QUELS PLACEMENTS POUR 2014 ?
Publié : octobre 16, 2013 Classé dans : Banque, Crédit, FIP, Impôts, Placements | Tags: Bourse, Ifop, UFF 3 CommentairesLes épargnants font preuve d’un peu plus d’optimisme et de confiance en l’avenir. Le point sur la cote actuelle des placements.

A quel placement vouer votre épargne ? N’attendez pas une réponse miracle de ma part. Il faut en effet prendre en compte plusieurs critères, notamment votre horizon de placement, votre niveau de prise de risque, les autres produits composant déjà votre patrimoine. Faites vous partie des épargnants recommençant à miser sur les actions ?
Hausse de la Bourse depuis le début de l’année oblige ? Entre le 1er janvier et le 16 octobre 2013, l’indice CAC 40 a gagné 16,55% depuis le 1er janvier et 24,08% depuis un an. « L’échelle de risque reste inchangée, mais la perception du risque des différents produits baisse notamment pour les actions et les assurances-vie en unités de compte (UC) » m’indique-t-on chez UFF.
« L’assurance-vie retrouve son attractivité historique aux cotés des produits à capital garanti. Les obligations d’Etat font l’objet d’une certaine désaffection (- 6 points) au profit des obligations d’entreprise (+ 6 points), plus rentables, mais plus risquées » poursuit l’analyse.
Dans quoi investir?
Pour y voir un peu plus clair, je vous invite à consulter « la carte » des placements figurant dans le dernier Observatoire UFF/IFOP de la clientèle patrimoniale. 
En rouge, figure la « cote » des placements établie cette année. Et en bleu, celle établie en 2012.
Sur la gauche se situent ceux les plus risqués. Et sur la droite, ceux les moins exposés aux aléas.
Bonne chance et prudence.
Par ailleurs, vous pouvez vous abonner à mon blog, en cliquant à haut à droite.
Merci pour votre fidélité : bientôt 70. 000 pages vues en quelques mois et un peu plus de 120 billets sur mon blog.
Pour les découvrir, il suffit de cliquer ici.
APOLLONIA : LES VICTIMES FONT APPEL
Publié : octobre 1, 2013 Classé dans : Arnaques, Banque, Crédit, Immobilier, Impôts, Placements | Tags: ANVI-Asdevilm, Apollonia, BPI Commentaires fermés sur APOLLONIA : LES VICTIMES FONT APPELMise en examen dans l’affaire Apollonia, la BPI voit son statut passer en témoin assisté. Les victimes font appel contre cette décision concernant la BPI.
![]()
Nouvel épisode dans la douloureuse affaire Apollonia. Les victimes engagent un recours, après la requalification de la mise en examen de BPI (Banque Patrimoine et Immobilier) en statut de témoin assisté.
Petit rappel des faits d’une partie de ce dossier complexe : en juillet 2012, BPI (Banque Patrimoine et Immobilier), a été mise en examen en tant que personne morale au chef d’escroquerie en bande organisée pour son action dans le volet bancaire de l’affaire Apollonia. Le 13 septembre 2013, le Tribunal de Grande Instance de Marseille a rendu une ordonnance répondant favorablement à la demande de la banque, d’octroi d’un simple statut de témoin assisté. A la suite de cette décision concernant BPI, les victimes engagent un recours.
« Ayant rendu une décision d’étape, le juge doit donner suite à plusieurs demandes d’actes. En outre, l’analyse du dossier continue à faire apparaître de graves manquements dont les juridictions civiles et pénales sont saisies. L’instruction se poursuit donc. A ce stade, il est extrêmement hâtif d’affirmere que les banques sont déchargées de toute responsabilité pénale, et encore moins civile » explique Me Jacques Gobert, défenseur des victimes.
Un dossier pénal de plus de 70.000 pages
« Nous sommes fort surpris par cette ordonnance qui semble exonérer la banque de sa responsabilité pénale. Et ce, tout en indiquant comme certain qu’en s’abstenant de prendre attache avec les emprunteurs, elle se pliait à l’exigence inacceptable d’Apollonia et se privait par ailleurs d’exercer son devoir de conseil. L’ordonnance reconnaît donc que la loi Scrivener a bien été violée » insiste Claude Michel, président de l’ANVI-Asdevilm, représentant l’association des victimes de l’affaire.
