Recherche

CES « HOTELS » D’UN NOUVEAU GENRE

A TRAVERS UN ESPACE COMMUN TOTALEMENT REPENSE, DES APARTHOTELS MISENT SUR L’ESPRIT DE COMMUNAUTE.

 

ePressPack

Espace de co-working à l’Adagio à Bercy (Paris)

 

Ca bouge dans le secteur des aparthôtels ou résidences de tourisme destinés à la clientèle affaires. Le créneau de ces établissements, type auberge de jeunesse haut de gamme, mais au personnel réduit par rapport à un hôtel traditionnel, qui compte déjà les marques Mama shelter et Citizen M, voit maintenant la marque Adagio détenue conjointement par le groupe Accor et le groupe Pierre et Vacances, évoluer sérieusement.

 « Grâce au nouveau concept du Cercle, nos clients peuvent désormais profiter d’une expérience d’hébergement personnalisable dans un espace de vie plus convivial, leur permettant de rencontrer de nouveaux voyageurs » m’explique Karim Malak, Directeur Général délégué d’Adagio. Voici les grands principes des Adagio qui adopteront le principe du Cercle :

  • Accueil informel. Portant une nouvelle tenue plus ‘casual’, les collaborateurs peuvent effectuer le check-in à différents endroits du lobby.
  • Co-working. Certains aparthotels disposent d’espaces de co-working procurant aux voyageurs d’affaires un cadre de travail convivial et fonctionnel.
  • Cuisine partagée. Les clients ont la possibilité de cuisiner tout au long de la journée un repas qu’ils pourront partager avec d’autres convives.
  • Bibliothèque d’objets. Afin de personnaliser leur appartement, ils peuvent se procurer notamment des vases, des plantes, des coussins…
  • Services ludiques et pratiques : une épicerie vendant des produits pratiques ou gourmands. Des boissons gratuites sont mises à disposition  dans le lobby.
  • Divertissement. Dans l’espace commun, les clients disposent  d’un babyfoot, de jeux de société, de grands écrans ou encore d’un piano.
  • Avec des confrères, nous avons récemment terminé une réunion de travail au Citizen M de la Gare de Lyon. Ambiance certes sympathique et dépaysante. Mais nous n’avons pas pour autant communiqué avec les autres clients.  Une partie de babyfoot aurait peut être changé la donne. A voir.

 


2 commentaires on “CES « HOTELS » D’UN NOUVEAU GENRE”

  1. Dominique de La Tour dit :

    J’ai testé deux fois CitizenM : lenteur et incompétence totale du personnel du bar. Il faut attendre longtemps avant qu’il ne se retourne quand on vient pour commander. Il oublie la moitié de la commande (2 fois une rondelle de citron + 1 fois un verre de vin). Ne connaît par coeur aucun prix. Redemande un truc qui était déjà précisé dans la commande (« avec ou sans glace ? » « Quel type de chardonnais ? ») . Manque de souplesse. Hier, je veux prendre une assiette de charcuterie. Je demande au barman CitizenM. « Servez-vous comme vous voulez, et passez à la caisse ensuite ». J’arrive sur la table : mélange de saucisson, jambon avec horrible arôme artificiel fumé, et jambon cru. Qu’est-ce que je fais ? Je prends le jambon cru et le sauciflard. Arrivé à la caisse, le garçon me dit : « Non, vous n’avez pas compris : ce sont des planches toutes faites : on ne peut pas séparer les jambons ». Je regarde bien : en effet, de près, on voit qu’il y a deux planches de bois, une grande, une petite, si serrées qu’on ne voit pas la jonction. Comme j’avais déjà touché le jambon, je propose au type qu’il me facture « comme vous voulez » ma charcuterie – pouvais-je lui proposer mieux ? Il refuse : « Non ! Prenez la petite planche ! » – « J’ai horreur de ce jambon fumé, et en plus, quel est l’intérêt de mettre beurre doux + beurre salé : en général, les gens aiment soit l’un, soit l’autre ? » Il m’arrache un peu rageusement l’assiette, prend la grosse planche, et va en cuisine où je me doute qu’il va remettre en douce le jambon que j’ai déjà touché. J’ai trouvé ça très moyen. En revanche, s’ils sont mauvais, ils sont plutôt sympas.