LA REP DOM AUTREMENT
Publié : novembre 30, 2024 Classé dans : voyages 1 commentaireCette île des Caraïbes n’est pas forcément une destination de tourisme de masse. Son autre visage mérite largement un séjour. Explications

Plus de vingt ans que je ne m’étais pas rendue en République Dominicaine, cette ile bordée au Nord par l’Océan Atlantique et au sud par la Mer des Caraïbes. Son littoral dominicain s’étend sur 1.633km.
Avant de partir, les réflexions du type « il n’y a rien à voir là-bas… les clubs de vacances sont immenses…. ». Certes je ne nie pas qu’il existe de vastes resorts répondant aux attentes de touristes en quête de soleil et de sable fin.
Située à environ 9 heures de vol, la Rep Dom a un décalage horaire de 5H en hiver et de 6 heures en été. Qu’ils soient français ou étrangers-notamment nord et sud américains- la grande majorité des touristes se ruent sur Punta Cana située à l’Est de l’île. C’est oublier tout le reste de son territoire, en particulier la cordillère septentrionale et la vallée du Cibao. « Entre montagnes et vallées, cette région est propice à l’écotourisme. L’ascension du Pico Duarte, le plus haut sommet des Antilles se dressant à 3.175 mètres d’altitude, reste une attraction majeure » m’explique Mercedes Castillo à la tête de l’office du tourisme de la République Dominicaine, en France.
Santiago de Los Caballeros
Pour découvrir cette région, empruntez un vol de la compagnie espagnole Air Europa, de Paris Orly – Santiago de Los Caballeros, via Madrid.
Fondée en 1494 par Christophe Colomb, Santiago de los Treinta Caballeros – littéralement Santiago des trente chevaliers, du fait de leur appartenance à l’ordre de Saint-Jacques – est la seconde ville plus importante du pays. « L’une des premières colonies d’agriculteurs espagnoles, « los caballeros » s’y est établie.
Pour découvrir la ville en solo, n’hésitez pas à prendre un taxi individuel. Ou pourquoi pas, un taxi collectif appelé « wha wha » pour découvrir des marchés colorés, des villages de pécheurs . La population est très accueillante. A moins que vous ne préfériez passer par une agence réceptive comme par exemple Colonial Tours.
La capitale des cigares premium
Dans cette région fertile, poussent des plantations de tabac. Les planteurs vendent leur récole à des fabriques de cigares. A Santiago, vous pouvez visiter le Museo del Tabaco et la manufacture La Aurora
Fondée par Eduardo León en 1903, elle fabrique aujourd’hui des cigares sous les marques La Aurora et León Jimenez.
En République Dominicaine, on peut trouver des cigares à vendre même dans des stations-services. Compte tenu du débit limité et des conditions de conservation, je ne vous les conseille pas. Préférez un magasin spécialisé pour choisir les meilleurs cigares premium, c’est-à-dire ceux roulés à la main. En France, ils peuvent franchir le seuil des 100 euros pièce. Sous ces latitudes, ils sont dix fois moins chers.

