L’immobilier à la croisée des chemins
Publié : janvier 2, 2026 Classé dans : Immobilier 2 CommentairesEn matière d’immobilier résidentiel, toutes les villes ne sont pas logées à la même enseigne.

Comme l’illustre la carte de France que vient de publier la FNAIM, certaines tirent leur épingle du jeu. En revanche, d’autres sont à la traîne. Voire affichent des prix en recul de l’ordre de 5% en euros courants. D’après l’Insee, l’inflation annuelle se chiffre à 0,9% en novembre dernier.
En queue du peloton figurent Brest, La Rochelle, St Etienne et Grenoble.
Incertitudes pour 2026
La FNAIM a beau affirmé que le volume des transactions s’est étoffé l’an dernier, l’année 2026 est actuellement plombée par les incertitudes économiques et géopolitiques. Pas de budget encore voté, des investisseurs découragés, la course effrénée à la rénovation énergétique dans un contexte de baisse du pouvoir d’achat, la poursuite de la guerre sur le continent européen. Certains pans du marché- comme celui des grosses maisons en Ile-de-France ou encore les biens avec travaux – sont sinistrés.
Malgré cela, la FNAIM anticipe une poursuite de la hausse des transactions, à un rythme plus modéré qu’en 2025, avec un volume compris entre 960 000 et 980 000 ventes. Les prix devraient progresser légèrement, de l’ordre de +1 % à +2 %.
Mon précédent billet sur l’immobilier concerne un droit de réponse de Barnes.
IMMOBILIER : DROIT DE REPONSE DE BARNES
Publié : septembre 5, 2025 Classé dans : Immobilier, Impôts Commentaires fermés sur IMMOBILIER : DROIT DE REPONSE DE BARNESDu rififi entre Barnes et la Fondation Jean Jaurès. Ce spécialiste de l’immobilier haut de gamme se désolidarise de la récente étude de cette fondation, intitulée « roue de la fortune » . Voici son droit de réponse.
.

« Le 4 septembre, la Fondation Jean Jaurès a publié, sous la plume de Jérôme Fourquet et de Marie Gariazzo, une étude intitulée La roue de la fortune, constitution et transmission des patrimoines dans la France contemporaine. Celle-ci a été largement reprise dans plusieurs quotidiens nationaux.
Un chapitre d’une dizaine de pages, consacré à « la géographie de l’accumulation du capital », repose sur une méthodologie discutable : les auteurs ont retenu l’implantation des bureaux BARNES pour établir leur cartographie des « propriétaires aisés », allant jusqu’à créer un « Indicateur Barnes ».
Barnes tient à préciser qu’elle se désolidarise totalement de cette initiative. Cette utilisation abusive porte préjudice à une société reconnue depuis trente ans pour sa discrétion et son respect absolu de la confidentialité de ses clients. À aucun moment, Barnes n’a été informée ou consultée sur ce projet. La citation attribuée à Thibault de Saint Vincent en page 36 est d’ailleurs extraite de son site internet et utilisée hors contexte.
Au-delà de la forme, c’est surtout le fond qui interroge. L’étude prétend analyser la transmission des patrimoines, mais s’écarte de son objet en multipliant amalgames et raccourcis. Quel intérêt scientifique à pointer les lieux de résidence des CSP+ et des « couches élitaires et possédantes » (sic) ? À Paris, les auteurs vont même jusqu’à répertorier, quartier par quartier, la concentration des « particules » (sic).
Une telle logique, sous couvert de science sociale, fait écho à de vieilles dérives françaises : de la jalousie chronique envers la réussite à la tentation de la chasse aux sorcières, il n’y a parfois qu’un pas. L’histoire nous rappelle combien le glissement de la stigmatisation à la violence symbolique, puis à la violence réelle, peut être rapide.
Barnes tient à préciser qu’elle n’est en rien partie prenante de cette démarche. Fidèle à sa mission, elle continuera à promouvoir une vision positive de la réussite, de la transmission et de l’art de vivre, loin des amalgames et des instrumentalisations idéologiques ».
A mon avis, cette approche de l’étude « roue de la fortune » est malsaine. Mais sans le vouloir, la Fondation Jean Jaurès fait indirectement de la publicité à ce professionnel de l’immobilier. Et reconnait sa spécificité dans le secteur du haut de gamme.
Pour en savoir plus sur cette publication de la Fondation Jean Jaurès mettant en avant notamment la
Géographie de l’accumulation du capital : l’indicateur Barnes
En province : littoral chic, stations de ski d’altitude et Sologne
À Paris : l’axe Montmartre/Bastille/Panthéon comme frontière
La France qui paye l’IFI
DONNER VOTRE AVIS ICI SUR LA TENTATION DE LA CHASSE AUX SORCIERES
IMMOBILIER : ACHETER UN BIEN AVEC DES CRYPTOMONNAIES
Publié : juillet 22, 2025 Classé dans : Immobilier | Tags: crypto monnaie 1 commentaireJEUNES, DIGITAUX ET ULTRA-MOBILES CHERCHENT A CONVERTIR LEURS GAINS NUMERIQUES EN INVESTISSEMENTS CONCRETS.