Et de poursuivre : « riche de 70 000 pages, le dossier pénal issu de la première phase d’instruction (menée entre 2008 et 2012 par Madame LEVY juge d’instruction, la division financière du SRPJ de Marseille, la sous-direction de la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance financière de Nanterre), est accablant pour les banques. C’est sur ces bases qu’avaient été prononcées les mises en examen de juillet 2012 ».
En attendant, les familles trompées par Apollonia et les banques, sont ruinées et implacablement poursuivies par ces mêmes banques. Après cinq longues années d’instruction, on en demeure aujourd’hui encore au stade des investigations. A quand les condamnations et le versement de dommages et intérêts ?
Par ailleurs, vous pouvez vous abonner à mon blog, en cliquant à haut à droite.
Merci pour votre fidélité : 66.000 pages vues en quelques mois et un peu plus de 120 billets sur mon blog.
Pour les découvrir, il suffit de cliquer ici.
APOLLONIA : QUATRE AVANCEES
Publié : juillet 10, 2013 Classé dans : Arnaques, Banque, Crédit, Immobilier | Tags: Apollonia, Cour d'Appel, garde des Sceaux Commentaires fermés sur APOLLONIA : QUATRE AVANCEESAprès cinq années de procédure, l’affaire Apollonia a avancé sur quatre points. Cependant les victimes ayant subi un préjudice d’environ un milliard d’euros, attendent encore la fin de la procédure pénale.
Relatif soulagement pour les victimes de l’arnaque Apollonia. Comme je le signalais dans un précédent billet, le 6 juin 2013, la cour d’Appel d’Aix-en-Provence a donné au cabinet d’avocats Gobert, l’autorisation d’utiliser les éléments du dossier pénal dans les procédures civiles.
Certes les préjudices moraux et financiers subsistent pour ces innombrables victimes ayant fait confiance à Apollonia pour préparer leur retraite en réalisant des placements d’immobilier locatif. Suite à la demande conjointe de Claude Michel, Président ANVI ASDEVILM, et de Jean-Marie Tétart, Député des Yvelines de déclasser les pièces de l’Instruction pénale, la situation a quelque peu évolué en leur faveur.
Etes-vous prêts à aborder des notions de droit, afin de cerner les quatre avancées venant d’être obtenues ?
Affaires civiles et de l’instruction pénale regroupées dans un même tribunal
Dans un arrêt (n° 211, RG 12/04525) rendu le 29 mai 2013 par la cour d’appel de Toulouse, les liens entre les affaires civiles etl’instruction pénale sont enfin reconnus. Cela permet d’appliquer le principe de « connexité ». Selon l’article 101 du code de procédure civile, « s’il existe entre des affaires portées devant deux juridictions distinctes un lien tel qu’il soit de l’intérêt d’une bonne justice de les faire instruire et juger ensemble, il peut être demandé à l’une de ces juridictions de se dessaisir et de renvoyer en l’état la connaissance de l’affaire à l’autre juridiction. » Le juge a bel et bien vérifié l’existence de ce lien.
Victimes ayant des procurations irrégulières : suspension des poursuites
Alors qu’un conflit de droit faisait planer un doute sur le caractère authentique des procurations signées par les clients Apollonia, la Garde des Sceaux a tranché en confirmant que « les arrêts du 7 juin 2012 (…) ont eu des conséquences sur les procédures civiles d’exécution mises en oeuvre par les banques à l’encontre des victimes qui avaient souscrit des emprunts ». Selon la Cour : « les irrégularités relevées dans les procurations signées par les clients Apollonia faisaient perdre leur caractère authentique aux actes correspondants (aux actes de prêt) ». Par conséquent, les banques ne peuvent pas se retourner contre les épargnants (débiteurs) pour saisir leurs biens.
Utilisation des pièces du dossier pénal pour suspendre les poursuites engagées par les banques dans les procès civils
Pour justifier d’une demande de sursis à statuer (attente du jugement de Marseille pour poursuivre le jugement civil), d’une demande de dessaisissement ou de connexité, la cour d’appel d’Aix-en-Provence a reconnu le droit (par un arrêt du 6 juin 2013 de la 8e chambre A, n°12/07594) aux victimes « de produire, par le biais de leur avocat et à condition qu’elles soient parties civiles, les éléments tirés de la procédure pénale en cours, nécessaires aux besoins de leur défense ».
