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BELAMBRA CEDE SON VILLAGE A L’ISLE-SUR-LA-SORGUE

LE SPECIALISTE DES CLUBS DE VACANCES VIENT DE VENDRE UN ACTIF IMMOBILIER A UNE SCPI. UNE BONNE NOUVELLE POUR LES INVESTISSEURS PRIVES ?

Leader des clubs de vacances en France, le groupe Belambra Clubs vient de céder à Atream, société de gestion indépendante de fonds immobiliers et private equity, les espaces communs du « Domaine de Mousquety » à L’Isle-sur-la-Sorgue (84).

Avec cet achat est réalisé pour le compte de la SCPI Atream Hôtels, 1ère SCPI dédiée à l’immobilier hôtelier, le nouveau propriétaire  s’engage à monter en gamme ce club de vacances niché dans un parc de 22 hectares au bord de la Sorgue, afin qu’il rejoigne l’offre « Belambra Clubs Sélection ».

Cette opération illustre les convictions d’Atream en matière d’investissement touristique. A savoir, la sélection d’emplacements de qualité, pour des villages vacances en France et en Europe, loués au travers de baux long terme à des exploitants. Frédéric Le Guen, Président de Belambra Clubs se félicite de ce premier partenariat avec Atream.  

Faisons le vœu que cette vente permette à Belambra d’éviter les impayés de loyer qui pénalisent sérieusement ses bailleurs,  les investisseurs privés des  résidences de vacances qu’il gère.

N’hésitez pas à réagir ici.


Le SOS des résidences de tourisme en altitude

APPEL AUX POUVOIRS PUBLICS POUR AIDER LES EXPLOITANTS ET LES BAILLEURS DES RESIDENCES DE TOURISME A LA MONTAGNE  

A quelques jours des vacances de février, les professionnels de la montagne qui réalisent la majeure partie de leur chiffre d’affaires annuel pendant cette période, lancent un cri d’alerte.

Le  récent Collectif des entreprises de la montagne réunissant notamment  Domaines skiables de France (DSF), l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih), le Groupement national des chaînes hôtelières (GNC), le Syndicat national des résidences de tourisme (SNRT) et Appart’hôtels, l’Union nationale des associations de tourisme de plein air, l’Union sport et cycles, le Club Med, MMV, Pierre & Vacances et VVF, chiffre la baisse de fréquentation et d’activité économique à la montagne, respectivement  à 70% et à 80%.

Dans ce concert, Consultim avertit les Pouvoirs Publics sur les conséquences de la non-réouverture des remontées mécaniques dans les stations de ski. « Sous peine de voir un pan stratégique de l’économie s’effondrer, il faut agir de toute urgence en faveur des exploitants de résidences touristiques et des bailleurs,» alerte Benjamin Nicaise, à la tête de ce groupe.

Cette plateforme sélectionnant des résidences de tourisme pour des conseillers en gestion de patrimoine poursuit : « faute de trésorerie – les loyers correspondent globalement à 50 % de leurs dépenses -, les structures d’exploitation n’ont d’autres solutions que d’annuler le versement des loyers aux bailleurs, pourtant dans l’attente d’un complément de revenu défini dans le bail commercial. Un cercle vicieux. »

Alors que les exploitants de remontées mécaniques qui bénéficieront d’une aide exceptionnelle correspondant à 70% du chiffre d’affaires déterminé sur la moyenne des 3 dernières années correspondant à la période de fermeture, pour l’instant rien n’est prévu pour ces gestionnaires de résidences de tourisme en altitude. Sans aides, ils risquent de ne pas survivre.

Privés en totalité ou en partie de loyers, les investisseurs sont des victimes collatérales de cette crise sanitaire.  S’ils sont en cours de remboursement du prêt contracté pour financer cette acquisition, leur situation est encore plus dramatique.


APPART CITY: OU EN SOMMES NOUS?

BILAN A LA MI JANVIER 2021 DE LA CONCILIATION DE L EXPLOITANT DE RESIDENCES URBAINES, APART’ CITY.

Nouvel épisode dans le différent entre l’exploitant de résidences de tourisme AC et ses quelques dix mille de propriétaires.