Spécialisée dans l’immobilier haut de gamme et habituée aux transactions via les cryptomonnaies outre-Atlantique, Barnes devient la première agence immobilière à accepter ce type de transactions sur le vieux continent, en particulier en France.
« La demande pour des acquisitions immobilières financées via des portefeuilles numériques à tendance à se développer. Paris, la Côte d’Azur, les Alpes ou la Provence attirent ces nouveaux profils à la recherche de sécurité, de stabilité, et d’un art de vivre à la française », observe Thibault de Saint Vincent, président de Barnes
Une transaction possible juridiquement, mais très encadrée
Pour répondre à cette attente, Barnes a mis en place une solution conforme au droit français, permettant de convertir des actifs numériques en euros de façon sécurisée et encadrée pour réaliser une acquisition immobilière.
En France, l’achat immobilier en cryptomonnaies implique la conversion préalable, totale ou partielle, des cryptoactifs en euros. Cette opération doit obligatoirement être effectuée par un PSAN (Prestataire de Services sur Actifs Numériques) enregistré auprès de l’AMF, ou par un PSCA (Prestataire deServices sur Crypto Actifs) dûment enregistré auprès d’une autorité compétente au sein de l’Unioneuropéenne.
En fait, le prix du bien immobilier est exprimé en euros dans l’acte notarié, et les fonds sont versés dans les formes classiques, ce qui garantit la pleine validité de l’opération.
« Afin de garantir un prix fixe et d’éliminer tout risque lié aux fluctuations du marché, des mécanismes sécurisés, comme l’utilisation de stablecoins (USDC) ou la conversion immédiate de certaines cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum, etc.) en Euro sont couplés à une clause de complément de prix dans l’acte notarié » explique Me Elias Bourran, avocat fiscaliste spécialisé Web3 chez Beaubourg.
La traçabilité des fonds est obligatoire. « Afin de lutter contre le blanchiment d’argent et l’évasion fiscale (LCB-FT), les administrations fiscales scrutent les transactions en cryptomonnaie. En France, la législation impose certaines obligations, notamment des procédures KYC (Know Your Customer) strictes et une vérification de l’origine des fonds », avertit Me Gil Leonard, de l’étude Hashrate Notaires.
Les implications fiscales de ces transactions en crypto varient, selon que l’on est résident fiscal français ou non ou encore étranger non résident. Sans entrer dans le détail, je vous signale qu’un résident fiscal français peut utiliser certains mécanismes juridiques pour mobiliser la valeur de ses cryptoactifs sans les vendre.
Quoiqu’il en soit, de jeunes entrepreneurs cherchent à transformer une partie de leurs gains numériques en patrimoine tangible. De plus, des expatriés ou nomades digitaux souhaitent installer leur pied-à-terre en France ou diversifier leur localisation géographique. Et perçoivent l’immobilier haut de gamme en France comme un actif refuge.
Mon billet sur la tendance du marché immobilier.
DONNER VOTRE AVIS ICI
MECENAT AU CLOS VOUGEOT EN BOURGOGNE
Publié : juin 25, 2025 Classé dans : Immobilier, Vins | Tags: Clos de Vougeot Commentaires fermés sur MECENAT AU CLOS VOUGEOT EN BOURGOGNES’élevant au cœur de la route des Grands Crus, le château du Clos de Vougeot est devenu un symbole quasi millénaire de l’histoire de la Bourgogne, en France comme à l’international.

A la différence du Bordelais, la Bourgogne compte peu de châteaux au milieu des vignes. Pourtant au XIIᵉ siècle, les moines de l’abbaye de Cîteaux construisent des bâtiments d’exploitation viticole au coeur de ce célèbre vignoble de la Cote d’Or. Il se situe entre Beaune et Dijon.
Un peu d’histoire
Au XVI ᵉ siècle, l’édifice est transformé en un corps de logis dans le plus pur style Renaissance.
A la fois haut lieu de la viticulture bourguignonne et une prestigieuse table d’hôtes de France, le château – classé monument historique depuis 1949- abrite aujourd’hui le siège des Climats du vignoble de Bourgogne, inscrits au Patrimoine mondial de l’UNESCO.
Préserver un patrimoine inestimable
En 1944, la restauration du château est confiée à la jeune Confrérie des Chevaliers du Tastevin, aujourd’hui propriétaire des lieux. En 2021, celle-ci lance une collecte de dons en partenariat avec la Fondation du patrimoine pour restaurer les façades de la Tour de la Chapelle, située au nord-est de l’édifice et l’intérieur de la chapelle, dans le respect de son héritage.
La restauration d’un vitrail
Engagé dans le Fonds de dotation du musée du Louvre depuis 2017, le groupe ATLAND, une société cotée en Bourse (small cap) vient de contribuer aux travaux de restauration du château du Clos de Vougeot au travers de la Fondation du patrimoine. En l’occurrence à la restauration du vitrail de la chapelle réalisé par Jean-Jacques Borghetto et représentant Saint Vincent, le patron des vignerons.
Et si vous appréciez le vin bio
https://mdenoune.com/2013/08/02/bourgogne-le-clos-blanc-de-vougeot-meilleur-vin-bio-du-monde/


Vos derniers commentaires