La possibilité de demander que les avocats des victimes (affaires civiles) soient rémunérés par les banques ayant engagé les poursuites
La « procédure de distraction » (article 699 du code de procédure civile), accorde aux avocats le droit « de recouvrer directement contre la partie condamnée ceux des dépens dont ils ont fait l’avance sans avoir reçu provision » lors de l’arrêt de sursis à statuer ou de dessaisissement.
N’ayant rien de nouveau, cette procédure, pourrait pourtant soulager bon nombre de victimes accablés par les frais de justice. Je signale qu’elle a déjà été accordée par la 8e chambre A de la cour d’appel d’Aix en Provence, par un arrêt du 6 juin 2013 (n°12/07594) à un couple de victimes.
Si ces quatre avancées constituent une bonne nouvelle, les victimes lassées par cinq longues années de procédure, attendent avec impatience la fin de l’Instruction pénale. Et bien sûr leur indemnisation dans cette arnaque organisée et préméditée.
Vous pouvez vous abonner à mon blog. Plus de 50.000 pages vues en quelques mois et près de 100 billets sur mon blog. Pour les découvrir, il suffit de cliquer ici.
IMMOBILIER : QUI PEUT ENCORE S’OFFRIR PARIS ?
Publié : juin 30, 2013 Classé dans : Crédit, Famille, Immobilier | Tags: meilleurtaux, notaires 2 CommentairesA Paris, les prix de l’immobilier ancien résistent à la baisse selon les notaires. A condition d’être aisés et de bénéficier d’une aide parentale, des primo-accédants peuvent s’offrir un logement dans la capitale.
Dans un récent billet, je remarquais que la baisse des prix de l’immobilier résidentiel se faisait attendre. Les notaires parisiens partagent également cet avis. Dans leur dernier point marché, ils signalent « dans la continuité des mois précédents, les prix sont toujours assez peu affectés par le faible nombre de ventes et la résistance perdure ». Les statistiques des notaires sont établies à partir des actes notariés correspondant à des avant-contrats signés trois mois auparavant. Si l’on se limite à Paris intra-muros, le prix au m² s’établit à 8.280 euros à fin avril (pour des avant contrats signés en janvier), en recul de seulement – 0,2% sur 3 mois.
Résistance des prix
D’après les indicateurs avancés des Notaires de Paris – Ile-de-France sur les prix issus de ces fameux avant-contrats de vente à Paris, les prix se maintiendraient cet été aux alentours de 8.250 euros le m², ce qui confirmerait la stabilisation des prix parisiens constatée depuis le dernier trimestre 2012. Sur une période d’un an, la Capitale évolue donc de concert avec les autres départements, avec un prix au m² en recul de seulement 1,4%.
L’achat d’un appartement à Paris n’est pas à la portée de toutes les bourses, compte tenu d’un prix moyen au m2 dans l’ancien d’un peu plus de 8.200 euros. Le courtier meilleurtaux vient de se pencher sur les acheteurs parisiens, en particulier les primo-accédants. Evalués à 70%, ces derniers sont sur représentés sur l’illustration ci-dessus, pour des raisons internes.
Sandrine Allonier
« Nous estimons à seulement 20% la proportion de primo-accédants achetant dans la capitale. Généralement ils perçoivent des revenus mensuels nets de 8.400 euros et peuvent s’offrir une soixantaine de mètres carrés » m’explique Sandrine Allonier, responsable des études chez ce courtier. Et de poursuivre : « Pour un achat d’environ 500.000 euros, ils disposent d’un apport personnel de près de 200.000 euros. Ce capital de départ résulte du fruit de leur épargne et bien souvent d’une donation provenant des parents ». D’ailleurs l’aide familiale a baissé depuis que le gouvernement actuel a ramené l’abattement pour les donations à 100.000 euros.
Au lieu de réaliser un investissement locatif en province risquant de devenir un boulet fiscal dans cette période de matraquage par des impôts, ou de s’offrir une résidence secondaire vulnérable au retournement du marché immobilier, ces primo-accédants aisés préfèrent s’installer à Paris. Quitte à acheter ultérieurement plus grand, en banlieue.
Vous avez acheté récemment dans la capitale ou en région parisienne, faites nous part de votre expérience. S’agit-il d’un bien ancien ou neuf ? Comment avez-vous réussi à boucler votre plan de financement. Réagissez sur mon blog. Merci d’avance.
Bientôt 100 billets sur mon blog. Pour les découvrir, il suffit de cliquer ici
JE VOUS DONNE RENDEZ-VOUS VERS LE 10 JUILLET




Vos derniers commentaires