Plus d’infos sur cette destination
ASSOCIATION : CONNAISSEZ-VOUS ENFANCES INDIENNES ?
Publié : octobre 28, 2024 Classé dans : Impôts | Tags: Enfances indiennes Commentaires fermés sur ASSOCIATION : CONNAISSEZ-VOUS ENFANCES INDIENNES ?
ACTEUR DE LA PHILANTHROPIE EN FRANCE, CETTE ASSOCIATION SOUTIENT L’EDUCATION DE LA JEUNESSE INDIENNE. EXPLICATIONS
Bientôt 25 ans d’existence pour le projet éducatif de terrain développé dans les bidonvilles du sud de New-Delhi sous le nom de Project WHY (we help youth, nous aidons la jeunesse en français). Initié par la fondation indienne Sri Ram Godurdhun Charitable Trust et Me Anou Bakshi, ce projet a reçu le soutien de l’Unesco dans sa démarche en faveur des « Enfants de la Rue ».
Chaque jour, le Project WHY accueille près de 1000 enfants du bidonville ou des alentours, dans 5 centres différents, pour leur apporter un soutien scolaire en primaire ou secondaire.
Project WHY, c’est aussi une aide à la petite enfance (crèche – Jardin d’enfants), un accueil pour enfants handicapés, deux centres de formation professionnelle pour les femmes, des ateliers informatiques de familiarisation
« Depuis 2003, cette fondation indienne a une antenne exclusive en France : l’association Enfances Indiennes. Ses missions :
° apporter un soutien moral et financier
• encourager des projets individuels de volontariat, si l’on souhaite donner un peu de son temps tout en voyageant et en découvrant une autre culture,
• nouer des projets de partenariat avec des écoles françaises. Et ce, afin que les plus favorisés puissent penser aux plus démunis, dès leur plus jeune âge
• récolter des dons matériels, vêtements et fournitures scolaires notamment » m’explique Xavier Ray, son dirigeant.
Dotée du statut d’œuvre d’intérêt général, l’association Enfances Indiennes contrôle tous les dons versés ou effectués en matériel, afin qu’ils soient utilisés de manière adéquate. Pour la soutenir, vous pouvez effectuer un don en ligne. Fiscalement, ce don vous donne droit à une réduction d’impôt sur le revenu égale à 66% du montant versé, dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Ainsi par exemple un don de 1.000 euros ne vous coutera que 340 euros.
ENCORE PLUS DE PAUVRETE EN INDE
Un coup de pouce financier d’autant plus nécessaire qu’en Inde les inégalités s’accentuent, selon le récent rapport du World Inequality Lab, analysé par le quotidien économique Les Echos . Le modèle économique de l’actuel Premier ministre a tendance à favoriser l’élite du pays au détriment des populations pauvres.

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ASSURANCE-VIE : LA TRANSMISSION DANS LE VISEUR
Publié : octobre 18, 2024 Classé dans : Assurance, Impôts | Tags: Assurance-vie Commentaires fermés sur ASSURANCE-VIE : LA TRANSMISSION DANS LE VISEUR
UN TOUR DE VIS FISCAL EST DANS L’AIR POUR LES GROS CONTRATS D ASSURANCE VIE
Lors de la discussion du projet de loi de finances pour 2025, la Commission des finances vient d’adopter un amendement qui remet en cause le régime fiscal de l’assurance vie en matière de succession.
« Avec un encours dépassant 1 900 milliards d’euros, l’assurance vie se positionne, après le Livret A, comme le produit de placement le plus diffusé en France. Plus de 42 % des ménages détiennent un contrat d’assurance vie » analyse de Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne.
Gros plan sur l’amendement
L’amendement de député des Pyrénées-Atlantiques, Jean-Paul Mattei membre du groupe Les Démocrates prévoit « d’aligner la fiscalité de la transmission des contrats d’assurance vie après abattement, sur le modèle des droits de succession en ligne directe ».
Le régime fiscal actuel
° Pour le capital décès issu des primes versées avant 70 ans, un abattement de 152 500 euros s’applique à chacun des bénéficiaires désignés du contrat. En-dessous de ce montant, aucun droit n’est à acquitter. Au-delà de ce montant, les successions sont taxées à 20 % dans la limite d’un plafond fixé à 700 000 euros. Au-delà, elles sont taxées à 31,25 %.
° « Pour le capital décès issu des primes versées après 70 ans, un abattement limité à 30 500 euros est partagé entre tous les bénéficiaires. Et ce, avant de laisser la place aux droits de succession, dont le barème varie selon le degré de parenté entre le défunt et le bénéficiaire » poursuit Philippe Crevel.