« A ce jour, plus de 60% des propriétaires ont signé l’option A de l’accord proposé dans le cadre de la conciliation. Ils ont donc choisi d’abandonner 4 mois de loyers + 2 mois de report de loyer au titre de 2020. Et de recevoir un loyer de 70% en 2021 » me confie un proche du dossier.

Je vous rappelle que la conciliation prendra fin au plus tard fin avril 2021. Et après, que se passera-t-il ? « AC s’est engagée à solliciter auprès du Tribunal de commerce de Montpellier qu’une  procédure collective soit ouverte au plus tard le 1er mai 2021 » poursuit cette source bien informée.

A vous de choisir avec sérénité de signer ou non cet accord. Ma mission se limite à vous informer sur mon blog où vous pouvez réagir. D’ailleurs le dernier billet a suscité près d’une centaine de réactions.

Bon courage aux investisseurs.


APPART CITY : ETAT DES LIEUX

ENTRE FIN DECEMBRE ET FIN JANVIER, LES BAILLEURS SONT A LA CROISEE DES CHEMINS AVEC LEUR EXPLOITANT.

En situation de conciliation judiciaire, l’exploitant Appart’City est sur le point de proposer aux bailleurs de la centaine de résidences d’affaires qu’il gère, un accord. N’ayant absolument pas accès à ce texte négocié par les avocats, voici un résumé de ce qui m’a été rapporté suite à de nombreux messages de bailleurs.

Intitulé « Engagement de soutien à la proposition de restructuration des créances d’Appart city », cet accord est unique, quelle que soit la résidence. En fait, environ dix milliers de propriétaires peuvent le signer avant la fin de cette année. En principe jusqu’au 27/12. Ou ultérieurement, à la mi-janvier ou à la fin janvier.

Comme tous les propriétaires sont traités de la même manière, voilà ce que propose cet accord, jugé non satisfaisant par de nombreux bailleurs. 

LES LOYERS REVUS ET CORRIGES
Il convient de distinguer les loyers dûs au titre de 2020. Et ceux relatifs à l’exercice 2021.  
° Pour les loyers de 2020 : 4 mois abandonnés et 2 mois reportés à décembre 2024, avec taux d’intérêt annuel de 1,5% ;

° Pour les loyers de 2021, 2 Options: 

Option A ou « Loyer Fixe » : nouveau loyer temporaire fixe correspondant à 70% du loyer d’origine, et ce, à compter du 1er janvier 2021 et jusqu’au 31 décembre 2021 inclus, payable le 20 du mois suivant. En 2022, loyer à 100%.  
Option B ou « Loyer Variable » : nouveau loyer temporaire variable, avec un plancher, en fonction de la performance d’Appart’City. Pour l’année 2021, cette société se référera alors à la moyenne pondérée des chiffres détaillés de 2018 et ceux de 2019. D’après nos informations, les bailleurs se méfient et s’opposent à cette formule de loyer variable.

LE CALENDRIER

A condition de signer cet accord avant le 27/12, les 3 mois de loyers 2020 seront payés au 31/12 au plus tard ;

Si la signature intervient entre le 28/12 et le 15/01, les 3 mois de loyers 2020 seront payés le 20 Janvier au plus tard ;  

Et si elle est effectuée entre le 16/01 et le 31/01, les 3 mois de loyers 2020 seront payés courant février 2021.

DE MAIGRES CONTREPARTIES

Moyennant l’énorme effort consenti par les bailleurs, sur les loyers de 2021, voici le scénario retenu :
– Un abandon de créances des actionnaires à hauteur des créances abandonnées par les signataires ;
– La vague possibilité d’acquérir les lots de services dans l’année suivant l’accord. Et ce, après une expertise des dits locaux ;
– Une prime de frais d’avocats remboursés à hauteur de 100 euros HT par lot aux signataires de l’accord, assistés par un avocat.

SIGNER OU NE PAS SIGNER L’ACCORD ?
Nombre d’observateurs se demandent comment « Appartcity sera dans la possibilité de régler 14 mois de loyers en 2024 aux signataires ». Cependant ils préfèrent récupérer de la trésorerie tant qu’elle existe. Une manière de tenir que courir. Pendant combien de temps ?