ENCORE PIEGEE PAR MON BANQUIER
Publié : novembre 5, 2013 Classé dans : Banque, Placements | Tags: LCL, vente forcée 9 CommentairesCOUP DE GUEULE. Le Crédit Lyonnais a tendance à fermer les caisses dans ses agences. Cela revient à obliger ses clients à détenir une carte bancaire pour effectuer des retraits. De la vente forcée.

Mauvaise surprise ce mardi matin. Je me rends au guichet de l’une de mes banques pour effectuer un retrait d’espèces. J’apprends que cette agence du LCL – comme d’autres du réseau – ne dispose plus de caisse. Par conséquent, les retraits ne s’effectuent désormais que par carte bancaire. Encore faut-il en avoir une dans cette banque. Ma carte Premier est adossée à un compte bancaire ouvert dans un autre réseau!
Etre mise devant le fait accompli m’horripile. La banque n’a pas prévenu ses clients par le biais des relevés bancaires. De vagues affiches auraient été apposées dans l’agence. » Vagues », car comme d’autres particuliers, je ne les ai pas vues.
« Désormais, vous devez détenir une carte bancaire pour retirer votre argent« . Gratuite dans d’autres réseaux, comme par exemple la Banque Postale, la simple carte de retrait n’existe pas au LCL puisqu’elle se double d’une fonction de paiement. Résultat : il faut régler un abonnement annuel. INADMISSIBLE QU IL FAILLE PAYER UNE CARTE BANCAIRE POUR RETIRER SES PROPRES FONDS!
Après avoir lancé: » si c’est comme cela, je transfère mon compte ailleurs« , je me ravise et demande, la carte la plus basique possible. La carte Maestro revient malgré tout 27 euros par an. De plus, il faut attendre une bonne semaine pour l’obtenir. Pendant ce temps là, les sommes sur mon compte sont quasiment bloquées. Sauf à faire un virement sur un autre compte, ce qui prendra encore du temps.
Quid des seniors qui manipulent difficilement les cartes bancaires, ces rectangles de plastique. Les relations humaines subsistent pour effectuer des dépôts de chèques ou d’espèces. Mais il faut s’adresser à des machines pour retirer ses fonds!

DE LA VENTE FORCEE
A mes yeux, cette façon de procéder revient à faire de la vente forcée. Quel intérêt pour nous client, de s’encombrer de plusieurs cartes bancaires et d’avoir à retenir leur code?
Secondo, si le LCL souhaite limiter ses services en imitant les banques en ligne, il doit réviser à la baisse ses tarifs pour s’aligner sur ces concurrents fort compétitifs.
VERS UN MODELE LOW COST
En réduisant la qualité de ses services tout en maintenant des conditions tarifaires pour les particuliers, le LCL risque de perdre des clients.Il y a quelques mois, j’avais déjà été piégée par mon chargé de compte dans ce réseau.
Pour ma part, j’y fermerai prochainement mes comptes. Histoire de trouver un réseau bancaire plus professionnel et aimable.
Si vous avez des mésaventures avec votre banquier, exprimez-vous vite ICI.
LIBEREZ L’OR INVESTISSEMENT
Publié : octobre 25, 2013 Classé dans : Banque, Famille, Impôts, Placements | Tags: anonymat, CPoR Devises, or 2 CommentairesMESSIEURS LES POLITIQUES Harmonisez la fiscalité OR investissement/Bijoux à 5 %, afin de doubler les rentrées fiscales et d’injecter 700 millions d’euros de TVA. C’est un gisement de pouvoir d’achat insoupçonné.

Thésauriser : nos parents et nos grands-parents l’ont fait. Et ils nous ont transmis cette épargne dormante.
En France, le bas de laine des épargnants placé dans les pièces d’or et les lingots représenterait plus de 3.000 tonnes… soit 90 milliards d’euros, en se basant sur le cours actuel du métal fin.
Seul hic : il est question alourdir la fiscalité des ventes d’or, comme je l’explique dans un hebdomadaire, en portant dès 2014 la taxe sur les métaux précieux de 7,5% à 12% (de 8 à 12,5% avec la CRDS) et celle sur les bijoux, objets d’art, de collection ou antiquité de 4,5% à 6% (de 5 à 6,5% avec la CRDS). S’il ne peut pas présenter une preuve d’achat, le vendeur doit régler cette fameuse taxe de 7,5% basée sur le capital. Et ce, qu’il ait réalisé ou non une plus-value !
Revente de l’or investissement : comment ça marche ?
Aujourd’hui, les ventes d’or sont taxées, soit de manière forfaitaire à 8% sur le capital, soit sur les plus-values réelles à hauteur de 34,5 %. En pratique, seuls les nouveaux acheteurs entrés sur le marché après la crise de 2008, peuvent bénéficier du régime de la taxation des plus-values sur biens meubles. En effet pour pouvoir exercer cette option introduite qu’en 2006, encore faut-il pouvoir justifier du prix et de la date d’acquisition, ce qui en exclut l’essentiel du bas de laine or des Français acquis par transmission de la main à la main, et lorsque l’achat d’or restait anonyme.
Petit retour en arrière : « L’anonymat a été supprimé en 1981, puis rétabli en 1986. Ensuite à partir de 1993, l’or s’est vu appliqué les règles de paiement concernant à tous les biens qui fixent un seuil au-delà duquel le paiement en espèces est prohibé et cette mesure a de fait restreint l’anonymat » m’explique-t-on chez CPoR Devises. Quelle histoire mouvementée !

