 12 ans. Et ce, pour respecter un principe d’égalité de traitement des créanciers.  «  Le jugement homologuant le plan de sauvegarde d’APPART CITY  est relativement classique. Les bailleurs signataires aux termes d’une conciliation ont préféré un paiement rapide de leurs créances, après déduction  abandon et report de loyers et des contreparties. Quant aux  bailleurs non signataires, ils pourront – sous conditions –  obtenir le  paiement  de  leurs créances  en 10 ans (dont 64% la dixième année). Mais pour cela, ils devront continuer à entreprendre de multiples procédures pendant une période assez longue, avec un aléa judiciaire,  car ces créances seront contestées » commente Me Jacques Gobert, avocat à Marseille. Affaire à suivre


PEINTURES : L’INCONTOURNABLE COLLECTION MOROZOV

A PARIS, LA FONDATION LOUIS VUITTON EXPOSE JUSQU’AU 22 FEVRIER 2022, L’UNE DES PLUS IMPORTANTES COLLECTIONS AU MONDE D’ART IMPRESSIONNISTE ET MODERNE : LA COLLECTION MOROZOV.

 « Au tout début du XX°siècle, pour Alexandre Benois, peintre et critique averti, l’accès direct au Paris de l’avant-garde la plus décisive, passe par Paris. C’est encore le cas pour Alfred Barr, le créateur du MoMA, visitant en 1918 les deux collections Chtchoukine et Morozov, alors encore accessibles, bien que déjà nationalisées » signale Suzanne Pagé, Directrice artistique de la Fondation Louis Vuitton. En d’autres termes, à l’époque, pour connaître notamment Matisse et Cézanne, il fallait aller à Moscou !

A partir du 22 septembre 2021, cette Fondation présente pour 5 mois au moins, la collection Morozov appartenant au patrimoine artistique mondial. Ces quelques 200 œuvres majeures, qui pour la première fois sortent de Russie, provoquent un choc émotionnel aux visiteurs.

Déployée les salles du bâtiment de Frank Gehry, cette exposition rassemble un ensemble d’œuvres d’artistes iconiques surtout français : Manet, Rodin, Monet, Pissaro, Lautrec, Renoir, Sisley, Cézanne, Gauguin, Van Gogh, Bonnard, Denis, Maillol, Matisse, Marquet, Vlaminck, Derain et Picasso. Sans oublier des artistes russes : Répine, Vroubel, Korovine, Golovine, Sérov, Larionov, Gontcharova, Malévitch, Machkov, Kontchalovski, Outkine, Sarian ou Koennkov.

Les deux expositions Chtchoukine et Morozov constituent aux yeux de la commissaire générale de l’exposition Anne Baldassari, un diptyque visant à retracer à la fois l’histoire de ces industriels philanthropes.  D’origine serve, ces deux familles se sont engagées dans la foi schismatique de la vieille croyance orthodoxe.

Sur le plan artistique, à la différence de Chtchoukine, Morozow collectionnait aussi les artistes russes, inspirés souvent par la peinture française. Et lors du vernissage, j’ai apprécié vivement qu’Anne Baldassari ait veillé à exposer cote à cote, des artistes français et russes. Une démarche que vous retrouverez par exemple dans la salle dédiée aux portraits génériques de Cézanne, Picasso et des « cézannistes ».

Ou encore dans la salle consacrée à Matisse. Sa nature morte «  Fruits et bronze », Issy-les-Moulineaux, 1910 prêtée par le Musée d’Etat des beaux-arts Pouchkine de Moscou « figure »  en arrière fond du portrait d’Ivan Morozov exécuté par Valentin Sérov à Moscou en 1910. Le  tableau ci-dessous a été prêté par la Galerie nationale Trétiakov à Moscou.

Et pour revenir à l’histoire contemporaine, je vous signale que les présidents Poutine et Macron, se sont exprimés dans le catalogue. Tout un programme !

BONNE VISITE. PRENEZ EN PLEIN LES YEUX.