Si le Sénat vote aussi cet abattement
« L’amendement adopté prévoit d’appliquer, pour les versements effectués avant les 70 ans du défunt, les même taux au titre des droits de succession que ceux en vigueur pour les successions en ligne directe. Le barème est plus progressif que celui actuellement en vigueur pour l’assurance vie. Après application de l’abattement de 152 500 euros, l’éventuel solde serait taxé à 20 % jusqu’à 552 324 euros, puis à 30 % jusqu’à 902 838 euros, à 40 % jusqu’à 1 805 677 euros et à 45 % au-delà de ce montant » commente Philippe Crevel.
Décodons : si l’amendement est voté en l’état, un abattement de 152 500 € continuerait de s’appliquer pour chaque bénéficiaire du contrat d’assurance-vie pour les primes versées avant 70 ans et après le 13 octobre 1998. Mais la fiscalité en cas de décès, la fiscalité des gros contrats serait donc alourdie.
Une nouvelle tentative du Modem, préparée cette fois-ci en toute complicité avec LFI, vise à déstabiliser une fois de plus le statut de l’assurance vie.
« Rapporter l’assurance vie aux héritages serait une grave faute. Leurs auteurs avaient déjà conçu, sans espoir, un funeste rapport sur la fiscalité des patrimoines, le rapport Mattéi/Sansu, où l’héritage était mis en accusation » estime Gérard Bekerman, Président de l’Afer, qui se mobilise pour protéger les intérêts non seulement de ses 750 000 adhérents, mais aussi de tous les épargnants Français.
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TOUR DE VIS SUR LA LOCATION MEUBLEE TOURISTIQUE
Publié : octobre 13, 2024 Classé dans : Immobilier, Impôts | Tags: LMNP 9 CommentairesLe calcul de la plus-value des locations meublées non professionnelles (LMNP) serait durci selon le projet de loi de finances pour 2025

Pour inciter les propriétaires de logements à privilégier la location vide classique plutôt que la location en meublé, le gouvernement prévoit de supprimer une niche fiscale. Le changement porte sur le calcul de la plus-value des locations meublées non professionnelles (LMNP).
Les propriétaires qui optent pour le régime réel peuvent déduire de leurs recettes locatives, l’amortissement de leur bien, correspondant à l’usure du logement. Actuellement, les amortissements ne sont pas pris en compte dans le calcul de la plus-value du bien, en cas de cession.
A partir du 1er janvier 2025, le projet de loi de finances prévoit de soustraire le montant des amortissements du prix d’acquisition du logement. Résultat : le montant de la plus-value ainsi calculée devrait donc augmenter, ce qui majorera l’imposition.
Objectif affiché par le gouvernement ? « corriger » ce régime fiscal spécifique aux LMNP qui, « en incitant à la location meublée à courte durée et à vocation touristique », « contribue aux tensions sur le marché locatif » détaille le projet de loi.
« La réforme fiscale envisagée (de l’article 150 VB du code général des impôts) crée une confusion regrettable entre la location meublée de longue durée et la location touristique » alerte l’Union nationale des propriétaires immobiliers. Mieux vaut maintenir le régime fiscal actuel du LMNP, un des rares dispositifs attractifs pour les propriétaires bailleurs.
Vers la création d’un statut du bailleur privé ?
Afin de relancer l’investissement locatif, l’UNPI comme la FNAIM demandent la création d’un statut du bailleur privé – utilisant le mécanisme de l’amortissement – et qui reconnaisse la qualité d’entrepreneur d’un propriétaire bailleur. L’objectif est de relancer l’investissement locatif du neuf comme de l’ancien, en substitution des lois de défiscalisation. Et ce, sous réserve que le patrimoine réponde aux règles de la décence et aux exigences de la performance énergétique. Par règles de décence, entendez la généralisation du permis de louer.
Les excès du permis de louer
Lorsqu’il existe dans certaines rues de certaines communes, je trouve cette demande d’autorisation préalable de mise en location de logement trop stricte. En effet, elle s’applique à chaque changement de locataire. Dans les petites surfaces, le taux de rotation des locataires est rapide. Parfois il intervient en moins d’un an. Que les services de la mairie viennent une première fois vérifier l’état du logement, je comprends fort bien. Mais qu’ils viennent à chaque changement de locataire. Et seulement quelques semaines après le départ de l’occupant, fait supporter au propriétaire une vacance locative, ce qui réduit la rentabilité de son placement.
Pour surveiller le bon état du logement, pourquoi ne prévoir que cette autorisation préalable de mise en location de logement soit périodique, par exemple tous les 2 ou 3 ans.
Les propriétaires de petites surfaces sont déjà pénalisés par les règles actuelles du diagnostic de performance énergétique.
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