Réduire la taxe sur les ventes d’or
Justement, les professionnels mènent campagne pour inverser la tendance de la taxation. « Harmoniser la taxe forfaitaire appliquée sur la revente d’or investissement (8 %) sur celle des bijoux (5 %) permettrait de valoriser le bas de laine figé des particuliers en France. Libérer ne serait-ce que 5 % de ce gisement correspondrait à un montant total de ventes de près de 4,5 milliards d’Euros pour 150 tonnes (estimations au cours moyen de 30.000 le kilo), avec une taxe de 5 % » poursuit CPoR Devises.
De quoi participer à la relance économique par la consommation. Mais les parlementaires planchant sur le projet de loi de finances pour 2014 le comprendront-ils ?
En attendant, je vous donne rendez-vous DEBUT NOVEMBRE. Merci de votre fidélité.
QUELS PLACEMENTS POUR 2014 ?
Publié : octobre 16, 2013 Classé dans : Banque, Crédit, FIP, Impôts, Placements | Tags: Bourse, Ifop, UFF 3 CommentairesLes épargnants font preuve d’un peu plus d’optimisme et de confiance en l’avenir. Le point sur la cote actuelle des placements.

A quel placement vouer votre épargne ? N’attendez pas une réponse miracle de ma part. Il faut en effet prendre en compte plusieurs critères, notamment votre horizon de placement, votre niveau de prise de risque, les autres produits composant déjà votre patrimoine. Faites vous partie des épargnants recommençant à miser sur les actions ?
Hausse de la Bourse depuis le début de l’année oblige ? Entre le 1er janvier et le 16 octobre 2013, l’indice CAC 40 a gagné 16,55% depuis le 1er janvier et 24,08% depuis un an. « L’échelle de risque reste inchangée, mais la perception du risque des différents produits baisse notamment pour les actions et les assurances-vie en unités de compte (UC) » m’indique-t-on chez UFF.
« L’assurance-vie retrouve son attractivité historique aux cotés des produits à capital garanti. Les obligations d’Etat font l’objet d’une certaine désaffection (- 6 points) au profit des obligations d’entreprise (+ 6 points), plus rentables, mais plus risquées » poursuit l’analyse.
Dans quoi investir?
Pour y voir un peu plus clair, je vous invite à consulter « la carte » des placements figurant dans le dernier Observatoire UFF/IFOP de la clientèle patrimoniale. 
En rouge, figure la « cote » des placements établie cette année. Et en bleu, celle établie en 2012.
Sur la gauche se situent ceux les plus risqués. Et sur la droite, ceux les moins exposés aux aléas.
Bonne chance et prudence.
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APOLLONIA : LES VICTIMES FONT APPEL
Publié : octobre 1, 2013 Classé dans : Arnaques, Banque, Crédit, Immobilier, Impôts, Placements | Tags: ANVI-Asdevilm, Apollonia, BPI Commentaires fermés sur APOLLONIA : LES VICTIMES FONT APPELMise en examen dans l’affaire Apollonia, la BPI voit son statut passer en témoin assisté. Les victimes font appel contre cette décision concernant la BPI.
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Nouvel épisode dans la douloureuse affaire Apollonia. Les victimes engagent un recours, après la requalification de la mise en examen de BPI (Banque Patrimoine et Immobilier) en statut de témoin assisté.
Petit rappel des faits d’une partie de ce dossier complexe : en juillet 2012, BPI (Banque Patrimoine et Immobilier), a été mise en examen en tant que personne morale au chef d’escroquerie en bande organisée pour son action dans le volet bancaire de l’affaire Apollonia. Le 13 septembre 2013, le Tribunal de Grande Instance de Marseille a rendu une ordonnance répondant favorablement à la demande de la banque, d’octroi d’un simple statut de témoin assisté. A la suite de cette décision concernant BPI, les victimes engagent un recours.
« Ayant rendu une décision d’étape, le juge doit donner suite à plusieurs demandes d’actes. En outre, l’analyse du dossier continue à faire apparaître de graves manquements dont les juridictions civiles et pénales sont saisies. L’instruction se poursuit donc. A ce stade, il est extrêmement hâtif d’affirmere que les banques sont déchargées de toute responsabilité pénale, et encore moins civile » explique Me Jacques Gobert, défenseur des victimes.
Un dossier pénal de plus de 70.000 pages
« Nous sommes fort surpris par cette ordonnance qui semble exonérer la banque de sa responsabilité pénale. Et ce, tout en indiquant comme certain qu’en s’abstenant de prendre attache avec les emprunteurs, elle se pliait à l’exigence inacceptable d’Apollonia et se privait par ailleurs d’exercer son devoir de conseil. L’ordonnance reconnaît donc que la loi Scrivener a bien été violée » insiste Claude Michel, président de l’ANVI-Asdevilm, représentant l’association des victimes de l’affaire.
Et de poursuivre : « riche de 70 000 pages, le dossier pénal issu de la première phase d’instruction (menée entre 2008 et 2012 par Madame LEVY juge d’instruction, la division financière du SRPJ de Marseille, la sous-direction de la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance financière de Nanterre), est accablant pour les banques. C’est sur ces bases qu’avaient été prononcées les mises en examen de juillet 2012 ».
En attendant, les familles trompées par Apollonia et les banques, sont ruinées et implacablement poursuivies par ces mêmes banques. Après cinq longues années d’instruction, on en demeure aujourd’hui encore au stade des investigations. A quand les condamnations et le versement de dommages et intérêts ?
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