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DERAPAGES DANS L’ASSURANCE-EMPRUNTEUR

LES PARTICULIERS SONT LIBRES DE CHOISIR LEUR ASSURANCE-EMPRUNTEUR. MAIS UN ETABLISSEMENT BANCAIRE PENALISE SES CLIENTS REFUSANT LA COUVERTURE « MAISON » .

MaisonAnglet

 

Difficile aux banquiers de se défaire de leurs mauvaises habitudes en matière d’assurance-emprunteur. Auparavant ce marché lié au crédit immobilier leur été totalement captif. Depuis quelques années la législation a évolué et les candidats à l’emprunt immobilier pour financer leur résidence principale ou tout autre logement peuvent traiter – souvent moins cher-  avec l’assureur de leur choix.

Pourtant l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution), l’organe de supervision français de la banque et de l’assurance vient d’émettre sur une mise en garde sur les pratiques commerciales relatives à l’assurance emprunteur.

Les faits : En contrepartie de l’acceptation d’une assurance externe, un établissement financier a tout bonnement augmenté le taux d’intérêt et/ou les frais de dossier. Après avoir obtenu une première offre de prêt avec une « assurance maison », ses clients ayant contracté une assurance externe généralement moins chère que la couverture maison, recevaient une seconde offre de prêt.  En majorant le taux d’intérêt et/ou les frais de dossier, le cout total du crédit devait avoisiner, voire dépasser celui de la première offre de prêt. Résultat : les banquiers mettent tout en œuvre pour décourager leurs clients à contracter une assurance emprunteur dans une autre compagnie que celle « maison ».

Autre constat : dans le cadre d’opérations de rachats de crédits, ou de « déliaison », la loi autorise les clients à changer de compagnie pour leur assurance emprunteur. A ce stade, cet établissement a tendance à rejeter les demandes à cause de l’existence d’une assurance externe.

« Visant à refuser ou à décourager le recours à une assurance externe, ces pratiques commerciales sont contraires à l’objectif poursuivi par le législateur : accroître les possibilités de mise en concurrence entre les différentes offres d’assurance proposées sur le marché » m’explique-t-on à l’ACPR.

Pour la petite histoire, la banque Postale m’avait tellement fait lanternée pour financer à crédit un parking, avec une assurance externe, que je l’ai réglé cash…afin d’éviter de passer par ses fourches caudines.

Alors que les taux d’intérêt restent encore attractifs, retenez que vous n’êtes pas tenu de souscrire l’assurance emprunteur présentée par votre banque. Vous pouvez même en changer chaque année, à la date anniversaire.


BIENTOT UNE VENTE AU PROFIT DE LA FONDATION FOUJITA

UNE VENTE CARITATIVE POUR ENCOURAGER LA PRATIQUE ARTISTIQUE DES JEUNES EN DIFFICULTE ACCOMPAGNES PAR APPRENTIS D’AUTEUIL.

Pierre-Yves Trémois, Hommage à Foujita, Acrylique sur toile, signée en bas à gauche, H. 93 x L. 93, mise à prix : 1.000 €

A vos agendas. Le 10 octobre 2018, sous les plafonds rénovés de l’hôtel Lutetia, partenaire de l’événement, la Fondation Foujita, avec la complicité d’Artcurial, organise une vente caritative.

Mission de cette fondation : valoriser et faire vivre l’oeuvre de Foujita, mais surtout, de développer des projets de pratiques artistiques pour les jeunes en difficultés accompagnés par Apprentis d’Auteuil.

Cet artiste japonais a toujours fait preuve de bienveillance envers la jeunesse qu’il a souvent représentée dans ses toiles. Les fonds collectés lors de cette vente seront exclusivement dédiés au développement de ces projets.

En cette Année Foujita de célébration des cinquante ans de la disparition de Léonard Foujita, la Fondation a invité une quarantaine d’artistes, de galeries d’art et de collectionneurs à lui rendre hommage par la réalisation ou le don d’une oeuvre destinée à être vendue lors de cette vente caritative.

Le choix de ces oeuvres met en lumière les liens unissant les artistes au peintre japonais : qu’il s’agisse de leur discipline artistique commune, de leurs sources d’inspiration, de leur nationalité, et pour certains, de leur histoire partagée avec Foujita.

« Foujita n’aime que peindre et rire » écrivait Gérard Oury, proche de Foujita, dans ses Mémoires d’Elephant en 1988. Danièle Thompson, scénariste et réalisatrice, fille de Gérard Oury est la marraine de cette vente unique.

Lors de cette vente exceptionnelle qui se tiendra à Paris, dans le salon Cristal de l’hôtel Lutetia, lieu de rendez-vous emblématique des personnalités de la littérature, de l’art et du cinéma, la mise à prix de chacun des lots s’élève à 1.000 euros.

