IMMOBILIER EN FRANCE : LES PRIX REPARTENT A LA HAUSSE
Publié : décembre 13, 2016 Classé dans : Crédit, Immobilier | Tags: notaires 2 CommentairesLES PRIX DES LOGEMENTS ANCIENS RENOUENT AVEC LA HAUSSE ET LES VOLUMES DE VENTES PROGRESSENT SUR LA FRANCE ENTIERE, SELON LES NOTAIRES.
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A quelques semaines de la fin de l’année, 2016 s’annonce être un bon cru pour l’activité immobilière au niveau national. Les volumes ont bondi de 11% sur un an pour atteindre le point le plus haut des 10 dernières années, en s’élevant à 838.000 ventes à fin septembre 2016 contre 755.000 ventes un an plus tôt. Toujours à fin septembre 2016, le volume de ventes estimé de logements anciens est en hausse de 15,1% sur un an en Ile-de-France (160.400 ventes) et de 10,1% en province (677.600 ventes). Dans ce contexte porteur, les prix s’affirment. Ainsi les indices Notaires – INSEE, s’inscrivent également en hausse sur un an : +1,4% pour les appartements anciens et + 2% pour les maisons anciennes.
RATTRAPAGE DES PRIX
Sous l’effet conjugué des taux de crédit à l’habitat toujours bas et d’un phénomène de rattrapage après trois années d’attentisme, le marché a donc fait preuve de dynamisme. « Si le volume de ventes dépasse le volume annuel moyen constaté sur la période 1999-2007, les prix ne sont pas remontés au point haut du marché observé au 4ème trimestre 2011 » m’explique Thierry Delessalle, notaire à Paris.
En passant au crible dix sept villes de plus de 150.000 habitants, les notaires de France constatent des écarts de prix dans l’ancien allant presque de 1 à 3 selon les localisations. Deux villes tirent particulièrement leur épingle du jeu: Lyon et Bordeaux. En revanche, Montpellier a tendance à pâtir des nombreuses constructions neuves. Dans le tiercé des villes les plus chères figurent Nice (3.480 euros/m2), Lyon (3.370 euros/m2) et Bordeaux (3.200 euros/m2). En bas de la liste, se trouvent Angers (1.700 euros/m2), Le Havre (1.680 euros/m2) et Saint-Etienne (910 euros/m2). Il s’agit de prix au m2 médians.
QUELS BIENS POUR QUEL BUDGET ?
Avec un budget de 150.000 euros, un acquéreur peut opter pour un appartement de 3 pièces dans la commune de Toulouse. Il peut également prétendre à une maison de 4 pièces à Tours ou 5 pièces à Brest.

Avec un budget de 250.000 euros, il pourra acheter un appartement de 3 pièces à Nanterre ou d’une maison de 5 pièces à Rennes. Pour 500.000 euros, il peut s’offrir un appartement de 2 pièces à Paris (1er arrondissement), un 4 pièces à Nice ou bien encore une maison de 6 pièces à Nantes.
LE CINEMA, UN PLACEMENT ATYPIQUE
Publié : décembre 8, 2016 Classé dans : Impôts, Placements, Uncategorized | Tags: BRED, SOFICA, UFF Commentaires fermés sur LE CINEMA, UN PLACEMENT ATYPIQUEA L’APPROCHE DE LA FIN DE L’ANNEE, IL EST ENCORE POSSIBLE DE DEFISCALISER EN INVESTISSANT DANS LE CINEMA. SANS ETRE SUR DE RECUPERER SA MISE.
La fin de l’année approche à grands pas. Et certains peuvent être tentés d’alléger la note à régler au fisc… par exemple en investissant dans le cinéma.Là le ticket d’entrée est nettement plus faible que dans l’art.
Totalement décorrélé des marchés financiers, l’investissement dans le septième art revêt un aspect culturel. Souscrire au capital des Sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel (SOFICA) procure une réduction d’impôt sur le revenu de 36% du montant de la souscription dans la limite de 18.000 euros, ce qui représente une réduction potentielle de 6.480 euros pour un couple. « Avec un plafond des niches fiscales porté à 18.000 euros, la Sofica accorde un supplément de réduction d’impôt sur le revenu, spécialement bienvenu lorsque le plafond de 10.000 euros est absorbé en partie par exemple par les frais de garde pour enfants » m’explique Delphine Pasquier, responsable Ingénierie Patrimoniale et Financière à la Bred Banque Privée. Mais ce placement moins risqué que les communs de placement pour l’innovation (FCPI) ou les fonds d’investissement de proximité (FIP), délivre moins de performance lors de son dénouement au bout de huit ans minimum de détention. « Lorsqu’une SOFICA restitue entre 75% et 90% du capital collecté au bout de six ans, la performance, avantage fiscal inclus, se situe entre 2,51% et 5,48% par an » précise José Fernandez, directeur de l’offre financière à l’UFF. Seule consolation : la possibilité d’assister aux avant premières des films financés par la SOFICA où l’on a investi.
