IMMOBILIER DE LUXE : PARIS TIENT BON
Publié : janvier 23, 2026 | Auteur : mdenoune | Classé dans : Immobilier, Uncategorized | Tags: Barnes |Poster un commentaire
Malgré l’instabilité gouvernementale qui caractérise notre pays depuis la dissolution de l’Assemblée nationale en juin 2024, Paris se classe à la sixième positions des grandes destinations internationales.
Cette instabilité fiscale pousse les grandes fortunes à chercher des cieux plus cléments. « On assiste à une nouvelle vague d’expatriation, notamment vers l’Italie et le Luxembourg » confie en privé un responsable de Barnes. Résultat : le volume des mandats de ventes dans ce réseau spécialisé dans l’immobilier haut de gamme augmente de 11% en 2025. « Face à un choix étoffé, les acheteurs se montrent plus sélectifs et exigeants. Et bien sûr, ils font preuve de prudence dans un contexte politico-économico-fiscal incertain » commente Richard Tzipine, Directeur Général de Barnes.
Les amateurs de la french touch
Du côté des acheteurs, on assiste à une forte arrivée d’Américains, soit pour s’installer au bord de la Seine, soit pour s’offrir un pied à terre. Les errements de la politique de Donald Trump les incitent à traverser l’Atlantique.
D’autres étrangers installés à Londres, découragés par la fiscalité locale, s’installent aussi de ce côté de la Manche. En résumé, les acheteurs internationaux restent présents à Paris.
Les arrondissements gagnants…
Toujours selon Barnes, le XVI° réunit de nombreuses qualités.
« Le IX° reste la coqueluche des jeunes aisés souhaitant s’émanciper des quartiers bourgeois. Et le V° constitue un marché de report du couteux VI° » poursuit Richard Tzipine.
Après St Germain en Laye qui a réalisé un beau parcours en 2024, Versailles reprend des couleurs.
Dans un contexte de budgets plus maîtrisés, les clients recherchent surtout des appartements de 90 à 100 m2, avec trois chambres.
… et les grands perdants
Dans cette catégorie figurent le VIII°, un arrondissement aux prix excessifs et manquant souvent de vie le soir.
Dans le XVII°, les vendeurs peinent encore à ajuster leurs prix à la baisse.
Boulogne où les prix avaient dépassé ceux du XVI° sud après le Covid, reste encore surcoté.
A Saint-Cloud et à Garches, il faudrait également un ajustement des prix, suite à la flambée post-covid.
Mon précédent billet sur l’immobilier haut de gamme, à la montagne.

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