Avant la vente, la trentaine d’oeuvres sera présentée sous la forme d’un parcours artistique dans les parties publiques de l’hôtel, 45 Boulevard Raspail, 75006 Paris. Dates à retenir
Lundi 8 octobre, 14h – 17h
Mardi 9 octobre, 10h-12h et 14h-17h
Mercredi 10 octobre, 10h-12h et 14h-17h

Par ailleurs, je vous rappelle la vente d’art russe le 16 octobre à Paris.


LA RENTREE CHEZ APPART CITY

DANS UN SECTEUR TOURISTIQUE AYANT RETROUVE UNE BELLE SANTE, APPART CITY ADAPTE SA STRATEGIE DE GESTION DE SES RESIDENCES. EXPLICATIONS.

 

 

Si le tourisme bat des records en région parisienne, il reste soutenu en province. Cette vitalité profite à l’exploitant Appart City, qui gère une centaine de résidences de tourisme dans l’Hexagone.

Vous vous souvenez de cette longue bataille auprès des bailleurs leur pour faire signer de nouveaux baux assortis d’une baisse de loyer de 5% à 30% et la prise en compte d’importants travaux de rénovation.

Depuis quelques mois, Appart City améliore ses délais de paiement de loyer, en particulier auprès de la dizaine de résidences actuellement en procédure pour demander un changement d’exploitant.

Dans quelques résidences de province où seulement quelques investisseurs avaient accepté une baisse de loyer conséquente, Appart City a même jeté l’éponge et a entériné une diminution de loyer de moitié moins, voire annulé la demande de baisse. Résultat : cet exploitant a annulé  le « nouveau » bail signé au profit d’un bail plus avantageux.

« Dans ce contexte, Appart City n’aurait réalisé qu’une économie annuelle de loyers d’environ 6 millions d’euros contre les 10 millions escomptés » me confie un investisseur.

A noter toutefois que l’exploitant a cessé de gérer la résidence de Brest Oxford. Raisons invoquées : le poids des travaux notamment. Désormais cette résidence est reprise par Terre de France depuis le 1er juillet dernier.

« La situation économique du groupe semble être revenu à l’équilibre, mais qu’en est – il des énormes dettes souscrites qu’il faudra rembourser un jour ou l’autre?

( 55 millions de dettes fournisseurs au 30/09/2017) » s’interrogent les observateurs.

Que cache cette nouvelle stratégie de gestion ? Un comportement en voie d’être vertueux ou un changement d’actionnaires en vue ?

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LES FRANCAIS ET L’ ARGENT

IL N’EXISTE PAS DE PLACEMENT MIRACLE, MAIS DES SOLUTIONS PATRIMONIALES ADAPTEES A CHAQUE PROFIL D’EPARGNANTS.

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Dis moi qui tu es, et je te dirai quels placements privilégier. Normal comme dans une pharmacie le praticien prescrit des médicaments en fonction des bobos de ses clients, en matière de placement, il n’y a pas de produit miracle, mais des solutions adaptées à chaque profil d’épargnants.

Grand acteur du conseil en gestion de patrimoine, l’UFF (Union financière de France) fête cette année, son cinquantième anniversaire. Une occasion de sortir un ouvrage intitulé « Les Français et l’Argent ». Publié aux éditions du Cherche Midi, il sera disponible en librairie à partir du 27 septembre.

 

CINQ PROFILS D’ EPARGNANTS

En fait, la partie la plus intéressante de l’ouvrage à mes yeux concerne, les choix patrimoniaux par profil d’épargnants. A partir d’une étude qualitative réalisée avec l’Ifop, les investisseurs privés se répartissent dans 5 grandes familles :

  • Les jeunes
  • Les familles « traditionnelles »
  • Les quadras célibataires sans enfants
  • Les familles monoparentales, souvent dirigées par des célibattantes
  • Les jeunes seniors
  • Les retraités.

Des cas pratiques illustrent chaque catégorie. Toujours dans les familles monoparentales, ces actifs constituant une génération charnière dans la famille doivent prendre soin de leur(s) enfant(s) et de leur (s) parent(s). Si leurs ainés deviennent dépendants et que les juniors suivent des études supérieures, ces célibattant(e)s subissent la « double peine » sur le plan financier.

En cas de remariage, il faut faire attention aux conséquences patrimoniales. Cela signifie par exemple, prendre en compte la tentation pour l’ex-époux de demander à revoir, souvent à la baisse, la pension alimentaire versée et même la prestation compensatoire.

En résumé, un épargnant averti en vaut deux.