Les onze SOFICA agréées cette année par le CNC (centre national du cinéma) devraient réunir soixante trois millions d’euros avant le 31 décembre. L’an dernier, la collecte globale de 61,9 millions d’euros des onze SOFICA a complété le financement de 112 œuvres cinématographiques . Quant à l’investissement moyen par film, il est ressorti à 329.000 euros.

INVESTIR DANS L’ART
Publié : décembre 2, 2016 Classé dans : Art, Banque | Tags: BNP Paribas Wealth Management, placement art Commentaires fermés sur INVESTIR DANS L’ARTL’ART ET LES OBJETS DE COLLECTION CONSTITUENT UNE NOUVELLE CLASSE D’ACTIFS. UN PATRIMOINE ARTISTIQUE NECESSITE UNE GESTION.

Robert DELAUNAY Rythme, Joie de Vivre, 1930 Huile sur toile, 200 x 228 cm Centre Georges Pompidou, Paris RMN/Philippe Migeat.
Placement plaisir, l’Art constitue un actif de diversification patrimoniale. Chez BNP Paribas Wealth Management, le service Conseil en Art, fort de ses 40 ans d’expérience, le service Conseil en Art intervient dans la spécialité des beaux-arts – peintures, dessins et sculptures – de la Renaissance à l’art contemporain dit « classique ». Comprenez des artistes ayant une cote bien établie. Pour les vendeurs et acheteurs, il effectue des « due diligence » : vérification d’attributions, de provenance, bibliographie et état de conservation.
Pleinement intégré à la banque privée, ce service travaille en synergie avec le banquier et l’ingénierie patrimoniale pour obtenir les meilleures solutions. Je constate que les amateurs ont souvent tendance à oublier qu’une collection d’oeuvres d’art doit faire l’objet d’une gestion comme tout actif patrimonial.
En quatre décennies, le marché de l’Art a subi de grandes évolutions. « Il y a 40 ans, nos clients étaient surtout intéressés par l’art ancien et impressionniste. Aujourd’hui ils souhaitent vivre avec de l’art moderne ou contemporain. Quant au profil des clients, il s’est beaucoup diversifié. De plus en plus d’entrepreneurs regardent ce type d’actif » me confie Antoinette Leonardi, responsable du Conseil en Art.
UN MARCHE DE L’ART PLUS OUVERT
A ses yeux, le monde de l’art s’est démocratisé par le biais des expositions, des visites de musées. De plus, Internet procure un formidable accès à l’information. En effet l’information sur les œuvres circule plus facilement grâce à la publication des résultats des ventes aux enchères sur des sites comme Artnet ou Artprice et à l’apparition des sites internet des maisons de ventes.
Désormais il est possible d’enchérir par Internet ou de suivre une vente « en direct » depuis son bureau ou son salon. Dans une vacation de dimension internationale comme la Vente des Hospices de Beaune, les ordres en ligne sont loin d’être négligeables.
Autre phénomène : le boum des foires. Selon Forbes, on compte 60 foires internationales dans le monde en 2016, contre seulement 10 il y a dix ans. Au niveau français, la tendance est encore plus importante dans le domaine de l’art contemporain : 269 foires nationales en 2015 contre seulement 3 en 1970. Encore faut-il apprécier l’art contemporain (ce qui n’est pas mon cas) !
APOLLONIA : QUID D’UNE NEGOCIATION INDIVIDUELLE ?
Publié : novembre 25, 2016 Classé dans : Arnaques | Tags: Apollonia 2 CommentairesAVOCATS, INVESTISSEURS ET TEMOINS REAGISSENT FACE A UNE EVENTUELLE NEGOCIATION A L’AMIABLE REALISEE DANS UNE OPTIQUE PATRIMONIALE. VOICI LEURS REACTIONS.
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Mon dernier billet sur Apollonia a suscité pas mal de réactions. Je vous sélectionne les plus significatives. A commencer par celle d’un juriste.
« En qualité d’avocat rompu aux négociations dans ce genre de situation, je vous confirme que les banques n’acceptent pratiquement jamais de négocier des réductions de dettes “collectives” ou “globales” sous peine de voir affluer des milliers d’épargnants qui ne sont pas tous dans une situation”impossible” ni même identique. Ceux laissant espérer le contraire risquent de les décevoir.
LES ATOUTS DE LA NEGOCIATION INDIVIDUELLE
Par expérience, confirmée par votre article, seule une négociation sur une base individuelle, accompagnée par un conseil qualifié disposant des compétences financières et patrimoniales et pas seulement juridiques peut aider chaque investisseur en difficulté.
Ce sujet marque les limites de l’efficacité des “associations” et autres regroupements très utiles pour négocier des ajustements de baux “collectifs” en face d’un exploitant, mais inefficaces pour négocier des arrangements individuels par essence “discrets” que les banques ne peuvent envisager “collectivement” surtout avec ceux qui leur font des procès dont ils médiatisent chaque étape!
Les banques acceptent de revoir certains contrats Individuels en fonction non seulement de la situation de la résidence, mais en fonction de la situation PERSONNELLE de l’investisseur…et une association ne sert à rien pour celà. .. Le banquier se méfie des effets de “contagion” quand il subit une demande “collective”.
Mieux vaut privilégier l’action individuelle avec un conseil qualifié CIF (conseiller en investissement financier) ou un avocat disposant de compétences équivalentes ». A mon avis, un avocat en solo n’a pas la vision patrimoniale d’un dossier d’investisseur.
UNE ENORME ESCROQUERIE EN COURS D’INSTRUCTION
Un autre internaute précise : « Le titre et le contenu de votre post méritent quelques précisions. Non, ce ne sont pas seulement que quelques rares victimes de l’affaire Apollonia qui ont tenté, ou tentent, une négociation à l’amiable avec les banques, et ce malgré les très nombreuses infractions qu’elles ont commises par esprit de lucre en acceptant toutes les conditions imposées par la société Apollonia, tout comme les notaires impliqués.
Pour bien connaître le dossier sur tous ses aspects, je vous rappelle que suite à la requête de Me Gobert au nom de l’ASDEVILM (Association nationale des victimes de l’immobilier), le Tribunal de Grande Instance de Marseille a nommé dès le 16 septembre 2008 un mandataire ad hoc, la S.C.P. Douhaire-Avazeri de Marseille, pour tenter de trouver une solution acceptable avec les 20 banques impliquées sous quatre mois.
Cette première tentative a échoué face à l’intransigeance de certaines banques et en tout premier lieu du Crédit Mutuel. Cette banque s’en est même servie pour obtenir des informations personnelles afin de mieux poursuivre les victimes…
Le cas que vous présentez est très particulier, et donc rare en effet. Très peu parmi les victimes ont les moyens de solder même seulement la moitié de leur prétendue dette, créée ne l’oubliez pas, grâce à une énorme escroquerie aux ramifications complexes toujours en cours d’instruction.
Merci de continuer à la suivre régulièrement car les médias sont passés à autre chose. Peu importe que de nombreuses familles continuent à souffrir, en attendant que la justice passe et fasse preuve d’un peu de courage face au lobby bancaire qui fait tout pour éviter aux banques concernées d’assumer leurs très lourdes responsabilités ».
LES FAIBLESSES DE NOTRE SYSTEME JUDICIAIRE
Enfin un abonné signale : « Bel exemple des défauts de notre système judiciaire. La difficulté est grande pour un particulier de faire reconnaître ses droits devant la justice française.
Trop de lenteur car les moyens de l’administration judiciaire sont insuffisants.
Quasi impossibilité de monter des actions de groupe comme aux USA.
Du côté des avocats, les coûts sont trop élevés car la plupart refusent de travailler au forfait, avec un faible montant compensé par le partage des indemnités obtenues, ce qui est courant aux USA.
Il faudrait par l’intermédiaire des politiques et des associations obtenir les moyens budgétaires et les modifications nécessaires de la règlementation. Sinon la seule voie est le compromis.
Bravo pour le suivi de ces affaires scandaleuses ».

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